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Avecsesyeux
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0,5
Publiée le 1 juillet 2025
Je me suis rarement autant ennuyée pendant un film : les dialogues sont creux, l'histoire sans intérêt, mal joué, un montage improbable, bref rien à garder de mon point de vue. 1h37 d'ennui abyssal
oui , la liberté existe encore et elle a un nom : le cash ! et cela va bien avec l'honneur en plus ... une lumière légèrement surexposée nimbe ce film simple et fort d'une humanité inattendue , silences et musique , on parle avec les regards dans ce road movie à la française où tout semble d'un autre temps alors que tout cela est bien présent . des acteurs exceptionnels , touchants . la salle où je l'ai vu ne prévoit pas un grand succès.... j'espère qu'elle se trompe . j'en suis sûr même tant l'aspiration à la liberté est grande dans ce pays bloqué .
Je m'attendais plus à la connaissance d'un père et de sa fille, à travers un voyage durant laquelle Ange veut retrouver un vieil amis Marco pour faire la paix et régler un vieux contentieux que ce que le film nous propose . Il demeure que Arthur H est excellent dans son rôle.
Quelle déception ! Scénario pauvre, personnages mal incarnés, clichés sur clichés, sans âme ... Rien dans ce film ne ramène à une dite passion de la musique gitane. Heureusement quelques musiciens sortent du lot ... mais sur le global c'est pauvre. Seule satisfaction, le sens de l'image et du cadrage. Tony Gatlif avait auparavant proposé beaucoup mieux. Film ennuyeux, qui ressemble à un premier court métrage d'études, trop long...
Ange aborde la musicologie, discipline à laquelle s’adonne jour et nuit notre protagoniste, telle une exploration de la mémoire d’une communauté et de ses traditions dont les marques, essentiellement orales et musicales, ont été conservées sur divers supports. Dès lors, la démarche cinématographique de Tony Gatlif est similaire à celle de son personnage, à savoir sonder son âme par les mouvements de son corps, par les pulsations qui le dirigent, par l’environnement qu’il traverse et dans lequel, nomade éternel, il s’inscrit malgré tout : chants, chansons et pistes instrumentales se succèdent en qualité d’éléments essentiels, nécessaires à la construction du récit spoiler: – la quête de l’ami d’autrefois et la découverte d’une fille qu’il s’agit dans les deux cas de ramener au présent, seule temporalité qui compte – comme à l’émotion intense et véritable liée aux retrouvailles. Des plans insolites captent Ange au beau milieu d’étendues végétales ou minérales, occupé à pratiquer un instrument : cette interdépendance du sujet et de la musique restitue avec intelligence la fugue dans le cœur d’un homme et au cœur de la culture tzigane, capable de s’emparer de quiconque sachant s’y soumettre. Une réussite.