La Couleuvre noire
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islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2026
Un cinéma qui prend son temps, ça fait du bien….Dans des paysages magnifiques, avec une histoire qui tient à la disparition d’un être cher….La métaphore de la couleuvre repose sur des traditions ancestrales, qui sont expliquées dans le film…..Très peu d’acteurs, des dialogues rares, on suit le protagoniste dans une sorte de quête identitaire….Après qu’il soit revenu dans son village, ait quitté Bogota, le tumulte….Beaucoup de quiétude et de spiritualité éparse...Musique trop discrète. Un film apaisant, malgré une tristesse convenue….Je conseille. Beau moment de cinéma….
Simone Gentile
Simone Gentile

11 abonnés 104 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 septembre 2025
La « Couleuvre noire » séduit par la rigueur de sa photographie, où chaque plan semble composé comme une toile, et par la richesse de son symbolisme qui ouvre à de multiples lectures. Mais cette densité, parfois appuyée, tend aussi à alourdir le rythme et à créer une distance avec le spectateur : le film gagne en puissance visuelle ce qu’il perd en spontanéité narrative.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mars 2026
Avec La Couleuvre noire, Aurélien Vernhes-Lermusiaux signe un film d’une grande rigueur formelle, où le récit s’efface au profit d’une expérience sensorielle dense. L’histoire suit le retour d’un homme dans son territoire d’origine, un geste en apparence simple, mais chargé d’une tension sourde liée à la mémoire, à la famille et à ce qui n’a jamais été résolu. Porté par la présence singulière d’Alexis Tafur, le film s’inscrit dans une tradition du cinéma contemplatif, mais sans jamais céder à la facilité esthétique.

La mise en scène repose sur une économie de dialogues et un travail précis sur les corps. Les déplacements, les regards, les silences deviennent les véritables vecteurs du récit. Ce choix impose un rythme lent, parfois déroutant, mais toujours cohérent avec l’ambition du film, faire ressentir plutôt qu’expliquer. Le spectateur n’est pas guidé, il est confronté à une matière brute, à une forme d’errance qui épouse celle du personnage principal.

Le désert de la Tatacoa occupe une place centrale, non comme simple décor, mais comme une entité active. Sa présence influence les comportements, les émotions et même la perception du temps. Le travail sonore renforce cette immersion, avec une attention particulière portée aux vibrations naturelles du lieu. La musique, utilisée avec parcimonie, vient troubler l’équilibre plutôt que le stabiliser.

L’ensemble construit une œuvre exigeante, qui demande une véritable implication. Ici, le cinéma ne cherche pas à séduire immédiatement, mais à installer une relation durable avec le spectateur. La Couleuvre noire s’impose ainsi comme une proposition singulière, où le rapport au territoire et à la mémoire devient le cœur même de l’expérience.
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 avril 2026
Autant prévenir les impatients et les amateurs de scénarii à rebondissements, ce film n’est pas pour eux. C’est un film contemplatif, avec une dimension mystique, où la création de l’ambiance est primordiale, les quelques éléments narratifs apparaissant au compte-goutte. Ce qui leur donne aussi une densité particulière ; comme avec les gestes d’amour du mari pour la mourante, la rencontre de Ciro et de Ana ou celle, finale, de Ciro et de Lucia. Peut-être le cinéaste étire-t-il un peu trop, sans raisons, certaines scènes, mais, dans l’univers fascinant, reculé et désertique où il a choisi de situer son film, il nous parle, de façon profonde, en cette époque de mondialisation, de superficialité et de prédominance de l’éphémère, d’un autre rapport au monde et de l’importance de la transmission.
Anne CC
Anne CC

14 abonnés 82 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 mars 2026
Bravo à l’acteur non professionnel, dans le rôle de cet homme taciturne et silencieux au regard pénétrant qui peine communiquer avec ses proches et qui a fui ses responsabilités !

Belle ouverture du film sur la  musique originale de tindersticks ! Des cadres serrés et fixes sur les visages, une belle mise en lumière des personnages et de la Nature.

Mentions particulières pour l’univers sonore, le vent, les sifflements, les chants d’oiseaux,… et la photographie avec de longs plans du désert d’une réelle beauté, un site d’exception, que la musique vient amplifier et magnifier. Sublime !

