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dejihem
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2,0
Publiée le 28 juin 2025
Je suis encore une fois déçu par Tony Gatlif : encore une histoire d’errance, où l’on sent que le scénario s’écrit au fur et à mesure des improvisations des comédies des comédiennes.  Arthur H fait beaucoup de grimaces en lieu et place de jeu d’acteur, et Mathieu Amalric en fait des caisses. Comme Toni est aussi musicien, il compose de la musique, et c’est bien le seul intérêt, car tous ceux qui jouent sont absolument extraordinaires. Donc quelques moments magiques dans un film globalement ennuyeux. 
2 étoiles pour la musique et quelques belles scènes mais le scénario, le jeu des acteurs français et les dialogues sont pitoyables. C'est vraiment dommage de la part de Tony Gatlif, un réalisateur dont certains films m'ont enchanté.
Une ode au voyage et plus largement à la vie, ses déboires, ses trahisons, jusqu’à la rédemption. L’œuvre délivre une énergie qui donne envie de croquer à pleines dents, envers et contre tout ! Poésie et immersion dans l’univers gitan sont au rdv, comme toujours chez Tony Gatlif. C’est rafraîchissant par ces temps politiquement corrects
Un film extraordinaire, Ange, avec un Arthur H lumineux et touchant, dans le décor grandiose des Corbières, entre France et Espagne, et le rôle principal est tenu par la Musique.... Splendide....Arthur H, une âme incroyable, une noblesse humaine sublime. Et la musique... Quelle claque! Elle m habite encore... De la beauté, de l'âme, de la musique magnifique, qui est la prolongation du souvenir , un combo optimiste pour les décennies à venir. En abordant ces thèmes nécessaires à la vie, le film nous invite à rétablir des relations fortes et simples, avec le cœur, avec nos . Il nous offre une perspective nouvelle et vieille comme le monde à la fois, entremêlant la Route, l'Aventure, l'Instant Présent, la Liberté, la Beauté, l'Emerveillement, la Joie pure et simple. On ressort plein de vie, avec un désir fou de prendre la route et d'aimer.
Je viens d en parler avec une amie, j'ai vibré au tempo de son âme à lui Tony, à lui Ange. J'ai été bouleversée par la générosité des rencontres humaines, par l'émerveillement devant la nature, par les réminiscences auxquelles la musique m'a ouverte. Mon amie a ri, pleuré, est passée par mille émotions. Nous avons eu la chance de pouvoir partager nos ressentis, et ça c'est un grand cadeau du cinéma. Grosse recommandation à toutes et tous pour aller voir Ange, qui donne envie de VIVRE AIMER DANSER JOUER DECOUVRIR !!!!!
Ange (Arthur H.) est musicologue. Il accumule des témoignages de la musique tzigane : des enregistrements, des partitions, des ouvrages d’art… Dans son van orange, transformé en salon de musique, il traverse la France du nord au sud pour retrouver Marco (Mathieu Amalric) et solder avec lui une vieille dette. Solea (Suzanne Aubert), une fille en mal de père, l’accompagne.
La septantaine bien entamée, Tony Gatlif tourne des films depuis un demi-siècle. Il s’est trouvé une vocation qu’il n’a jamais reniée : être l’ambassadeur des Gitans, témoigner de leur histoire invisibilisée, exalter la richesse de leur culture. Avec "Gadjo Dilo", en 1998, il livre son oeuvre la plus accomplie. Depuis lors, son cinéma a tendance à bégayer, répétant ad libitum les mêmes motifs.
"Ange" encourt les mêmes critiques. Son scénario en forme de road movie n’est qu’un prétexte à un long clip vidéo consacré à la musique gitane. Il revendique d’ailleurs sa part de surréalisme : le van Mercedes d’Ange croise des trios et des quatuors qui se produisent sur le bord de la route, au milieu de nulle part comme sur l’affiche du film. Il sert aussi de prétexte à distiller quelques aphorismes aussi édifiants qu’ampoulés sur la condition tzigane, son amour irréductible de la liberté, les persécutions que la communauté s’est attirée.
