Dry Leaf
Note moyenne
4,3
10 titres de presse
  • Critikat.com
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Cahiers du Cinéma
  • L'Humanité
  • Le Monde
  • Positif
  • Première
  • Télérama

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

10 critiques presse

Critikat.com

par Robin Vaz

Dry Leaf est un émerveillement plastique : à l'aide d'un téléphone portable obsolète, Koberidze filme la Géorgie à la manière d'un impressionniste (on pense à Cézanne) ou d'un archéologue. En découle un road movie paradoxal, hanté par l'absence mais baignant aussi dans une grande plénitude.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Les Fiches du Cinéma

par Clément Deleschaud

Dry Leaf accomplit un miracle alchimique, en sublimant son étau arty (3 heures en basse résolution) en faveur d’une reconfiguration du sensible qui lave les yeux et purifie l’âme.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Les Inrockuptibles

par Jacky Goldberg

Un choc cinématographique dont on ne se remet pas tout à fait.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Clément Colliaux

A la croisée du road-movie, du cinéma expérimental et du documentaire, tourné avec un vieux téléphone, l’éblouissant long métrage témoigne de la beauté d’une ruralité désertée. Et oppose, à l’escalade de précision du numérique, une forme de décroissance technologique.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Cahiers du Cinéma

par Elie Raufaste

Si le film déborde de nostalgie, ce n’est pas celle de son support (lequel n’a sans doute, sauf rare exception, jamais servi au cinéma): dans ce petit téléphone-walkman (moins de 100 grammes), Koberidze trouve simplement une sorte de filtre magique à partir duquel il invente, ce qui tient quasiment de la performance, une méthode et un langage qui n’appartiennent qu’à lui.

L'Humanité

par Vincent Ostria

Déjà remarqué pour son originalité et ses audaces narratives, Alexandre Koberidze surprend encore avec son troisième long-métrage, une docu-fiction minimaliste interprétée par son père, qu’il filme avec un vieux téléphone en train de battre la campagne géorgienne. Une aventure sensorielle et picturale de trois heures.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Le Monde

par Cl. F.

Koberidze a l’art de fabriquer des châteaux de sable et de drame. De rendre vivants des êtres inanimés, en un mot de nous enchanter.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Positif

par Nicolas Geneix

Dry Leaf fait partie de ces films qui donnent envie de suivre leur auteur dont le but est de regarder au mieux les gens et les bêtes, les ombres et les jours.

Première

par Nicolas Moreno

Dans Dry Leaf, on distingue plus qu’on ne voit, et on s’émeut du vide laissé par les notes d’un piano, les regards des chats errants, ces terrains de sport où un jour la journaliste est passée, aujourd’hui déserts. Il fallait bien trois heures pour désapprendre à regarder au cinéma, puis en ressortir l’oeil nettoyé, neuf, et peut-être mouillé de larmes par une lettre finalement reçue, contre toute attente.

La critique complète est disponible sur le site Première

Télérama

par Cécile Mury

Un road-movie méditatif, tourné au téléphone, beau et énigmatique.

La critique complète est disponible sur le site Télérama
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