2ème long métrage du cinéaste, un film mystérieux, poétique au rythme lent, peu bavard, ponctué de rêves, traversé par un récit sur fond de légende, sur les relations père-fils, le deuil et la transmission.

Une ode à la Nature, un voyage contemplatif et sensoriel ! À voir ! Un très beau film 殺

Découverte d’un réalisateur à l’avenir prometteur !
Un film qui ravira les cinéphiles, les amateurs de photographie et les amoureux de tindersticks !!!

Trop peu distribué, 2 salles à Paris. Vraiment dommage !
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 avril 2026
La beauté des paysages désertiques compense en partie la dramatisation d'un récit abscons et sec, où l'émotion point rarement. La partie la plus réussie place le merveilleux au centre de la quête du personnage principal, venu enterrer sa mère sous les reproches d'un père tout aussi introverti que lui.
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 avril 2026
Un film d’un autre monde vraiment, si éloigné de tout ce q’on voir par ailleurs qu’en soi c’est déjà un plaisir, un peu aride certes mais relativement condensé
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 408 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 mars 2026
Tourné en Colombie, second long métrage à ce jour de ce cinéaste français, " la couleur noire " appartient sans nul doute au slow cinéma, style filmique dont je suis un amateur passionné.

Malheureusement, " la couleuvre noire " manque presque totalement de scénario, les dialogues sont presque inexistants et après un début prometteur, l'ensemble se delite peu à peu, jusqu'aux dernières dix minutes.

J'y ai vu une invitation à la transmission des valeurs, des traditions, éléments fondamentaux dans l'accompagnement du cycle de la vie.

C'est très bien filmé et photographié, mais la comparaison faite par un critique professionnel au masque et la plume, avec " Stalker " de Tarkovski ( ce qui m'a incité à me rendre en salle ), relève ( selon moi ) de la complète fantaisie.
Hervé L
Hervé L

92 abonnés 717 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 avril 2026
Un homme encore jeune parti a la ville retourne dans le desert colombien tres photogénique mais sans eau de son enfance pour enterer sa mere. C'est lent beau et poétique
Delphine Solange
Delphine Solange

15 abonnés 54 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 avril 2026
Qui osera écrire que La Couleuvre noire rampe sur les traces des films d'Apichatpong Weerasetakul, grand maître-étalon de l'ennui au cinéma ? Moi!
alphee B.
alphee B.

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5,0
Publiée le 25 mars 2026
Un film bouleversant, profondément intime et presque magique. La couleuvre noire m’a happé dès les premières images, avec sa puissance sensorielle rare : une musique envoûtante et des paysages à couper le souffle.

C’est un récit intime de retour, chargé, fragile, douloureux, pour dire au revoir et faire face à ce que l’on avait laissé derrière soi. Le film explore avec délicatesse ces chemins intérieurs où l’on vacille entre mémoire et apaisement.

Les images sont fabuleuses, presque irréelles, et accompagnent une histoire profondément humaine, racontée avec pudeur et intensité.

Un film qui m’a sincèrement bouleversé, et que je recommande vivement.
oriane.marie
oriane.marie

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 mars 2026
Film envoûtant que j’ai eu la chance de découvrir à Cannes cette année. Un cinéma de sensation et de rémanence, exigeant mais profondément habité. Après Vers la bataille, ce réalisateur poursuit un chemin d’une cohérence et d’une exigence remarquables. Mention spéciale a la musique hypnotique des tindersticks 
antoine ballester
antoine ballester

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mars 2026
Film magnifique, poétique et comtemplatif, on en sort ému et bouleversé.
Au début on ne sait trop où on va, mais très vite on se laisse porter par la magie de ce voyage et recherche des racines.
lea.tissier
lea.tissier

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mars 2026
J’ai vu le film ce matin au MK2. Je ne savais pas quel voyage j’allais traverser et j’ai été servi. Perte de repères, fantastique qui circule, puissance du territoire… Une très très belle expérience dans une salle de cinéma.
Darouss8
Darouss8

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5,0
Publiée le 25 mars 2026
Superbe, quelle claque!!!!
Superbe lumière, musique très agréable.
Très très belle surprise.
Acteur formidable.
A voir
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