Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
31 critiques presse
Bande à part
par Anne-Claire Cieutat
Avec Les Échos du passé, Mascha Schilinski réalise un tour de magie doublé d’un tour de force : révéler, comme on le fait en chimie et en photographie, et mettre en lumière le mystère des fils invisibles qui relient les êtres à travers le temps. Un geste littéralement prodigieux.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
CinemaTeaser
par Renan Cros
Hanté, hypnotique et dérangeant.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Dans son atmosphère d’inquiétante étrangeté, parfois glaçante, Les Échos du passé crée du trouble, parfois de l’inconfort, semble par moments insaisissable, mais n’en constitue pas moins une expérience cinématographique remarquable sur un sujet nécessaire. La signature d’une grande réalisatrice.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
La perspective de ce récit est stimulante, tout comme l’est sa magnifique mise en scène, servie par les subtilité et sensibilité impressionnantes des interprètes, la beauté de la photographie de Fabien Gamper, des costumes de Sabrina Krämer, des décors de Cosima Wellenzer, tandis que le montage d’Evelyn Rack sert le beau travail sur la temporalité.
Télérama
par Marie Sauvion
Une fresque étrange et puissante où la sensualité se mêle à la tragédie.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Marcos Uzal
Il serait dommage de ne s’arrêter qu’à sa première couche – une dureté protestante, plus bergmanienne qu’hanekienne – sans se laisser porter par la vertigineuse exploration sensorielle des méandres d’une mémoire collective à laquelle invite ce film très singulier.
Ecran Large
par Alexandre Janowiak
Les Échos du passé est une fresque expérimentale troublante, ingénieuse et envoutante.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Réflexion puissante sur l'enfance, sur le féminin, sur le corps, sur l'histoire et sur la mémoire, ce film passionnant et engagé révèle une voix singulière et prometteuse du cinéma outre-Rhin.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Konbini
par Konbini
Un drame bouleversant et hanté racontant les parcours croisés de jeunes femmes meurtries mais fortes face aux violences de leurs époques. Du female rage onirique et envoûtant.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Un grand geste esthétique, récompensé d’un prix du jury sur la Croisette.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Monde
par Bo. B.
Rarement un film aura fait exister avec autant de force notre propre sentiment d’étrangeté.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Le premier long métrage de Mascha Schilinski aborde avec autant de noirceur que de mystère la violence de la condition féminine au fil du XXe siècle. D’une maîtrise formelle impressionnante.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Œuvre complexe, qui tutoie le fantastique avec des temporalités qui semblent parfois s’entremêler, les échos du passé en dépit de son exigence, détruit aussi les règles dramaturgiques pour imposer son propre style marqué par une influence Michael Haneke et se montre, dans sa réalisation, aussi politique qu’engagé.
Paris Match
par Yannick Vely
Un film stupéfiant de maîtrise sur le sort des femmes allemandes soumises au patriarcat et aux soubresauts de l’histoire du XXe siècle.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thierry Chèze
Voilà pour le contexte. Et à partir de là, Les Echos du passé se déploie comme un voyage aussi fascinant que malaisant.
La critique complète est disponible sur le site Première
So Film
par Pierre Charpilloz
Un vrai film de fantômes, qui hantent longtemps.
La critique complète est disponible sur le site So Film
Télé Loisirs
par C.B.
Un poème superbe, étrange et onirique.
