Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
32 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
L’écriture de Khoo est vaporeuse, fluide, presque en suspens. On se laisse emporter, bercé par cette errance. Légère et tendre, elle saisit l’essence d’une existence qui se prolonge au-delà du tangible.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Un conte subtil, avec une Deneuve tendre et grave.
Franceinfo Culture
par Jacky Bornet
Sujet a priori chargé, Eric Khoo y apporte une vitalité inattendue grâce à une Catherine Deneuve visiblement touchée par un scénario original, et un personnage riche qui va au-delà de la star de la chanson qu'elle interprète.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Xavier Leherpeur
On décèlerait presque un soupçon d’humour ironique dont Catherine Deneuve serait la gardienne. Jamais dupe des enjeux de ce personnage « orphéen », elle distille dans le rôle de cette femme découvrant sa nouvelle condition une malice savoureuse. Dire qu’elle excelle est un euphémisme.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Catherine Deneuve se glisse dans ce rôle-écho avec une élégance pleine de tact où son jeu tout en demi-teinte se fait le relais de l’émotion dans laquelle baigne le film. La musique joue ici les messagers entre vivants et disparus grâce aux harmonies inspirées de Jeanne Cherhal. La chanteuse-compositrice a écrit des chansons superbes, envolées marquées par une forte empreinte mémorielle (quelque part entre Barbara et Anne Sylvestre) et dont la beauté cristallise le charme de cette bouleversante fable.
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Un parfum de différents mystères se dégage de ce film délicat qui parle avec infiniment de subtilité de la famille, du deuil, tout autant que de la réconciliation et de l'harmonie entre les êtres.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
C’est beau. C’est touchant. Comme un écho qui persiste après la dernière note.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Un récit sur le travail du deuil bouleversant mais aussi réconfortant.
Le Parisien
par Renaud Baronian
Si les deux principaux comédiens japonais du film, Masaaki Sakai (Yuzo) et Yutaka Takenouchi (Hayato) livrent des prestations formidables, la partition de Catherine Deneuve illumine « Yokai ».
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par La Rédaction
Magnifiquement filmée, Catherine Deneuve rayonne : c'est la première fois que l'actrice aux cent quarante films meurt à l'écran, et pourtant elle n'a jamais paru aussi vivante.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Un doux voyage vers le Japon et l'au-delà, taillé sur mesure pour l'idole française.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Marine Quinchon
Porté par trois acteurs brillants, une mise en scène sensible et très travaillée, et les chansons imaginées par Jeanne Cherhal, le nouveau long métrage d’Eric Khoo est un très beau voyage, musical et mélancolique, dans un Japon provincial méconnu.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Eric Khoo mêle douceur et malice pour raconter l’histoire d’une chanteuse de variétés française, qui, après sa mort accidentelle au Japon, se transforme en créature surnaturelle, un Yōkai. [...] Un conte émouvant et poétique.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Eric Khoo semble avoir fait précisément le film qu’il avait en tête et pas un numéro de jonglage vaporeux ou un bouillon crépusculaire trop salé. Catherine Deneuve y est d’ailleurs pour beaucoup, avec son interprétation hors de tout, à la fois douce et burlesque, âpre et réconfortante [...].
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marie Claire
par Emily Barnett
Avec élégance, douceur et un humour pince-sans-rire, le cinéaste singapourien Eric Khoo nous entraîne dans une fable aux accents oniriques qui tente de recoller les morceaux d'une famille.
Ouest France
par Pascale Vergereau
La rationnelle Catherine Deneuve ne s’est pas démontée pour jouer cette fable pleine d’esprit(s) du réalisateur singapourien Eric Khoo (La saveur des ramen). Elle joue le jeu, à la fois grave et drôle. Et en plus, elle chante des titres spécialement composés par Jeanne Cherhal.
Paris Match
par Yannick Vely
Beau film.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Fabien Baumann
"Yōkai, le monde des esprits" doit l’émotion qu’il suscite à l’inestimable présent offert par Catherine Deneuve à la caméra d’Eric Khoo : celui de son vieillissement.
Sud Ouest
par Julien Rousset
Un récit délicatement taillé dans le silence et la lumière. Deneuve, en spectre élégant, est présente et absente. Ici, parmi les mortels, et au-delà, détachée. En écho avec sa propre façon d’être au cinéma.
Transfuge
par Serge Kaganski
Toute l'intelligence d'Eric Khoo est d'avoir su tirer parti de tout ce que charrie l'imaginaire lié à Deneuve sans jamais charger la barque.
