Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
19 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Sous un ciel d’automne grisant, au spleen baudelairien, Tony Gatlif filme avec force et foi la grâce rédemptrice de ce grand et simple homme qui revient de mille vies, et de loin, d’une fuite que beaucoup croyaient sans retour.
La Tribune Dimanche
par Alexis Campion
Magnifiant les silences comme les plans fixes, le cinéaste gitan invite le spectateur à prendre le temps, à se (re)connecter à la beauté du monde, des êtres et des âmes.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le cinéaste relie la vie vagabonde au monde et à la nature la plus brute et sauvage, qu’il filme sublimement : ici la beauté enracinée d’un genévrier millénaire ; là la limpidité élevée d’une rivière. Dans une scène magnifique, Ange, l’ethnomusicologue, s’y baigne comme dans un bain de jouvence et de joie intense. Ses mains battent la surface de l’eau et y pulsent une vitalité exaltante.
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Ce voyage joyeux à travers les musiques, les affiches et les costumes de flamenco est à la fois désordonné et très construit, comme beaucoup de films de Tony Gatlif, très grand connaisseur de ces cultures. On a envie de danser, d’être libre.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Les musiques du monde y sont reines, dans une nature indomptée, que Gatlif filme comme un écrin à l'âme gitane.
Cahiers du Cinéma
par Mathilde Grasset
Ange trouve sa légèreté entre les répliques, dans l’équivalence qu’il établit entre le mouvement de la mise en scène et celui de la musique. Un plan le suggère, qui place une cassette audio, tournoyant comme une bobine, à gauche de l’image. Mais c’est surtout dans la force rythmique des gestes d’Ange que réside la meilleure proposition du film.
L'Obs
par Guillaume Loison
Passionné mais lucide, voire implacable, Gatlif pare la liberté de son héros d’un voile d’égoïsme (son rôle de père aléatoire, scanné sans ménagement) qui affecte jusqu’à l’horizon de son voyage, à deux doigts de devenir un dernier kif en solitaire.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Figaro
par O.D.
Un parfum de liberté, brut et corsé, s’en dégage qui n’est pas désagréable.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par B.T.
On se laisse prendre par le charme tout en décontraction d’Arthur H et la mise en scène élégante et solaire.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Pauline Conradsson
On sent que le réalisateur de « Gadjo Dilo » cherche la poésie, mais le film nous agace plus qu’il ne nous touche.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Antoine Corte
Tony Gatlif poursuit son exploration des identités nomades. Porté par la grâce musicale d’Arthur H, le film séduit par sa liberté formelle, en dépit limites d’un récit éclaté.
Télérama
par Cécile Mury
Cette trame attachante, mais très linéaire, sert la part quasi documentaire du film. Le tout rend, une étape après l’autre, un fervent hommage aux différentes musiques traditionnelles des gens du voyage, auxquels le réalisateur Tony Gatlif a consacré toute son œuvre.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Ce road-movie porté par l’émouvant Arthur H, baigné de lumières chaudes et de sons envoûtants, attrapera les âmes sensibles et séduira les amateurs du cinéma si singulier de Tony Gatlif.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Comme à chaque film de Tony Gatlif, le récit est d’abord une invitation à la musique et à la danse. Un film charmant mais peut-être moins profond que ce que le réalisateur a l’habitude de mettre en scène.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
La Croix
par La Rédaction
Porté par cette énergie propre au cinéaste, ponctué de formidables moments poétiques comme ses bruits de la vie quotidienne qui se transforment en rythmes musicaux, le film nous laisse un peu sur notre faim tant le scénario est réduit à son point de départ et à la présence placide d’Arthur H dont il n’exploite pas assez les talents.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par Boris Bastide
Difficile de se passionner complètement pour la rencontre entre Ange et Solea (Suzanne Aubert), la jeune femme qui l’accompagne dans la quête de son ami Marco (Mathieu Amalric) et dont il comprend très vite qu’elle est en réalité sa fille tant la fiction leur laisse peu d’espace pour exister.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Un joli moment… qui s’apparente aussi à un passage obligé. Tony Gatlif ayant en effet pris l’habitude de proposer dans ses longs métrages ce type de danses chorales, en les filmant toujours peu ou prou de la même manière.
Première
par Thierry Chèze
Ce road movie musical s’inscrit pleinement dans l’œuvre et l’univers de Tony Gatlif, l’homme de Gadjo Dilo, mais sans y apporter une touche originale. Et cet air de déjà vu abime le plaisir pris devant ces pérégrinations joyeuses, teintées d’une émotion jamais feinte.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Sans renouveler la formule du road-movie, ponctué de rencontres bienveillantes et de chansons doucement entraînantes, le réalisateur de « Gadjo dilo » et « Swing » livre un périple attachant et naturaliste… quitte à négliger la part romanesque qu’imposait pourtant son sujet.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Sous un ciel d’automne grisant, au spleen baudelairien, Tony Gatlif filme avec force et foi la grâce rédemptrice de ce grand et simple homme qui revient de mille vies, et de loin, d’une fuite que beaucoup croyaient sans retour.
