On A Retrouvé La 7eme Compagnie de Robert Lamoureux bien en dessous du premier opus reste quand même une vraie pépite du cinéma français, car tout comme le premier film les acteurs sont excellent malgré le changement d’acteur pour le rôle de Tassin où on passe de Aldo Maccionr à Henry Guibert. Ce qui rend le film culte est ses répliques qui fait le film
Suite de la trilogie culte "la 7e compagnie". Ce 2e film est légèrement supérieur au premier. L'humour fonctionne globalement mieux mais cela reste moyen dans son ensemble
Je ne m'y attendais pas mais cette suite reprend au moment où s'arrête le premier film. On a retrouvé la septième compagnie n'a pas de grosses différences avec son prédécesseur je dirais que si on a aimé le un on aime le deux car excepté Tassin qui est interprété par un autre acteur rien ne change vraiment. C'est toujours drôle sans en faire des caisses avec ces personnages iconiques. Le moment avec les vaches est absurde et fonctionne très bien. Hâte de voir le troisième opus en espérant que ça soit aussi bien
Culte encore ! Le changement d'acteur pour Tassin casse un peu la dynamique, le personnage malgré le regard cartoonesque du comédien se retrouve un peu effacé par ses deux compères. Le film est néanmoins plus rythmé et relevé que le premier opus, et les situations sont toutes plus cocasses les unes que les autres. Toujours aussi exquis à regarder (et à écouter).
situation plus connue dans les hauts états majors sous le nom de prise en sandwich - intro du film
la suite des aventures de tassin -henry guybet , chaudard pierre mondy et pithivier - jean lefebvre dans la débâcle de 1940 .
voilà l'exemple - chef chaudard - pierre mondy
spoiler: la suite des aventures toujours sous la direction de robert lamoureux , seul remplacement celui de macionne par henri guybet qui assure bien , pierre tornade de retour , robert lamoureux dans le rôle de blanchet est de retour .
spoiler: les situations comiques à un rythme soutenu , l'échange des uniformes avec la mère crouzy - jacky sardou est hilarante , cette fois ci les trois larrons sont fait prisonnier et ils doivent s'évader amenant des situations encore plus hilarantes .
moment de rire quand pierre mondy - chaudard prend le melon en se croyant colonel , le détournement du train en dernière partie est l'un des plus involontaires jamais vus ah ah au cinéma . Les répliques de lefebvre sont à se tordre lorsqu'il prend les commandes du train .
le fil rouge sur le bouton rouge le fil vert sur le bouton vert - colonel blanchet - robert lamoureux
une suite hilarante qui surpasse l'original et un bon moment de rire .
De la comédie comme on l'aime ! à regarder et rigoler sans se prendre la tête ;-) On y retrouve des comiques du cinéma Français et surtout avec un sujet dont ce n'était pas simple de faire rire dans l'année de diffusion
La débrouille continue : plus de gags, plus de rythme… et toujours pas d’armée
On a retrouvé la 7ᵉ compagnie, c’est un peu comme retrouver une vieille bande de copains qu’on croyait disparus dans le chaos de la débâcle. Et bonne nouvelle : ils vont très bien. Mieux même, ils n’ont jamais été aussi drôles.
Exit le côté semi-réaliste du premier volet : ici, la comédie prend totalement les commandes. Moins de contexte historique, plus de situations absurdes, de déguisements foireux et de dialogues cultes. La fuite continue, mais cette fois avec encore plus de détours, de stratagèmes tirés par les cheveux, et surtout une nonchalance réjouissante. On a basculé dans un vrai film de potes en guerre.
Le trio fonctionne à la perfection. Henri Guybet remplace Aldo Maccione au pied levé, et ça colle tout de suite. Pierre Mondy et Jean Lefebvre peaufinent leurs personnages : l’un râleur-autoritaire mais un peu paumé, l’autre naïf, lunaire, tellement dans la lune qu’il devient poétique sans le vouloir. L’humour est toujours aussi bon enfant, mais avec une mécanique plus huilée. Robert Lamoureux a trouvé son tempo, et ça se sent.
La mise en scène reste modeste, mais efficace. Ce n’est pas là qu’on attend le film. Ce qui compte, c’est l’énergie, la cadence des vannes, les rebondissements improbables (mention spéciale aux scènes avec l’uniforme allemand, toujours un régal), et cette ambiance unique : entre la France de 40 et un terrain de camping géant pour adultes en cavale.
On a retrouvé la 7ᵉ compagnie assume tout : sa simplicité, sa naïveté, son goût du gag visuel et du calembour qui fait mouche. C’est populaire, oui. Mais populaire intelligent, jamais méprisant, toujours généreux. Et ça, c’est rare.
Un second épisode qui réussit l’exploit d’être plus drôle, plus rythmé et plus attachant que le premier.
superbe film de comédie au gag raffiné spoiler: nottament la scène des lit ou la scene du 《le fil rouge sur le bouton rouge le fil vert sur le bouton vers》 autrement je vous le reccomande .
On retrouve le trio de compères dans des situations encore plus rocambolesques et absurdes que dans le premier film. Comique de situation et comique de répétition pour des scènes d'anthologie.
Deuxième volet de la trilogie de Robert Lamoureux, ce film reprend avec brio les ingrédients gagnants du premier opus, tout en y apportant quelques ajustements notables. En effet, l’absence d’Aldo Maccione est compensée par une prestation d’Henry Guibet, qui incarne parfaitement l’humour décalé et typiquement lamoureux.
L’humour est ici un peu plus poussé, avec des clins d’œil savoureux comme le fameux “fil vert sur le Bouton Rouge” et d’autres répliques qui restent gravées dans la mémoire. Les personnages, toujours aussi maladroits et attachants, offrent un rendu authentique qui fait le charme de ce genre de comédie française.
Une œuvre à ranger dans le panthéon des plus grandes comédies françaises, Le Retour de la 7ème Compagnie est un film à voir et à revoir, tant il parvient à allier nostalgie, humour et une touche de modernité.
On retrouve avec plaisir Pierre Mondy et Jean Lefebvre. Aldo Maccione étant remplacé par Henry Guibet. Mais ce second volet de la 7ème compagnie est bien moins distrayant que le premier film. Quelques gags mais pas assez suffisant vu leur longueur (l'histoire des matelas), vu leur répétition (l'histoire des couleurs des fils), vu le non risible (la fermière nympho)
Aaaahh une superbe suite au premier volet, dans la veine de celui-ci. Le même humour, les mêmes situations incroyable, toujours aussi bon et efficace. Et bien sûr une musique toujours aussi incroyable. Un deçà en dessous dubpremier volet, un peu trop de répétition et légèrement plus lent. Mise à part ces quelques défaut, une œuvre mythique encore une fois. Bref, un film splendide qu'il faut absolument re-regarder.