Télérama
par Guillemette Odicino
Simple et beau comme un haïku.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Ce très beau film d’auteur onirique et apaisant offre à Catherine Deneuve une nouvelle occasion d’être aussi sublime dans la réserve que dans la curiosité de son prochain.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Alors que nos espoirs de vie sont de plus en plus bousculés par la violence du monde, cette réflexion hors du commun sur la mort comme prolongement de la vie apparaît comme une parenthèse aussi inopinée que réconfortante.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un joli conte mêlant éléments modernes et fantastique.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Inégal mais souvent touchant, avec en bonus de chouettes morceaux de Jeanne Cherhal.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
La Croix
par Céline Rouden
Si le film flirte en permanence avec les bons sentiments, sa dimension poétique et spirituelle l’empêche de basculer dans la mièvrerie. La musique et la création – Hayato est un dessinateur doué de films d’animation en panne d’inspiration – servent de fil conducteur à ce récit d’une grande douceur qui apportera apaisement et consolation à toutes les âmes endeuillées.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Il faut se laisser bercer par cette balade sensitive d’une grande douceur, à laquelle Catherine Deneuve, figure iconique, insuffle un troublant mais presque rassurant parfum de mélancolie. La mort, comme prolongement de la vie.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Il n’est qu’à se rappeler du fascinant Sixième sens de M. Night Shyamalan, sorti en 1999, pour s’apercevoir que Yokai, le monde des esprits n’en est qu’une variation japonaise au petit pied, déguisée en œuvre contemplative. Reste la présence magnétique et pas du tout fantomatique de Catherine Deneuve qu’on aime voir s’investir dans ce rôle inattendu.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par Boris Bastide
A partir de son trio de personnages que l’on observe, dans un premier temps, seuls et hantés par la tristesse, le temps de quelques séquences émouvantes presque sans paroles, le réalisateur bâtit ensuite un voyage métaphysique vers une forme d’apaisement. Eric Khoo ambitionne de reconnecter tout ce qui a été séparé.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Mad Movies
par Gilles Esposito
Bien que très sentimental, "Yōkai - le monde des esprits" s'avère ainsi être un joli film, surtout pour les âmes en peine ayant besoin de baume au cœur.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Le film gagne également en profondeur lorsqu’on établit un parallèle avec le passé de la star française, qui avait frôlé la mort en 2019 après un AVC. Un fait qu’Éric Khoo, habile, n’exploite pas lourdement, laissant le spectateur libre de son ressenti
Première
par Thomas Baurez
Deneuve, adepte de la distanciation, habite ce film avec élégance et humour.
La critique complète est disponible sur le site Première
Dernières Nouvelles d'Alsace
L’écriture de Khoo est vaporeuse, fluide, presque en suspens. On se laisse emporter, bercé par cette errance. Légère et tendre, elle saisit l’essence d’une existence qui se prolonge au-delà du tangible.
Femme Actuelle
Un conte subtil, avec une Deneuve tendre et grave.
Franceinfo Culture
Sujet a priori chargé, Eric Khoo y apporte une vitalité inattendue grâce à une Catherine Deneuve visiblement touchée par un scénario original, et un personnage riche qui va au-delà de la star de la chanson qu'elle interprète.
L'Obs
On décèlerait presque un soupçon d’humour ironique dont Catherine Deneuve serait la gardienne. Jamais dupe des enjeux de ce personnage « orphéen », elle distille dans le rôle de cette femme découvrant sa nouvelle condition une malice savoureuse. Dire qu’elle excelle est un euphémisme.
La Septième Obsession
Catherine Deneuve se glisse dans ce rôle-écho avec une élégance pleine de tact où son jeu tout en demi-teinte se fait le relais de l’émotion dans laquelle baigne le film. La musique joue ici les messagers entre vivants et disparus grâce aux harmonies inspirées de Jeanne Cherhal. La chanteuse-compositrice a écrit des chansons superbes, envolées marquées par une forte empreinte mémorielle (quelque part entre Barbara et Anne Sylvestre) et dont la beauté cristallise le charme de cette bouleversante fable.
La Tribune Dimanche
Un parfum de différents mystères se dégage de ce film délicat qui parle avec infiniment de subtilité de la famille, du deuil, tout autant que de la réconciliation et de l'harmonie entre les êtres.
Le Dauphiné Libéré
C’est beau. C’est touchant. Comme un écho qui persiste après la dernière note.
Le Journal du Dimanche
Un récit sur le travail du deuil bouleversant mais aussi réconfortant.
Le Parisien
Si les deux principaux comédiens japonais du film, Masaaki Sakai (Yuzo) et Yutaka Takenouchi (Hayato) livrent des prestations formidables, la partition de Catherine Deneuve illumine « Yokai ».
Le Point
Magnifiquement filmée, Catherine Deneuve rayonne : c'est la première fois que l'actrice aux cent quarante films meurt à l'écran, et pourtant elle n'a jamais paru aussi vivante.
