Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
22 critiques presse
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
"Le Pays d'Arto" oscille entre récit historique et fable presque mythique, entre le personnel et le politique, et surtout entre l'intime et le pédagogique.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Si on oublie quelques maladresses narratives, "Le Pays d'Arto" s'avère une passionnante plongée dans un pays aux multiples fractures, porté par la présence de Camille Cottin, qui trouve ici l'un de ses meilleurs rôles.
Le Figaro
par F. V.
"Le Pays d’Arto" montre en quelques images la réalité d’un pays enclavé entre la Turquie et l’Azerbaïdjan.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Sur un drame qui se joue toujours en Arménie, dans l’indifférence polie du monde, "Le Pays d'Arto" de Tamara Stepanyan, est un film digne, sans effets inutiles, ce qui le rend d’autant plus pertinent, poignant et authentique.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Malgré quelques situations et dialogues inutilement insistants, « Le Pays d'Arto » entraîne le spectateur dans son récit envoûtant et sensible. Tamara Stepanyan met en scène la quête identitaire et le vacillement existentiel de son personnage avec une délicatesse psychologique et un art contemplatif qui témoignent de son talent de cinéaste.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un drame poignant, nous entraînant dans le sillage d’une femme aussi curieuse que respectueuse d’un pays dont elle découvre les multiples visages, derrière celui, fantomatique, de son mari et de sa fausse identité.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Autour de Camille Cottin, juste dans ce registre retenu, Zar Amir Ebrahimi et les comédiens arméniens ancrent le film dans la vérité sensible de ce conflit géopolitique.
La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace
La Croix
par La rédaction
Malgré quelques facilités de scénario, on se laisse happer par ce voyage singulier qui n’est qu’une autre façon de faire son deuil.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Une traversée parmi les fantômes d’une guerre interminable.
La critique complète est disponible sur le site Le Dauphiné Libéré
Le Monde
par Bo. B.
Long-métrage hanté par les fantômes, Le Pays d’Arto met en lumière la mémoire d’un peuple déchiré de l’intérieur par la perte et la culpabilité de la défaite.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Catherine Balle
Un film délicat, porté par des comédiennes très justes.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Libération
par Clément Colliaux
Dommage qu’en chemin vers le front, le "Pays d’Arto", joli film au cœur lourd, franchisse la frontière de la pédagogie.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Camille Cottin s'impose pour sa part comme une guide de choix, dont la quête de vérité et la volonté de comprendre la position de son mari touchent et permettent de mieux cerner le contexte du pays et le trauma humain de ses habitants… et même, plus généralement, de toute la communauté arménienne.
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Le film, à défaut d’être totalement abouti, avec une réalisation sage, portée par une structure proche du road-movie et des personnages secondaires fonctionnels, principalement là pour exposer une thèse, s'appuie sur sa formidable interprète, Camille Cottin.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Télé 7 Jours
par F. Léger
"Le Pays d'Arto" séduit par sa grande sensibilité et sa capacité à mélanger l'intime et le politique, même si la narration, parfois trop flottante, dilue un peu le rythme et la tension dramatique.
Télé Loisirs
par S.O.
Le beau portrait d'un pays défiguré par les catastrophes et les guerres d'hier et d'aujourd'hui, au détriment d'une intrigue en forme d'enquête qui tend à se diluer.
Télérama
par Marie Sauvion
Un point de départ formidable, même si ce film peuplé de fantômes divague dans des zones parfois invraisemblables.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Avec un scénario digne d'un bon film d'enquête et une actrice au rayonnement international comme Camille Cottin, Tamara Stepanyan met habilement la lumière sur les tourments auxquels est confronté son pays.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par La rédaction
Derrière les secrets et l’histoire personnelle d’un homme se dessinent les traumatismes enfouis d’un pays dont le monde se soucie peu. Un film qui trouve son équilibre entre onirisme et réalisme, dignité et désir de transmission.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Vincent Poli
Les à-côtés de la guerre font surtout office de pivots pour un scénario quelque peu didactique : entre le conflit, ses frontières et ses dates, les personnages n’existent que par intermittence.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Ce road-movie accidenté est filmé avec la force sèche du documentaire (dont vient la réalisatrice, qui signe ici sa première fiction) mais reste scénaristiquement fragile.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Première
par T.B.
Si avec ce premier long de fiction la cinéaste arménienne issue du documentaire ne parvient pas toujours à rythmer son récit, l'extrême sensibilité de l'ensemble emporte (presque) tout.
