Note moyenne
3,1
29 titres de presse
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Voici
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20 Minutes
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CinemaTeaser
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Diverto
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Mad Movies
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Ouest France
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Positif
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Télé 7 Jours
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L'Obs
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Parisien
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Libération
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Nice-Matin
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Première
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Franceinfo Culture
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Point
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Paris Match
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Le Figaro
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Voici
Une oeuvre cinématographique peu commune à ne pas rater.
20 Minutes
Ramzy Bedia est entouré de Niels Schneider, Linh-Dan Pham et Déborah François dans ce nouveau film de Lucas Belvaux. Le cinéaste lui offre un rôle particulièrement impressionnant en ancien légionnaire devenu lettré à l’automne de sa vie. Lucas Belvaux a soigné ce personnage mystérieux dans cette adaptation réussie de son propre roman.
CinemaTeaser
Le tout porté par une mise en scène diablement évocatrice, extrêmement troublante, où le passé, le présent et d’hypothétiques futurs se croisent et s’entremêlent grâce à un montage incisif.
Diverto
Lucas Belvaux adapte au cinéma son propre roman, polar noir et huis-clos vénéneux avec Ramzy Bedia et Niels Schneider. Intriguant.
Les Echos
Un drame glaçant, porté par des interprétations remarquables.
Les Fiches du Cinéma
Ce thriller psychologique, lent mais habité, interroge avec force la valeur d’une vie humaine et la possibilité d’une rédemption.
Les Inrockuptibles
Un film de chasse à l’homme qui se métamorphose peu à peu en drame psychologique. Fascinant.
Mad Movies
(...) le film bénéficie d’une interprétation en tous points remarquable.
Ouest France
Ramzy Bedia est excellent dans ce film original, qui manque toutefois de la nervosité du roman.
Positif
En adaptant son roman, Lucas Belvaux reste fidèle à son style de moraliste, et propose un subtil pas de côté par rapport aux attentes induites par un tel postulat.
Télé 7 Jours
Un thriller haletant.
L'Obs
La précision de la mise en scène rejoint celle de sa direction d’acteurs et d’actrices, tous impeccables dans des registres qu’ils investissent trop rarement mais où ils excellent.
La Croix
Lucas Belvaux adapte son roman éponyme paru il y a trois ans. Envoûtant, son récit s’attache aux conséquences psychologiques d’un pacte faustien.
La Voix du Nord
Un film très écrit, mais qui reste passionnant à plus d’un titre.
Le Dauphiné Libéré
Lointain descendant de Les Chasses du comte Zaroff, film culte des années 1930, Les Tourmentés est moins tordu, et il lui manque aussi le côté macabre, la brutalité, la sauvagerie.
Le Parisien
Les personnages de Skender et de « Madame » sont malheureusement caricaturaux, l’un dans la perdition, l’autre dans le cynisme absolu. (...) Heureusement, l’intermédiaire, subtilement interprété par Ramzy Bedia, se révèle bien plus intéressant, tiraillé entre son humanité et sa loyauté (voire plus…) pour « Madame ».
Libération
Un thriller curieux mais efficace.
Nice-Matin
Les Tourmentés est devenu un roman, puis un film d’apprentissage, qui s’intéresse plutôt à l’effet psychologique du contrat passé entre les personnages qu’à la chasse à l'homme elle-même.
Première
Cette approche cérébrale est parfois trop distanciée (jusque dans l’interprétation, très hiératique), mais a le mérite d’aborder un sujet classique de façon originale.
Télérama
Le polar, noir, oppressant, silencieux, souvent, manque un peu de vraisemblance, à la différence du livre. C’est sa limite. Le meilleur du film tient à Ramzy Bedia, qui se révèle ici un acteur vraiment solide, intense et opaque. Ce n’est pas son premier rôle dramatique au cinéma, mais c’est, assurément, le plus troublant.
aVoir-aLire.com
Une œuvre noire, tourmentée, adaptée du propre roman éponyme du réalisateur, qui sonne comme une longue balade mélancolique à travers la psychologie complexe de personnages hantés par le désir de vivre.
Cahiers du Cinéma
Tout cela est d’un sérieux étouffant, qui ne se laisse traverser par aucun souffle de vie. Au fond, le plus intéressant à regarder est Ramzy Bedia dans le rôle du majordome de la cruelle chasseuse, apportant à ce contre-emploi une forme de finesse et de distance dont le reste est dénué.
Critikat.com
L’originalité des Tourmentés réside dans sa manière de dessiner tardivement un gouffre au bord duquel Belvaux, fonçant pourtant tête baissée dans la noirceur, s’arrête et se retient de tomber.
Franceinfo Culture
Lucas Belvaux creuse avec ce nouveau long-métrage des thèmes universels (...). Mais cette fois, malgré l'interprétation remarquable des comédiens, la qualité de la photo, et l'efficacité de la mise en scène, les dialogues, qui sonnent souvent de manière un peu artificielle, et des séquences inutiles, pèsent sur le rythme du film, lui ôtant un peu de son souffle.
Le Journal du Dimanche
Au bout du compte, c’est l’ennui qui gagne.
Le Monde
Chacun prendra le temps qu’il lui faut pour comprendre que Lucas Belvaux, ce faisant, l’a légèrement entourloupé. Et de se demander dans la foulée si le jeu vaut vraiment la chandelle d’écrire un récit de remariage en l’annonçant comme un film de traque dont en vérité on se désintéresse ?
Le Point
L'homme est un loup pour l'homme, nous dit cette histoire, tout en cherchant à aider ses personnages à trouver la lumière. Le trait est un peu lourd et la métaphore du fonctionnement de la société tout entière est soulignée avec trop d'emphase pour que l'on se laisse prendre. Dommage.
Paris Match
La première partie, passionnante, déroutante, tisse lentement sa toile, parfois à la limite du fantastique, de l’étrange, du baroque. Mais, dès qu’il commence à interroger les véritables racines du mal, les traumas de ses personnages perdus dans leur silence, Belvaux perd la précision de son écriture, s’égare et se répète.
Le Figaro
Cette version des Chasses du comte Zaroff, à l’image léchée, sombre dans le ridicule et l’invraisemblable. Lucas Belvaux, cinéaste inégal, adapte son propre roman. Il a eu tort. Seul Ramzy Bedia tire son épingle du jeu en homme à tout faire de la dame. C’est peu.