Les Echos
Un doux voyage vers le Japon et l'au-delà, taillé sur mesure pour l'idole française.
Les Fiches du Cinéma
Porté par trois acteurs brillants, une mise en scène sensible et très travaillée, et les chansons imaginées par Jeanne Cherhal, le nouveau long métrage d’Eric Khoo est un très beau voyage, musical et mélancolique, dans un Japon provincial méconnu.
Les Inrockuptibles
Eric Khoo mêle douceur et malice pour raconter l’histoire d’une chanteuse de variétés française, qui, après sa mort accidentelle au Japon, se transforme en créature surnaturelle, un Yōkai. [...] Un conte émouvant et poétique.
Libération
Eric Khoo semble avoir fait précisément le film qu’il avait en tête et pas un numéro de jonglage vaporeux ou un bouillon crépusculaire trop salé. Catherine Deneuve y est d’ailleurs pour beaucoup, avec son interprétation hors de tout, à la fois douce et burlesque, âpre et réconfortante [...].
Marie Claire
Avec élégance, douceur et un humour pince-sans-rire, le cinéaste singapourien Eric Khoo nous entraîne dans une fable aux accents oniriques qui tente de recoller les morceaux d'une famille.
Ouest France
La rationnelle Catherine Deneuve ne s’est pas démontée pour jouer cette fable pleine d’esprit(s) du réalisateur singapourien Eric Khoo (La saveur des ramen). Elle joue le jeu, à la fois grave et drôle. Et en plus, elle chante des titres spécialement composés par Jeanne Cherhal.
Paris Match
Beau film.
Positif
"Yōkai, le monde des esprits" doit l’émotion qu’il suscite à l’inestimable présent offert par Catherine Deneuve à la caméra d’Eric Khoo : celui de son vieillissement.
Sud Ouest
Un récit délicatement taillé dans le silence et la lumière. Deneuve, en spectre élégant, est présente et absente. Ici, parmi les mortels, et au-delà, détachée. En écho avec sa propre façon d’être au cinéma.
Transfuge
Toute l'intelligence d'Eric Khoo est d'avoir su tirer parti de tout ce que charrie l'imaginaire lié à Deneuve sans jamais charger la barque.
Télérama
Simple et beau comme un haïku.
Version Femina
Ce très beau film d’auteur onirique et apaisant offre à Catherine Deneuve une nouvelle occasion d’être aussi sublime dans la réserve que dans la curiosité de son prochain.
aVoir-aLire.com
Alors que nos espoirs de vie sont de plus en plus bousculés par la violence du monde, cette réflexion hors du commun sur la mort comme prolongement de la vie apparaît comme une parenthèse aussi inopinée que réconfortante.
Abus de Ciné
Un joli conte mêlant éléments modernes et fantastique.
CinemaTeaser
Inégal mais souvent touchant, avec en bonus de chouettes morceaux de Jeanne Cherhal.
La Croix
Si le film flirte en permanence avec les bons sentiments, sa dimension poétique et spirituelle l’empêche de basculer dans la mièvrerie. La musique et la création – Hayato est un dessinateur doué de films d’animation en panne d’inspiration – servent de fil conducteur à ce récit d’une grande douceur qui apportera apaisement et consolation à toutes les âmes endeuillées.
La Voix du Nord
Il faut se laisser bercer par cette balade sensitive d’une grande douceur, à laquelle Catherine Deneuve, figure iconique, insuffle un troublant mais presque rassurant parfum de mélancolie. La mort, comme prolongement de la vie.
Le Figaro
Il n’est qu’à se rappeler du fascinant Sixième sens de M. Night Shyamalan, sorti en 1999, pour s’apercevoir que Yokai, le monde des esprits n’en est qu’une variation japonaise au petit pied, déguisée en œuvre contemplative. Reste la présence magnétique et pas du tout fantomatique de Catherine Deneuve qu’on aime voir s’investir dans ce rôle inattendu.
Le Monde
A partir de son trio de personnages que l’on observe, dans un premier temps, seuls et hantés par la tristesse, le temps de quelques séquences émouvantes presque sans paroles, le réalisateur bâtit ensuite un voyage métaphysique vers une forme d’apaisement. Eric Khoo ambitionne de reconnecter tout ce qui a été séparé.
Mad Movies
Bien que très sentimental, "Yōkai - le monde des esprits" s'avère ainsi être un joli film, surtout pour les âmes en peine ayant besoin de baume au cœur.
Nice-Matin
Le film gagne également en profondeur lorsqu’on établit un parallèle avec le passé de la star française, qui avait frôlé la mort en 2019 après un AVC. Un fait qu’Éric Khoo, habile, n’exploite pas lourdement, laissant le spectateur libre de son ressenti
Première
Deneuve, adepte de la distanciation, habite ce film avec élégance et humour.