La Tribune Dimanche
Magnifiant les silences comme les plans fixes, le cinéaste gitan invite le spectateur à prendre le temps, à se (re)connecter à la beauté du monde, des êtres et des âmes.
Le Dauphiné Libéré
Le cinéaste relie la vie vagabonde au monde et à la nature la plus brute et sauvage, qu’il filme sublimement : ici la beauté enracinée d’un genévrier millénaire ; là la limpidité élevée d’une rivière. Dans une scène magnifique, Ange, l’ethnomusicologue, s’y baigne comme dans un bain de jouvence et de joie intense. Ses mains battent la surface de l’eau et y pulsent une vitalité exaltante.
Les Inrockuptibles
Ce voyage joyeux à travers les musiques, les affiches et les costumes de flamenco est à la fois désordonné et très construit, comme beaucoup de films de Tony Gatlif, très grand connaisseur de ces cultures. On a envie de danser, d’être libre.
Télé 7 Jours
Les musiques du monde y sont reines, dans une nature indomptée, que Gatlif filme comme un écrin à l'âme gitane.
Cahiers du Cinéma
Ange trouve sa légèreté entre les répliques, dans l’équivalence qu’il établit entre le mouvement de la mise en scène et celui de la musique. Un plan le suggère, qui place une cassette audio, tournoyant comme une bobine, à gauche de l’image. Mais c’est surtout dans la force rythmique des gestes d’Ange que réside la meilleure proposition du film.
L'Obs
Passionné mais lucide, voire implacable, Gatlif pare la liberté de son héros d’un voile d’égoïsme (son rôle de père aléatoire, scanné sans ménagement) qui affecte jusqu’à l’horizon de son voyage, à deux doigts de devenir un dernier kif en solitaire.
Le Figaro
Un parfum de liberté, brut et corsé, s’en dégage qui n’est pas désagréable.
Le Journal du Dimanche
On se laisse prendre par le charme tout en décontraction d’Arthur H et la mise en scène élégante et solaire.
Le Parisien
On sent que le réalisateur de « Gadjo Dilo » cherche la poésie, mais le film nous agace plus qu’il ne nous touche.
Les Fiches du Cinéma
Tony Gatlif poursuit son exploration des identités nomades. Porté par la grâce musicale d’Arthur H, le film séduit par sa liberté formelle, en dépit limites d’un récit éclaté.
Télérama
Cette trame attachante, mais très linéaire, sert la part quasi documentaire du film. Le tout rend, une étape après l’autre, un fervent hommage aux différentes musiques traditionnelles des gens du voyage, auxquels le réalisateur Tony Gatlif a consacré toute son œuvre.
Version Femina
Ce road-movie porté par l’émouvant Arthur H, baigné de lumières chaudes et de sons envoûtants, attrapera les âmes sensibles et séduira les amateurs du cinéma si singulier de Tony Gatlif.
aVoir-aLire.com
Comme à chaque film de Tony Gatlif, le récit est d’abord une invitation à la musique et à la danse. Un film charmant mais peut-être moins profond que ce que le réalisateur a l’habitude de mettre en scène.
La Croix
Porté par cette énergie propre au cinéaste, ponctué de formidables moments poétiques comme ses bruits de la vie quotidienne qui se transforment en rythmes musicaux, le film nous laisse un peu sur notre faim tant le scénario est réduit à son point de départ et à la présence placide d’Arthur H dont il n’exploite pas assez les talents.
Le Monde
Difficile de se passionner complètement pour la rencontre entre Ange et Solea (Suzanne Aubert), la jeune femme qui l’accompagne dans la quête de son ami Marco (Mathieu Amalric) et dont il comprend très vite qu’elle est en réalité sa fille tant la fiction leur laisse peu d’espace pour exister.
Nice-Matin
Un joli moment… qui s’apparente aussi à un passage obligé. Tony Gatlif ayant en effet pris l’habitude de proposer dans ses longs métrages ce type de danses chorales, en les filmant toujours peu ou prou de la même manière.
Première
Ce road movie musical s’inscrit pleinement dans l’œuvre et l’univers de Tony Gatlif, l’homme de Gadjo Dilo, mais sans y apporter une touche originale. Et cet air de déjà vu abime le plaisir pris devant ces pérégrinations joyeuses, teintées d’une émotion jamais feinte.
Sud Ouest
Sans renouveler la formule du road-movie, ponctué de rencontres bienveillantes et de chansons doucement entraînantes, le réalisateur de « Gadjo dilo » et « Swing » livre un périple attachant et naturaliste… quitte à négliger la part romanesque qu’imposait pourtant son sujet.