Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais... elle cause !
Note moyenne
3,2
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59 critiques spectateurs

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6 critiques
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inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 novembre 2023
Par ses indiscrétions, une femme de ménage compromet ses trois employeurs. Le rôle d'Annie Girardot est mineur et finalement pas le plus amusant. Mireille Darc, dans un traditionnel numéro de charme, et surtout Bernard Blier, en employé de banque obsédé et libidineux, sauvent le film, l'une par sa sensualité fantaisiste, l'autre par son invariable talent à dire les textes d'Audiard, d'une médiocrité générale. Comme attendu, la mise en scène d'Audiard est inexistante et illustre la liberté sans contrainte artistique ou technique avec laquelle il raconte son histoire. Constamment loufoque, scabreuse et vulgaire, la comédie consiste en un cocasse chantage en chaîne où chacun rançonne son voisin jusqu'à l'absurde. On l'aura compris, plus qu'un récit structuré, ce sont de petits numéros d'acteurs qui entretiennent l'intérêt. Ils ne fonctionnent réellement que lorsque le dialoguiste Audiard est inspiré.
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 mars 2026
Où il est démontré qu’être le meilleur des dialoguistes ne fait pas obligatoirement de vous un bon metteur en scène, et disposer d’une distribution éclatante (Annie Girardot, Bernard Blier, Mireille Darc, Sim, Darras...) un bon directeur d’acteurs.
ER  9395
ER 9395

112 abonnés 1 337 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 mai 2013
Les sublimes dialogues de MIchel Audiard sont bien sur le prétexte pour visionner ce film qui reste très
moyen .
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 janvier 2023
Le troisième long-métrage de Michel Audiard, en tant que réalisateur, est un film complètement farfelu. Sorti en 1970, le scénario est celui d’une femme de ménage (Annie Girardot) qui fait chanter ses différents clients pour obtenir un magot. Les dialogues sont riches avec quelques scènes assez croustillantes. Malheureusement, sur la durée, le contenu manque de consistance. On retiendra une fois de plus l’excellente prestation de Bernard Blier en pervers lubrique, aux côtés de Mireille Darc et Sim. Bref, un délire absolu comme on n’en voit plus.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 853 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2023
«Pis d’abord je vous ai interdit cent fois de me causer pendant que je me rase, ça m’embrouille les psychomoteurs. »

Après le cartoonesque « Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages » et l’insupportable « Une veuve en or », Michel Audiard s’associe à nouveau à Jean-Marie Poiré. Au casting, quelques têtes habituées des audiardises (l’exceptionnel Bernard Blier, une Mireille Darc toujours réduite à un rôle de sex bomb, Dominique Zardi et Robert Dalban en apparitions) mais aussi d’autres : une Annie Girardot qui incarne la gouaille parisienne chère au réalisateur, scénariste et dialoguiste, Sim (étonnant de précision), Jean-Pierre Darras toujours un peu trop théâtral et Jean Le Poulain, lui aussi plus en verve sur scène mais dont la présence au cinéma est un régal. Comme souvent, ce sont les interprètes qui donnent vie au récit et aux tirades de Michel Audiard, assez en forme sur ce « Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas mais elle cause » (alorts qu’en vrai, elle boit et elle fume un peu quand même).

L’histoire se déroule dans un Paris en pleine métamorphose (thème récurrent chez Audiard en caméo ingé son à la demi-heure) mais le scénario et les dialogues sont uniquement burlesques, sans références méprisantes voire même avec quelques considérations éthiques. Là où « Les enfants du bon Dieu » peinait dans sa dernière demi-heure, là où la « Veuve » sombrait dans le n’importe quoi dès la première minute, ce « Elle cause » est à la fois drôle, fin, équilibré bien qu’un peu théâtral.

Une comédie légère et incontournable portée par une interprétation soignée.

(En revanche, ne lisez pas le résumé sur ce même site, il a été rédigé par quelqu'un qui n'a pas vu le film.)
Vincent D
Vincent D

6 abonnés 123 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 février 2016
on dit qu'Audiard est plus un dialoguiste qu'un metteur en scène
S'il est vrai que la mise en scène est classique cependant la scénario est bien construit et le film est assez drôle
Une œuvre mineure certes mais plutôt réjouissante
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 septembre 2006
Une bonne petite comédie française, sans grande prétention et qui ne se prend pas trop au sérieux comme on savait les faire à l'époque.
Il y a de bonnes idées, les dialogues sonnent juste et les acteurs campent bien leurs rôles, mais on ne peut s'empêcher de rester sur sa faim.
Play it again, Sam
Play it again, Sam