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
La rétine reste collée à l’écran, éblouie par une mise en scène qui invite le symbolisme de Terrence Malick aux expérimentations sonores de Jonathan Glazer épisode ''La Zone d’Intérêt'', tutoyant même par soubresauts la poésie morbide de Lynch.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Critikat.com
par Josué Morel
Le ballet spectral organisé par Schillinski, nourri par une « douleur fantôme », invente une forme suffisamment singulière pour qu’on ne la balaie pas d’un revers de la main.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Nicolas Schaller
Schilinski filme un héritage de la mélancolie et de la douleur avec une grâce mêlée de pesanteurs. Long (2h29), aérien et éprouvant, son « Sound of Falling », prix du jury à Cannes, laisse entendre une voix qui élève autant qu’elle accable.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Parisien
par Renaud Baronian
Ce récit féministe et sociétal nous perd parfois dans sa confusion des époques et par ses longueurs malgré une mise en scène très inventive, spectrale, aride par moments, enlevée à d’autres, qui flirte avec le fantastique et débouche sur quelques scènes magnifiques.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Florence Colombani
La réalisatrice (dont c’est le deuxième film) noue de façon virtuose ses différents fils narratifs, évoque avec puissance la complexité des vies de ses personnages, mais n’échappe pas à une volonté de punir le spectateur héritée du cinéma de Michael Haneke, qui produit par moments un effet assez déplaisant.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Louis Roux
Les sombres destins de femmes ayant vécu à des époques différentes dans une même ferme s’entremêlent dans un collage de fragments. Attirant, étonnant, parfois d’une grande beauté formelle, le film se perd tout de même un peu dans sa propre ampleur.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Sandra Onana
La cinéaste allemande Mascha Schilinski impressionne mais démoralise avec une évocation du désespoir féminin sur plusieurs générations, qui touche au meilleur du cinéma d’épouvante, avant de virer au dolorisme pesant.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Positif
par Thibault Morand
Le film préserve une émotion forte et sauve ainsi ses longueurs pour nous tenir captivés durant 2h29.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Le second long métrage de Mascha Schilinski est inclassable et ambitieux mais aurait mérité une plus grande épure dans la mise en scène.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
La Croix
par Céline Rouden
À travers les réminiscences de quatre générations d’habitantes d’une même ferme en Allemagne, ce film nous embarque dans une traversée de la condition féminine au XXe siècle, mais fait preuve d’une virtuosité sans âme.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Les Echos
par Olivier De Bruyn
La réalisatrice allemande signe un (long) film hypnotique qui mêle les époques. Prix du jury au Festival de Cannes, cette fiction invite à la contemplation et à la perplexité.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Sud Ouest
par Julien Rousset
La multiplication d’artifices formels nous éloignent des personnages. Ces « échos » se perdent dans l’exercice de style élégant mais vain.
Le Figaro
par F. V.
Il est fort difficile de se repérer dans ce récit, qui se veut philosophique et poétique. Une idée traverse toutefois ce film prétentieux : ce qui a été sera ou se répétera.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par B.T.
Difficile de partager les drames macabres et répétés que traversent les personnages, de supporter la vue de corps mutilés, d’enfants qui meurent encore et encore. 2h29 de souffrance.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Bande à part
Avec Les Échos du passé, Mascha Schilinski réalise un tour de magie doublé d’un tour de force : révéler, comme on le fait en chimie et en photographie, et mettre en lumière le mystère des fils invisibles qui relient les êtres à travers le temps. Un geste littéralement prodigieux.
CinemaTeaser
Hanté, hypnotique et dérangeant.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Dans son atmosphère d’inquiétante étrangeté, parfois glaçante, Les Échos du passé crée du trouble, parfois de l’inconfort, semble par moments insaisissable, mais n’en constitue pas moins une expérience cinématographique remarquable sur un sujet nécessaire. La signature d’une grande réalisatrice.
Le Dauphiné Libéré
La perspective de ce récit est stimulante, tout comme l’est sa magnifique mise en scène, servie par les subtilité et sensibilité impressionnantes des interprètes, la beauté de la photographie de Fabien Gamper, des costumes de Sabrina Krämer, des décors de Cosima Wellenzer, tandis que le montage d’Evelyn Rack sert le beau travail sur la temporalité.
Télérama
Une fresque étrange et puissante où la sensualité se mêle à la tragédie.
Cahiers du Cinéma
Il serait dommage de ne s’arrêter qu’à sa première couche – une dureté protestante, plus bergmanienne qu’hanekienne – sans se laisser porter par la vertigineuse exploration sensorielle des méandres d’une mémoire collective à laquelle invite ce film très singulier.
Ecran Large
Les Échos du passé est une fresque expérimentale troublante, ingénieuse et envoutante.
Franceinfo Culture
Réflexion puissante sur l'enfance, sur le féminin, sur le corps, sur l'histoire et sur la mémoire, ce film passionnant et engagé révèle une voix singulière et prometteuse du cinéma outre-Rhin.
Konbini
Un drame bouleversant et hanté racontant les parcours croisés de jeunes femmes meurtries mais fortes face aux violences de leurs époques. Du female rage onirique et envoûtant.
