Naissance du projet : un film guidé par l’imprévu
Pour imaginer Dry Leaf, Alexandre Koberidze s’est inspiré de la célèbre technique de football dite de la « feuille morte », inventée par le joueur brésilien Didi. Comme la trajectoire imprévisible d’un ballon ou d’une feuille portée par le vent, le cinéaste a conçu son récit autour de personnages qui avancent sans savoir exactement où leur quête les mènera. Une philosophie qui a également guidé la fabrication même du film.
Casting : une aventure familiale
Le générique de Dry Leaf révèle une forte dimension familiale. Le film réunit notamment David Koberidze à l’écran, tandis que la musique et le son sont signés Giorgi Koberidze. Cette proximité entre les collaborateurs renforce le caractère intime du projet, porté par un cercle artistique fidèle autour du cinéaste géorgien.
Photographie : un auteur à tous les postes
Fait rare sur une production de cette ampleur, Alexandre Koberidze a cumulé les fonctions de réalisateur, scénariste, directeur de la photographie et monteur. Cette approche artisanale lui a permis de conserver une maîtrise totale du regard porté sur les paysages géorgiens traversés par les personnages, en assurant lui-même la cohérence entre l’écriture, l’image et le rythme du récit.
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