13 abonnés 278 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 octobre 2020
Audiard réalisateur, c’est Audiard qui met en scène ses mots. Or les mots ne peuvent à eux seuls faire un film. C’est le principal reproche qu’on peut faire à ce film qui essaie d’aller à l’essentiel dans son déroulement (1h16 au total) mais qui est trop souvent noyé dans son incessant verbiage même si celui-ci sait être parfois efficace (on est chez Audiard quand même !). Cependant, il ne fait pas toujours mouche et on sent, bien souvent, la recherche absolue du bon mot au-delà du simple dialogue utile dans l’intrigue.
L’intrigue est, par ailleurs, plutôt mal fagotée. Longue à se mettre en place, elle est ensuite redondante et simpliste jusqu’à une résolution plutôt décevante. Le problème est que tout ici est un prétexte à servir les textes. Le film est plutôt sauvé par sa formidable brochette d’acteurs (Blier est toujours aussi impayable) que par ses dialogues et ses situations saugrenues (même si les acteurs sont parfois sous-exploités, à l’image d’une Annie Girardot qu’on finalement assez peu). Cela n’empêche pas quelques sourires mais c’est bien paresseux.
On reconnaitra cependant le côté libertaire de l’ensemble, l’esprit anar et contestataire de l’ensemble. Pas mal de filles à poil au motif que Blier est un obsédé, la mise en scène de plusieurs Paris, une promenade sociale et une vision somme toute pessimiste de l’être humain qui est toujours, peu importe son rang, un potentiel « salopard » en puissance. Témoignage aussi d’une époque en pleine évolution, le film fait passer un moment mais il déçoit à la vue des noms sur l’affiche.
JSCooper
JSCooper

9 abonnés 845 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2026
Si le cinéma de Michel Audiard était un vin, ce cru 1970 serait un petit gris de pays : il n’a pas la noblesse des grands millésimes comme Les Tontons Flingueurs, mais il se boit avec un plaisir nostalgique indéniable. Ce qui sauve le film et lui donne tout son sel, c'est avant tout son irrévérence. Audiard s'amuse comme un enfant terrible à dynamiter les piliers de la société française de l'époque.

Porté par une Annie Girardot pleine de malice, le film brille par ses dialogues. Chaque réplique est une petite bombe artisanale qui explose au visage du spectateur avec une précision chirurgicale. On savoure ce "parler vrai" qui a presque disparu du cinéma contemporain.

Cependant, le passage d'Audiard derrière la caméra montre ses limites. La mise en scène reste purement fonctionnelle : la caméra est sagement posée, captant les joutes verbales sans jamais chercher à créer du cinéma par l'image. On frôle parfois le théâtre filmé, ce qui est dommage pour un médium visuel. De plus, le rythme n'est pas toujours prenant. Le film est construit comme une suite de sketches où Germaine circule d'un client à l'autre. Si certaines rencontres sont hilarantes, d'autres tirent en longueur et créent des ventres mous dans le récit. Le spectateur finit par attendre la prochaine saillie verbale pour se réveiller d'une intrigue qui, au fond, reste assez mince.
Toompea20
Toompea20

13 abonnés 8 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 janvier 2025
Mettant en lien trois personnes qui n'ont a priori rien a voir ensemble, mis a part leur femme de ménage, Audiard met en scène le paris populo des années 70 et livre une histoire d'arroseur arrosé.
Bernard Blier est très bon en petit employé de banque escroc et obsédé.
Avec une bonne réalisation et de bons dialogues, cette comédie tourne bien mis a part quelques scènes qui traînent un peu en longueur. Agréable
Cunningham
Cunningham

1 abonné 19 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juin 2020
Je pense qu'Audiart, avant le scénario, avait surtout, pleins de dialogues dans la tete. Blier et Darc pour les sortir. C'est jouissif pour les dialogues. Pour le reste, bof. Mais ça fait vraiment passer un bon moment dans ce Paris des années 60
Lilali_111
Lilali_111

5 abonnés 356 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mars 2026
Ce film, sans prétention, mise sur une intrigue simple mais efficace : une femme de ménage trop bavarde se retrouve au cœur d’un enchaînement de chantages entre ses patrons. Les situations caucasses s’enchaînent, toujours bien menées, avec quelques scènes particulièrement réussies.
Certaines approximations au montage sont visibles, sans pour autant gâcher le plaisir. Reste que ce n’est pas le genre de comédie qui marque les esprits : on aurait aimé plus d’humour, et même si Audiard est aux commandes, ses répliques cinglantes, habituellement si percutantes, manquent un peu à l’appel.
En résumé, sans être une grande comédie, c’est un divertissement agréable, parfait pour une soirée légère.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 10 novembre 2007
Une bonne petite comédie dotée d'une bonne idée d'histoire. De bons acteurs mais vraiment pas au maximum de leur potentiel.. un peu déçu quand meme.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 août 2020
Film écrit et réalisé par Michel Audiard, avec à l'affiche Annie Girardot, Bernard Blier, Sim et Mireille d'Arc, "Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais... Elle cause!" fait partie de ces comédies françaises ayant pour unique objectif de vous divertir du début à la fin sans prise de tête, grâce à un scénario original et un humour typique de Michel Audiard.
On y suit 3 personnages, tous différents et sans point commun apparent, si ce n'est qu'ils ont chacun embauché Germaine comme femme de chambre. Cette dernière, comme le titre l'indique, a la parole facile, et se débrouille pour s'enrichir en s'amusant...

Le film ne prétend pas être la comédie du siècle, mais saura vous divertir pendant 1h20. Nul besoin de réfléchir, il vous suffira de vous laisser porter par le scénario, rempli de surprises que l'on saura apprécier. Certes pas parfait, l'humour étant mieux construit à certains moments qu'à d'autres, ce film ne deviendra probablement pas votre film préféré, mais vous passerez un agréable moment que vous ne regretterez pas!
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