Arthur H., le fils de Jacques Higelin, y tient le haut de l’affiche. Sa silhouette dégingandée, le galurin vissé sur le crane, le gilet noir forment un personnage très crédible. En revanche, je ne supporte plus Mathieu Amalric, qui fait une courte apparition dans le dernier quart du film, ses yeux hallucinés, sa diction grandiloquente.
H est un vieux gitan déglingué et déguingandé qui ne vit que par la musique gitane. Ce music road-trip ne sera qu’une succession de rencontres musicales improvisées, au demeurant sympathiques, mais sans écriture minimale. Et cela se terminera par un bœuf semi-tzigane semi-irlandais (avec apparition de Fiona MONBET au violon), attisé par un AMALRIC éberlué complètement allumé… Très léger !
Un gros gros navet et encore c’est faible…. Les bobos intellos se pâmeront mais gardez votre sang froid ne jetez pas de tomates…. Du rien avec même pas de dialogues tout dans l’air d’avoir l’air …. Fuyez 郎
10 570 abonnés
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1,5
Publiée le 5 novembre 2025
Après de nombreuses années à vagabonder à droite à gauche à bord de son van, Ange décide de refaire surface. Un retour ponctué de retrouvailles, de rencontres et bien sûr de nombreux souvenirs. Je n'ai pas vu beaucoup de films de Tony Gatlif, mais comme souvent, le scénario est limité avec un simple point de départ puis une aventure qui semble s'écrire au fur et à mesure. C'est le cas ici avec un road-trip musical qui exige de se laisser porter par l'ambiance de ce voyage sans réel but. "Ange" se limite à une succession de vignettes et le récit montre très vite ses limites. On sent cette passion pour la culture et la musique qui sont mises en avant, mais ce n'est pas forcément très communicatif. Il faut dire que c'est mal écrit, donc tout sonne plus ou moins faux à l'image des dialogues qui font parfois grincer des dents. Bref, c'est bien intentionné, mais ce n'était pas du tout pour moi.
Ange est un nomade solitaire. Il a tout quitté pour cette vie là. Lorsqu’il refoule la terre de son passé, c’est tous les fantômes qui ressurgissent, avec les souvenirs, les douleurs. La musique tsigane qui l’accompagne est ici en toile de fond de ce film au scénario bien trop creux.
Ode à la liberté, le film m’a plu malgré une narration un peu trop linéaire. Cependant, on se laisse porter par une musique tzigane envoûtante et des paysages superbes qui invitent au voyage (une spécialité de Gatlif). Fidèle à son univers, le réalisateur de Gadjo Dilo nous livre un film sincère, porteur d’un message profondément humain. Gatlif, avec sa sensibilité unique, prouve qu’il an encore bien des choses à dire et à montrer au cinéma !
Il est bien rare de pouvoir rencontrer les gens du voyage au cinéma ou dans la littérature. Excepté dans certains écrits ou documentaires qui racontent les camps dans lesquels ils ont été internés. Ce "peuple" reste en marge de nos sociétés, sur des aires appropriées, sans arbres ni eau parfois. Tony Gatlif répare ce silence dans nombre de ses films. Il nous fait toucher du doigt la culture de ces nomades qui, au fil des siècles et des routes, ont refusé toute assimilation. Ange, voyageur épris de musique gitane, mène la danse pour faire vibrer la joie du moment, la force de l'émotion et la liberté. Des moments de musique sublimes, des paysages qui glorifient la puissance des forces terrestres et des acteurs qui collent parfaitement à leur personnage. Un univers à part, puissant, poétique, terriblement sensible !
quelques moments de poésie où la musique se vit, bat la mesure au rythme de la nature et de la route, des rêves du musicologue, mais noyés de trop nombreux intermèdes musicaux.. un film a réserver aux amateurs de flamenco et de musique tzigane et pour ma part je me suis beaucoup ennuyé.