Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un envoûtant requiem pour une terre abandonnée. [...] Incarnant dans une superbe photographie, cette région où la terre même semble muter, d’espaces aux multiples craquelures hautement cinématographiques, en monticules formant comme des drapés de fantômes, le réalisateur magnifie certains paysages et envoûte par l’omniprésence de la figure ambiguë de la couleuvre, adoptant toutes tailles et formes.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Culturopoing.com
par Michaël Delavaud
(...) un film assez bouleversant.
Le Point
par Baudouin Eschapasse
Après Vers la Bataille, prix Louis Delluc en 2021, le réalisateur Aurélien Vernhes-Lermusiaux signe ici une fable puissante, intégralement tournée dans les majestueux paysages de dunes ocres de Huila, où une légende prétend que vivrait le monstre Jararaca : une couleuvre géante qui donne son titre au film.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Raconter le film serait un peu le déflorer tant sa beauté repose sur son impressionnisme, ses images et sa musique plus que sur des explications, des paroles. Tout ici est un peu mystérieux, se comprend ou plutôt se ressent sans qu’on nous explique grand-chose. C’est un cinéma de sensations. [...] On dira aussi que c’est un très beau film.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Positif
par Thibaut Morand
On a le sentiment d’assister à un rituel, à une expérience magique et sacrée où s’éveillent les forces mystérieuses du désert de la Tatacoa.
Sud Ouest
par Julien Rousset
Faut-il rester ou partir ? S'enraciner ou s'émanciper ? Cette fable métaphysique et sensorielle, d'une beauté rare, nous confronte aux grandes questions de l’existence.
Télérama
par Frédéric Strauss
La Couleuvre noire avance vers la fin d’une bataille avec des ruptures, des peurs, des regrets. De la nuit des premières scènes à la belle journée finale, c’est le film lumineux de l’apaisement, d’une réconciliation avec l’immensité de l’histoire dont chacun de nous hérite.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Xavier Leherpeur
A l’heure où le septième art repose prioritairement sur la rationalité du scénario, voir un auteur s’affranchir de ce diktat pour miser sur la beauté du geste cinématographique a quelque chose d’exaltant.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Cl. F.
Sélectionné à Cannes, à l’Association du cinéma indépendant pour sa diffusion (ACID), ce second long-métrage n’en reste pas moins poétique et délicat.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Un film initiatique envoûtant.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Malgré la grande beauté de l’ensemble tout ça reste toutefois un peu rigide – on aurait aimé au milieu de ces ravins labyrinthiques, cette terre grise et ces notes de guitare éparpillées par le vent, assister à quelques sorties de routes.
La critique complète est disponible sur le site Libération
aVoir-aLire.com
par Fabrice Prieur
Ce récit contemplatif, situé dans un désert aride et chaud, entre tradition et modernité, n’est pas sans rappeler Paris, Texas de Wim Wenders. La couleuvre noire n’a certes pas le même calibre mais on ne peut que louer son originalité et sa rigueur dans le portrait énigmatique d’un homme qui ne parvient pas exprimer ses sentiments.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Elie Bartin
Ce refus de s’emparer de la matière avec radicalité pour dessiner une trajectoire définie par les dialogues traduit l’impasse de La Couleuvre noire, aux émotions moins mordantes qu’imposées.
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Après Vers la bataille, Aurélien Vernhes-Lermusiaux signe un film sur le retour aux lieux de notre enfance et de nos ascendants, en racontant les retrouvailles difficiles entre un père et son fils au chevet d’une mère mourante. L’aridité de la forme rejoint celle de ses décors, un désert de Colombie.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Abus de Ciné
Un envoûtant requiem pour une terre abandonnée. [...] Incarnant dans une superbe photographie, cette région où la terre même semble muter, d’espaces aux multiples craquelures hautement cinématographiques, en monticules formant comme des drapés de fantômes, le réalisateur magnifie certains paysages et envoûte par l’omniprésence de la figure ambiguë de la couleuvre, adoptant toutes tailles et formes.
Culturopoing.com
(...) un film assez bouleversant.
Le Point
Après Vers la Bataille, prix Louis Delluc en 2021, le réalisateur Aurélien Vernhes-Lermusiaux signe ici une fable puissante, intégralement tournée dans les majestueux paysages de dunes ocres de Huila, où une légende prétend que vivrait le monstre Jararaca : une couleuvre géante qui donne son titre au film.
Les Inrockuptibles
Raconter le film serait un peu le déflorer tant sa beauté repose sur son impressionnisme, ses images et sa musique plus que sur des explications, des paroles. Tout ici est un peu mystérieux, se comprend ou plutôt se ressent sans qu’on nous explique grand-chose. C’est un cinéma de sensations. [...] On dira aussi que c’est un très beau film.
Positif
On a le sentiment d’assister à un rituel, à une expérience magique et sacrée où s’éveillent les forces mystérieuses du désert de la Tatacoa.
Sud Ouest
Faut-il rester ou partir ? S'enraciner ou s'émanciper ? Cette fable métaphysique et sensorielle, d'une beauté rare, nous confronte aux grandes questions de l’existence.
Télérama
La Couleuvre noire avance vers la fin d’une bataille avec des ruptures, des peurs, des regrets. De la nuit des premières scènes à la belle journée finale, c’est le film lumineux de l’apaisement, d’une réconciliation avec l’immensité de l’histoire dont chacun de nous hérite.
L'Obs
A l’heure où le septième art repose prioritairement sur la rationalité du scénario, voir un auteur s’affranchir de ce diktat pour miser sur la beauté du geste cinématographique a quelque chose d’exaltant.
Le Monde
Sélectionné à Cannes, à l’Association du cinéma indépendant pour sa diffusion (ACID), ce second long-métrage n’en reste pas moins poétique et délicat.
Les Fiches du Cinéma
Un film initiatique envoûtant.
Libération
Malgré la grande beauté de l’ensemble tout ça reste toutefois un peu rigide – on aurait aimé au milieu de ces ravins labyrinthiques, cette terre grise et ces notes de guitare éparpillées par le vent, assister à quelques sorties de routes.
aVoir-aLire.com
Ce récit contemplatif, situé dans un désert aride et chaud, entre tradition et modernité, n’est pas sans rappeler Paris, Texas de Wim Wenders. La couleuvre noire n’a certes pas le même calibre mais on ne peut que louer son originalité et sa rigueur dans le portrait énigmatique d’un homme qui ne parvient pas exprimer ses sentiments.
Cahiers du Cinéma
Ce refus de s’emparer de la matière avec radicalité pour dessiner une trajectoire définie par les dialogues traduit l’impasse de La Couleuvre noire, aux émotions moins mordantes qu’imposées.
La Croix
Après Vers la bataille, Aurélien Vernhes-Lermusiaux signe un film sur le retour aux lieux de notre enfance et de nos ascendants, en racontant les retrouvailles difficiles entre un père et son fils au chevet d’une mère mourante. L’aridité de la forme rejoint celle de ses décors, un désert de Colombie.