Dry Leaf
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Coric Bernard

463 abonnés 865 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juin 2026
Ce long film georgien relate le road-movie d’un père à travers le pays pour retrouver sa fille de 28 ans. Pour cela, il part à sa recherche en reprenant un itinéraire qu’elle a été sensée prendre. Tourné de manière plutôt artisanale, ce film, avec des images parfois de qualité moyenne, ne suscite qu'un intérêt moyen.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse du 10/06/2026 au Club de l'Etoile à PARIS)
N Golfe
N Golfe

9 abonnés 33 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 août 2026
Feuille sèche ( dry leaf) est très inspiré du cinéma soviétique muet on retrouve des plages silencieuses avec une permanence des scènes à la lumière crépusculaire. Roadtrip jusqu au bord de la mer morte semble être un parcours philosophique un éveil à la nature flore et faune comme un premier émerveillement enfantin devant la beauté de l’intensité de la vie. Merci
petitbonhomme75
petitbonhomme75

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 juillet 2026
Une merveille. Le voyage est singulier, long, mais on s’y glisse avec délice.
C’est une ode à la simplicité, à la beauté du simple. C’est malicieux et poétique.
Bref, c’est clairemen à découvrir.
FaRem

10 616 abonnés 11 755 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 mai 2026
« Est-ce qu'il y a un terrain de foot par là ? » Cette phrase, vous allez l'entendre un paquet de fois dans "Khmeli potoli" qui suit le voyage d'un homme à la recherche de sa fille Lisa, qui a disparu après avoir laissé une lettre. Irakli a l'idée de retracer son parcours de photographe en se rendant dans tous les stades de football qu'elle était censée photographier. Il se transforme en quelque sorte en groundhopper sauf que les terrains visités sont vraiment vétustes. Il est accompagné d'un homme invisible qui n'est pas le seul à ne pas apparaître à l'écran, ce qui est assez particulier. Un petit voyage tranquille avec la même mécanique à savoir un petit bout de chemin, une discussion superficielle, un long plan sur la nature et rebelote pendant trois heures. Il y a deux parties, mais elles sont totalement identiques dans le contenu. Au moins, on voit du pays, mais on ne peut pas en profiter à cause de la qualité de l'image. Il y a quand même une attention sur la nature avec notamment beaucoup d'animaux pour lesquels le père a toujours une attention particulière. On sent que c'est quelqu'un de bienveillant et c'est dommage de ne pas avoir donné plus de profondeur au personnage et aux échanges. D'une certaine manière, tout finit par avoir du sens au cours d'une attendrissante dernière partie, mais ça n'efface pas la durée excessive du voyage. Au final, je n'ai pas été hermétique à ce que j'ai vu, mais ce périple pixelisé ne m'a pas transporté ou touché.
traversay1

4 521 abonnés 5 438 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 juillet 2026
Après le somptueux Sous le ciel de Koutaïssi, le cinéaste géorgien Alexandre Koberidze, qui préfère les routes secondaires aux autoroutes, nous offre un film tourné avec un vieux téléphone, tous pixels dehors, sous forme de voyage à l'intérieur de son pays, qui ressemble à une errance, sans GPS, cela va de soi. Ce cinéma, expérimental si l'on veut, et semi-documentaire, possède une amorce scénaristique qui n'est à vrai dire qu'un prétexte pour vagabonder et surtout regarder. Avancer vers des villages reculés, à la recherche de terrains de football qui pourraient avoir vu passer la fille du personnage principal, tel est le point de départ qui soutient l'aspect contemplatif d'un film qui semble observer un monde en voie de disparition. Peut-être que Dry Leaf aurait davantage sa place dans un musée que dans les salles de cinéma diront certains, et disons que l'on sent vraiment passer les trois heures de projection, quelque peu abusives, en dépit de la science du cadrage de Koberidze. Mais puisque nous avons des yeux pour voir, il faut tenter, et c'est parfois difficile, de s'intéresser au spectacle de la nature, à ces animaux qui occupent l'écran (vaches, chiens, chats, ânes) ou encore à des dialogues qui, malheureusement, restent à une ou deux exceptions près, trop succincts et volontairement répétitifs.
Pascal
Pascal

268 abonnés 2 516 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 juillet 2026
Invitation à la contemplation des petites choses simples du quotidien, ( les références à la filmographie de Kiarostami sont assez évidentes ), ce film géorgien réalisé lui aussi simplement ( au téléphone portable ), structuré par un scénario minimaliste est l'occasion d'une longue balade en voiture dans la campagne.

Proche du cinéma expérimental, " Dry leaf " est une proposition qui ne manque pas d'intérêt. Ce que je lui reprocherais repose sur la difficulté que comporte cette aventure artistique à véritablement parvenir à transmettre l'univers émotionnel de son auteur.

L'image floue renvoie ( peut être ? ) à la difficulté de voir les choses qui sont devant nous et semble une invitation à modifier notre regard, sur quoi il se porte.

Une expérience cinématographique certes, mais je ne visionnerais pas ce genre de proposition tous les jours.

Vu au Grand action
Fabien D
Fabien D

219 abonnés 1 291 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juillet 2026
Dry leaf est une errance fascinante, une odyssée intime lancinante filmée au téléphone portable particulièrement lente et qui risque de mettre de côté pas mal de monde. Le film divisé en deux parties intrigue par son mélange de naturalisme brut et son étrangeté spoiler: (certains personnages parlent tout en étant invisibles à l'écran)
. Succession de rencontres et de moments contemplatifs, le film regorge aussi d'une poésie proprement picturale avec ces champs de fleurs qui rappellent des peintures impressionnistes. Le film est purement sensoriel, mélancolique mais aussi calme et même apaisant. La beauté de l'oeuvre, qui évoque aussi certains aspects du cinéma de Tarkovski, de Kiarostami et même du Godard dernière période, doit aussi beaucoup à l'utilisation d'une musique douce et entêtante. C'est une quête de soi mais aussi de l'autre que raconte le film à spoiler: travers ce cheminement d'un père à la recherche de sa fille
. Hypnotique mais difficile d'accès, Dry leaf est un très beau film et, pour moi, la découverte d'un cinéaste passionnant même s'il ne faut pas être fatigué pour le voir et l'apprécier pleinement.
Christian RZ
Christian RZ

94 abonnés 313 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juillet 2026
Le film n’aurait certainement pas fait tâche au festival du film expérimental de Knock-le-Zoute, qui n’était souvent qu’images baroques et répétitives, le génie n’étant pas tant d’avoir filmé avec un téléphone portable que d’avoir filmé des personnages fantômes qu’on ne voit même pas à l’image et pourtant ils parlent! Dieu sait qu’il y a un grand nombre de stade de football désaffectés à aller explorer dans les campagnes rousses de Géorgie, mais la multiplication n’évite pas l’ennui.
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