La Voix du Nord
Un grand geste esthétique, récompensé d’un prix du jury sur la Croisette.
Le Monde
Rarement un film aura fait exister avec autant de force notre propre sentiment d’étrangeté.
Les Inrockuptibles
Le premier long métrage de Mascha Schilinski aborde avec autant de noirceur que de mystère la violence de la condition féminine au fil du XXe siècle. D’une maîtrise formelle impressionnante.
Nice-Matin
Œuvre complexe, qui tutoie le fantastique avec des temporalités qui semblent parfois s’entremêler, les échos du passé en dépit de son exigence, détruit aussi les règles dramaturgiques pour imposer son propre style marqué par une influence Michael Haneke et se montre, dans sa réalisation, aussi politique qu’engagé.
Paris Match
Un film stupéfiant de maîtrise sur le sort des femmes allemandes soumises au patriarcat et aux soubresauts de l’histoire du XXe siècle.
Première
Voilà pour le contexte. Et à partir de là, Les Echos du passé se déploie comme un voyage aussi fascinant que malaisant.
So Film
Un vrai film de fantômes, qui hantent longtemps.
Télé Loisirs
Un poème superbe, étrange et onirique.
Abus de Ciné
La rétine reste collée à l’écran, éblouie par une mise en scène qui invite le symbolisme de Terrence Malick aux expérimentations sonores de Jonathan Glazer épisode ''La Zone d’Intérêt'', tutoyant même par soubresauts la poésie morbide de Lynch.
Critikat.com
Le ballet spectral organisé par Schillinski, nourri par une « douleur fantôme », invente une forme suffisamment singulière pour qu’on ne la balaie pas d’un revers de la main.
L'Obs
Schilinski filme un héritage de la mélancolie et de la douleur avec une grâce mêlée de pesanteurs. Long (2h29), aérien et éprouvant, son « Sound of Falling », prix du jury à Cannes, laisse entendre une voix qui élève autant qu’elle accable.
Le Parisien
Ce récit féministe et sociétal nous perd parfois dans sa confusion des époques et par ses longueurs malgré une mise en scène très inventive, spectrale, aride par moments, enlevée à d’autres, qui flirte avec le fantastique et débouche sur quelques scènes magnifiques.
Le Point
La réalisatrice (dont c’est le deuxième film) noue de façon virtuose ses différents fils narratifs, évoque avec puissance la complexité des vies de ses personnages, mais n’échappe pas à une volonté de punir le spectateur héritée du cinéma de Michael Haneke, qui produit par moments un effet assez déplaisant.
Les Fiches du Cinéma
Les sombres destins de femmes ayant vécu à des époques différentes dans une même ferme s’entremêlent dans un collage de fragments. Attirant, étonnant, parfois d’une grande beauté formelle, le film se perd tout de même un peu dans sa propre ampleur.
Libération
La cinéaste allemande Mascha Schilinski impressionne mais démoralise avec une évocation du désespoir féminin sur plusieurs générations, qui touche au meilleur du cinéma d’épouvante, avant de virer au dolorisme pesant.
Positif
Le film préserve une émotion forte et sauve ainsi ses longueurs pour nous tenir captivés durant 2h29.
aVoir-aLire.com
Le second long métrage de Mascha Schilinski est inclassable et ambitieux mais aurait mérité une plus grande épure dans la mise en scène.
La Croix
À travers les réminiscences de quatre générations d’habitantes d’une même ferme en Allemagne, ce film nous embarque dans une traversée de la condition féminine au XXe siècle, mais fait preuve d’une virtuosité sans âme.
Les Echos
La réalisatrice allemande signe un (long) film hypnotique qui mêle les époques. Prix du jury au Festival de Cannes, cette fiction invite à la contemplation et à la perplexité.
Sud Ouest
La multiplication d’artifices formels nous éloignent des personnages. Ces « échos » se perdent dans l’exercice de style élégant mais vain.
Le Figaro
Il est fort difficile de se repérer dans ce récit, qui se veut philosophique et poétique. Une idée traverse toutefois ce film prétentieux : ce qui a été sera ou se répétera.
Le Journal du Dimanche
Difficile de partager les drames macabres et répétés que traversent les personnages, de supporter la vue de corps mutilés, d’enfants qui meurent encore et encore. 2h29 de souffrance.