Note moyenne
3,5
31 titres de presse
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Bande à part
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Le Dauphiné Libéré
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Ecran Large
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Franceinfo Culture
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Konbini
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La Voix du Nord
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Nice-Matin
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Paris Match
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Première
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So Film
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Télé Loisirs
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Abus de Ciné
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Critikat.com
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L'Obs
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Le Parisien
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Positif
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aVoir-aLire.com
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La Croix
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Les Echos
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Sud Ouest
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Avec Les Échos du passé, Mascha Schilinski réalise un tour de magie doublé d’un tour de force : révéler, comme on le fait en chimie et en photographie, et mettre en lumière le mystère des fils invisibles qui relient les êtres à travers le temps. Un geste littéralement prodigieux.
CinemaTeaser
Hanté, hypnotique et dérangeant.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Dans son atmosphère d’inquiétante étrangeté, parfois glaçante, Les Échos du passé crée du trouble, parfois de l’inconfort, semble par moments insaisissable, mais n’en constitue pas moins une expérience cinématographique remarquable sur un sujet nécessaire. La signature d’une grande réalisatrice.
Le Dauphiné Libéré
La perspective de ce récit est stimulante, tout comme l’est sa magnifique mise en scène, servie par les subtilité et sensibilité impressionnantes des interprètes, la beauté de la photographie de Fabien Gamper, des costumes de Sabrina Krämer, des décors de Cosima Wellenzer, tandis que le montage d’Evelyn Rack sert le beau travail sur la temporalité.
Télérama
Une fresque étrange et puissante où la sensualité se mêle à la tragédie.
Cahiers du Cinéma
Il serait dommage de ne s’arrêter qu’à sa première couche – une dureté protestante, plus bergmanienne qu’hanekienne – sans se laisser porter par la vertigineuse exploration sensorielle des méandres d’une mémoire collective à laquelle invite ce film très singulier.
Ecran Large
Les Échos du passé est une fresque expérimentale troublante, ingénieuse et envoutante.
Franceinfo Culture
Réflexion puissante sur l'enfance, sur le féminin, sur le corps, sur l'histoire et sur la mémoire, ce film passionnant et engagé révèle une voix singulière et prometteuse du cinéma outre-Rhin.
Konbini
Un drame bouleversant et hanté racontant les parcours croisés de jeunes femmes meurtries mais fortes face aux violences de leurs époques. Du female rage onirique et envoûtant.
La Voix du Nord
Un grand geste esthétique, récompensé d’un prix du jury sur la Croisette.
Le Monde
Rarement un film aura fait exister avec autant de force notre propre sentiment d’étrangeté.
Les Inrockuptibles
Le premier long métrage de Mascha Schilinski aborde avec autant de noirceur que de mystère la violence de la condition féminine au fil du XXe siècle. D’une maîtrise formelle impressionnante.
Nice-Matin
Œuvre complexe, qui tutoie le fantastique avec des temporalités qui semblent parfois s’entremêler, les échos du passé en dépit de son exigence, détruit aussi les règles dramaturgiques pour imposer son propre style marqué par une influence Michael Haneke et se montre, dans sa réalisation, aussi politique qu’engagé.
Paris Match
Un film stupéfiant de maîtrise sur le sort des femmes allemandes soumises au patriarcat et aux soubresauts de l’histoire du XXe siècle.
Première
Voilà pour le contexte. Et à partir de là, Les Echos du passé se déploie comme un voyage aussi fascinant que malaisant.
So Film
Un vrai film de fantômes, qui hantent longtemps.
Télé Loisirs
Un poème superbe, étrange et onirique.
Abus de Ciné
La rétine reste collée à l’écran, éblouie par une mise en scène qui invite le symbolisme de Terrence Malick aux expérimentations sonores de Jonathan Glazer épisode ''La Zone d’Intérêt'', tutoyant même par soubresauts la poésie morbide de Lynch.
Critikat.com
Le ballet spectral organisé par Schillinski, nourri par une « douleur fantôme », invente une forme suffisamment singulière pour qu’on ne la balaie pas d’un revers de la main.
L'Obs
Schilinski filme un héritage de la mélancolie et de la douleur avec une grâce mêlée de pesanteurs. Long (2h29), aérien et éprouvant, son « Sound of Falling », prix du jury à Cannes, laisse entendre une voix qui élève autant qu’elle accable.
Le Parisien
Ce récit féministe et sociétal nous perd parfois dans sa confusion des époques et par ses longueurs malgré une mise en scène très inventive, spectrale, aride par moments, enlevée à d’autres, qui flirte avec le fantastique et débouche sur quelques scènes magnifiques.
Le Point
La réalisatrice (dont c’est le deuxième film) noue de façon virtuose ses différents fils narratifs, évoque avec puissance la complexité des vies de ses personnages, mais n’échappe pas à une volonté de punir le spectateur héritée du cinéma de Michael Haneke, qui produit par moments un effet assez déplaisant.
Les Fiches du Cinéma
Les sombres destins de femmes ayant vécu à des époques différentes dans une même ferme s’entremêlent dans un collage de fragments. Attirant, étonnant, parfois d’une grande beauté formelle, le film se perd tout de même un peu dans sa propre ampleur.
Libération
La cinéaste allemande Mascha Schilinski impressionne mais démoralise avec une évocation du désespoir féminin sur plusieurs générations, qui touche au meilleur du cinéma d’épouvante, avant de virer au dolorisme pesant.
Positif
Le film préserve une émotion forte et sauve ainsi ses longueurs pour nous tenir captivés durant 2h29.
aVoir-aLire.com
Le second long métrage de Mascha Schilinski est inclassable et ambitieux mais aurait mérité une plus grande épure dans la mise en scène.
La Croix
À travers les réminiscences de quatre générations d’habitantes d’une même ferme en Allemagne, ce film nous embarque dans une traversée de la condition féminine au XXe siècle, mais fait preuve d’une virtuosité sans âme.
Les Echos
La réalisatrice allemande signe un (long) film hypnotique qui mêle les époques. Prix du jury au Festival de Cannes, cette fiction invite à la contemplation et à la perplexité.
Sud Ouest
La multiplication d’artifices formels nous éloignent des personnages. Ces « échos » se perdent dans l’exercice de style élégant mais vain.
Le Figaro
Il est fort difficile de se repérer dans ce récit, qui se veut philosophique et poétique. Une idée traverse toutefois ce film prétentieux : ce qui a été sera ou se répétera.
Le Journal du Dimanche
Difficile de partager les drames macabres et répétés que traversent les personnages, de supporter la vue de corps mutilés, d’enfants qui meurent encore et encore. 2h29 de souffrance.