Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
19 critiques presse
aVoir-aLire.com
par Julien Rocher
Une œuvre unique et infiniment précieuse sur la quête de l’identité sexuelle et l’acceptation de soi.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Anthony Schatteman borde de pudeur l’histoire de ces deux garçons, épure leur éveil amoureux, dénoue l’identité homosexuelle sans trop de heurts et sans malheur. Ici, la confusion cède à la plénitude, après les doutes et l’écho des normes hétérosexuelles
L'Humanité
par Gae Blu Infuso
Le cinéaste britannique propose avec « Young hearts » d’Anthony Schatteman, une réflexion douce sur la découverte de l’amour adolescent gay.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Septième Obsession
par Maryline Alligier
YOUNG HEARTS, par sa délicatesse et son romantisme, est un hymne à l’amour et offre cette liberté de s’émanciper du réel pour le réenchanter et y trouver la plus belle place qui soit : celle auprès de son ou de sa bien-aimé(e).
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Dans son regard, le bonheur simple et immédiat de la découverte des sentiments rejoint la grâce d’Hirokazu Kore-eda dans L’Innocence (2023). Là encore, deux garçons, deux cœurs. Même délicatesse, même fluidité.
Ouest France
par Thierry Chèze
Anthony Schatteman signe un film enveloppant, cherchant la lumière au bout de chemin, en montrant les chaos intérieurs de ses deux héros qui impactent de fait leur relation. Un cinéaste à suivre.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Sud Ouest
par Julien Rousset
Film pudique, émouvant, intelligent.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Avec un scénario qui met bien en évidence les hésitations d’Elias comme la peur de ne plus être accepté [...], "Young Hearts" respire la justesse et parvient à émouvoir.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Ecran Large
par Geoffrey Crété
Il y a un peu trop de facilités dans le scénario et la mise en scène d’Anthony Schatteman, mais "Young Hearts" brille par sa très belle note d’intention : un récit d’espérance, qui sort des tristes sentiers battus dans le genre.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Comparse de Lukas Dhont à l’école de cinéma, Anthony Schatteman signe pour son premier long le pendant solaire du crépusculaire « Close » de son ami. Et fait fondre nos cœurs endurcis.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Un récit un peu programmatique mais dont la tendresse et la sincérité touchent.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Bo. B.
Le film est d’abord un long cheminement tortueux et émouvant vers une forme d’acceptation de soi.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
On est tout de même loin de l’excellence d’un autre film flamand, « Close », de Lukas Dhont, auquel l’histoire de « Young Hearts » cherche parfois trop à ressembler. Rien à dire, en revanche, sur les deux jeunes comédiens du film, qui le portent du début à la fin.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoarau
À la fois classique et touchant, ce premier long métrage dépeint avec justesse l’insouciance et les tumultes intérieurs de l’adolescence.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Manon Durand
Une utopie gay réjouissante, mais qui peine hélas à se détacher de ses inspirations.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Positif
par Marthe Statius
Le film ne rejoue certes pas l'éternelle partition de la découverte contrariée de l'identité sexuelle, mais il pèche par un optimisme béat.
Première
par Thierry Chèze
Young hearts appartient donc à cette famille de films qui cherchent la lumière au bout de chemin mais sans pour autant verser dans la mièvrerie, en particulier dans l’écriture de personnages riches en contradictions dont Schatteman ne cherche jamais à arrondir les angles artificiellement. Et avec un sens aigu du romanesque qui ne se dément jamais.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Cécile Mury
Une chronique sensible et solaire d’un premier amour.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
La Voix du Nord
par Catherine Painset
On ne doute pas un instant de la sincérité d’Anthony Schatteman. Pour son premier long-métrage, il s’inspire de sa propre expérience de jeune homosexuel dans un petit village de Flandre. Le réalisateur fait cependant trop confiance à son histoire, gentiment émouvante et édifiante.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
aVoir-aLire.com
Une œuvre unique et infiniment précieuse sur la quête de l’identité sexuelle et l’acceptation de soi.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Anthony Schatteman borde de pudeur l’histoire de ces deux garçons, épure leur éveil amoureux, dénoue l’identité homosexuelle sans trop de heurts et sans malheur. Ici, la confusion cède à la plénitude, après les doutes et l’écho des normes hétérosexuelles
L'Humanité
Le cinéaste britannique propose avec « Young hearts » d’Anthony Schatteman, une réflexion douce sur la découverte de l’amour adolescent gay.
La Septième Obsession
YOUNG HEARTS, par sa délicatesse et son romantisme, est un hymne à l’amour et offre cette liberté de s’émanciper du réel pour le réenchanter et y trouver la plus belle place qui soit : celle auprès de son ou de sa bien-aimé(e).
Le Dauphiné Libéré
Dans son regard, le bonheur simple et immédiat de la découverte des sentiments rejoint la grâce d’Hirokazu Kore-eda dans L’Innocence (2023). Là encore, deux garçons, deux cœurs. Même délicatesse, même fluidité.
Ouest France
Anthony Schatteman signe un film enveloppant, cherchant la lumière au bout de chemin, en montrant les chaos intérieurs de ses deux héros qui impactent de fait leur relation. Un cinéaste à suivre.
Sud Ouest
Film pudique, émouvant, intelligent.
Abus de Ciné
Avec un scénario qui met bien en évidence les hésitations d’Elias comme la peur de ne plus être accepté [...], "Young Hearts" respire la justesse et parvient à émouvoir.
Ecran Large
Il y a un peu trop de facilités dans le scénario et la mise en scène d’Anthony Schatteman, mais "Young Hearts" brille par sa très belle note d’intention : un récit d’espérance, qui sort des tristes sentiers battus dans le genre.
L'Obs
Comparse de Lukas Dhont à l’école de cinéma, Anthony Schatteman signe pour son premier long le pendant solaire du crépusculaire « Close » de son ami. Et fait fondre nos cœurs endurcis.
Le Journal du Dimanche
Un récit un peu programmatique mais dont la tendresse et la sincérité touchent.
Le Monde
Le film est d’abord un long cheminement tortueux et émouvant vers une forme d’acceptation de soi.
Le Parisien
On est tout de même loin de l’excellence d’un autre film flamand, « Close », de Lukas Dhont, auquel l’histoire de « Young Hearts » cherche parfois trop à ressembler. Rien à dire, en revanche, sur les deux jeunes comédiens du film, qui le portent du début à la fin.
Les Fiches du Cinéma
À la fois classique et touchant, ce premier long métrage dépeint avec justesse l’insouciance et les tumultes intérieurs de l’adolescence.
Les Inrockuptibles
Une utopie gay réjouissante, mais qui peine hélas à se détacher de ses inspirations.
Positif
Le film ne rejoue certes pas l'éternelle partition de la découverte contrariée de l'identité sexuelle, mais il pèche par un optimisme béat.
Première
Young hearts appartient donc à cette famille de films qui cherchent la lumière au bout de chemin mais sans pour autant verser dans la mièvrerie, en particulier dans l’écriture de personnages riches en contradictions dont Schatteman ne cherche jamais à arrondir les angles artificiellement. Et avec un sens aigu du romanesque qui ne se dément jamais.
Télérama
Une chronique sensible et solaire d’un premier amour.
La Voix du Nord
On ne doute pas un instant de la sincérité d’Anthony Schatteman. Pour son premier long-métrage, il s’inspire de sa propre expérience de jeune homosexuel dans un petit village de Flandre. Le réalisateur fait cependant trop confiance à son histoire, gentiment émouvante et édifiante.