Franceinfo Culture
"Le Pays d'Arto" oscille entre récit historique et fable presque mythique, entre le personnel et le politique, et surtout entre l'intime et le pédagogique.
La Tribune Dimanche
Si on oublie quelques maladresses narratives, "Le Pays d'Arto" s'avère une passionnante plongée dans un pays aux multiples fractures, porté par la présence de Camille Cottin, qui trouve ici l'un de ses meilleurs rôles.
Le Figaro
"Le Pays d’Arto" montre en quelques images la réalité d’un pays enclavé entre la Turquie et l’Azerbaïdjan.
Le Point
Sur un drame qui se joue toujours en Arménie, dans l’indifférence polie du monde, "Le Pays d'Arto" de Tamara Stepanyan, est un film digne, sans effets inutiles, ce qui le rend d’autant plus pertinent, poignant et authentique.
Les Echos
Malgré quelques situations et dialogues inutilement insistants, « Le Pays d'Arto » entraîne le spectateur dans son récit envoûtant et sensible. Tamara Stepanyan met en scène la quête identitaire et le vacillement existentiel de son personnage avec une délicatesse psychologique et un art contemplatif qui témoignent de son talent de cinéaste.
Abus de Ciné
Un drame poignant, nous entraînant dans le sillage d’une femme aussi curieuse que respectueuse d’un pays dont elle découvre les multiples visages, derrière celui, fantomatique, de son mari et de sa fausse identité.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Autour de Camille Cottin, juste dans ce registre retenu, Zar Amir Ebrahimi et les comédiens arméniens ancrent le film dans la vérité sensible de ce conflit géopolitique.
La Croix
Malgré quelques facilités de scénario, on se laisse happer par ce voyage singulier qui n’est qu’une autre façon de faire son deuil.
Le Dauphiné Libéré
Une traversée parmi les fantômes d’une guerre interminable.
Le Monde
Long-métrage hanté par les fantômes, Le Pays d’Arto met en lumière la mémoire d’un peuple déchiré de l’intérieur par la perte et la culpabilité de la défaite.
Le Parisien
Un film délicat, porté par des comédiennes très justes.
Libération
Dommage qu’en chemin vers le front, le "Pays d’Arto", joli film au cœur lourd, franchisse la frontière de la pédagogie.
Nice-Matin
Camille Cottin s'impose pour sa part comme une guide de choix, dont la quête de vérité et la volonté de comprendre la position de son mari touchent et permettent de mieux cerner le contexte du pays et le trauma humain de ses habitants… et même, plus généralement, de toute la communauté arménienne.
Sud Ouest
Le film, à défaut d’être totalement abouti, avec une réalisation sage, portée par une structure proche du road-movie et des personnages secondaires fonctionnels, principalement là pour exposer une thèse, s'appuie sur sa formidable interprète, Camille Cottin.
Télé 7 Jours
"Le Pays d'Arto" séduit par sa grande sensibilité et sa capacité à mélanger l'intime et le politique, même si la narration, parfois trop flottante, dilue un peu le rythme et la tension dramatique.
Télé Loisirs
Le beau portrait d'un pays défiguré par les catastrophes et les guerres d'hier et d'aujourd'hui, au détriment d'une intrigue en forme d'enquête qui tend à se diluer.
Télérama
Un point de départ formidable, même si ce film peuplé de fantômes divague dans des zones parfois invraisemblables.
Version Femina
Avec un scénario digne d'un bon film d'enquête et une actrice au rayonnement international comme Camille Cottin, Tamara Stepanyan met habilement la lumière sur les tourments auxquels est confronté son pays.
aVoir-aLire.com
Derrière les secrets et l’histoire personnelle d’un homme se dessinent les traumatismes enfouis d’un pays dont le monde se soucie peu. Un film qui trouve son équilibre entre onirisme et réalisme, dignité et désir de transmission.
Cahiers du Cinéma
Les à-côtés de la guerre font surtout office de pivots pour un scénario quelque peu didactique : entre le conflit, ses frontières et ses dates, les personnages n’existent que par intermittence.
L'Obs
Ce road-movie accidenté est filmé avec la force sèche du documentaire (dont vient la réalisatrice, qui signe ici sa première fiction) mais reste scénaristiquement fragile.
Première
Si avec ce premier long de fiction la cinéaste arménienne issue du documentaire ne parvient pas toujours à rythmer son récit, l'extrême sensibilité de l'ensemble emporte (presque) tout.