Note moyenne
2,3
24 titres de presse
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Marie Claire
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Télérama
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Parisien
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Sud Ouest
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Télé Loisirs
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Le Figaro
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Ouest France
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Marie Claire
Une comédie pince-sans-rire maniant à merveille l'autodérision, sur une bourgeoise intellectuelle qui n'a pas attendu le covid pour vivre sous cloche. Grinçant.
Télérama
À la fois sérieux et pas sérieux, profond et léger, Hors du temps nous dit que la pandémie a changé nos vies et que le cinéma peut se réinventer aussi. En faisant du confinement une échappée belle, drôle et émouvante.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Affleure de cette comédie limpide mais somme toute assez mineure, une insondable mélancolie.
Franceinfo Culture
Olivier Assayas prend la tangente dans un film en lâcher prise qui nous ramène au temps du confinement, avec légèreté et en pleine nature.
L'Obs
Une réjouissante comédie, parfois acide et sombre, sur la fratrie et la douleur des souvenirs en fuite.
La Croix
Le temps semble s’être arrêté dans ce lieu, dont le pouvoir consolateur imprègne tout le film et lui confère un charme mélancolique.
Le Dauphiné Libéré
Un huis clos autobiographique, réflexif et proustien.
Le Parisien
C’est souvent drôle, léger, un peu maniéré parfois, mais savoureux.
Le Point
Dans cette comédie en forme de confession intime, parfois complaisante, le cinéaste Olivier Assayas se livre en voix off, retrouve les sensations du passé, sans nostalgie, et fait de Vincent Macaigne son double.
Les Inrockuptibles
Dialogues élégants, parfois au bord de l’alexandrin, qui par contraste rendent d’autant plus hilarantes les scènes de ménage, notamment dans la cuisine où s’électrisent toutes les tensions : le drame d’une compote qui crame, la tragédie d’une casserole qui attache, le problème épineux du recyclage
Positif
Un film à envisager comme une parenthèse intime dans l'œuvre éclectique de l'auteur de Carlos : un ouvrage mineur, parfois irritant, mais suffisamment attachant pour justifier qu'on s'arrête "du côté de chez Assayas" en attendant un projet plus ambitieux.
Le Journal du Dimanche
Une douce torpeur nous envahit devant ce curieux objet théorique, qui brille par le réalisme des situations restituant la paranoïa d’alors mais pêche par son manque d’émotion et son récit qui s’étire, en dépit de ses dialogues élégants.
Le Monde
Pris par l’accent élégiaque et sensible du passé, qui tient sur la voix et les lieux, on a du mal à suivre le film, qui raccorde sur une comédie de la trivialité, avec, en toile de fond, des retrouvailles fraternelles.
Les Echos
Olivier Assayas revient sur les mois de confinement et sur sa famille. Dans des paysages champêtres photographiés comme des toiles impressionnistes, l'auteur d'Irma Vep se revendique hors du temps et semble aussi vaguement hors sol.
Les Fiches du Cinéma
Un film assez embarrassant dans sa façon d’être conjointement l’un des plus personnels et l’un des plus anecdotiques d’Olivier Assayas.
Libération
On peut parler de film sur le patrimoine, trouvant sa conclusion dans une scène de transmission du bien immobilier. L’envisager comme un documentaire animalier sur une intelligentsia hors sol, finalement érigée comme tributaire des valeurs vraies, n’aide pas à comprendre le fourvoiement d’un auteur dont on préfère largement se rappeler l’œuvre passée.
Sud Ouest
D’abord assez drôle, la comédie d’Olivier Assayas s’épuise dans un humour mécanique et autocentré. Le récit se recroqueville petit à petit sur des personnages trop détachés pour être attachants.
Télé Loisirs
Il faut reconnaître une certaine audace à Olivier Assayas, ici sous les traits de Vincent Macaigne, pour construire un film autour des petits tracas, entre porte qui coince et casserole usée, du confinement privilégié qui fut le sien. On peut prendre plaisir au résultat… ou s'en agacer.
aVoir-aLire.com
Si les incises autobiographiques éclairent brillamment l’œuvre cinématographique d’Olivier Assayas, tout le reste n’est que bavardages inutiles de bobos privilégiés, réfugiés dans une magnifique maison de campagne pendant la pandémie, que même l’ironie du propos ne parvient pas à sauver.
Cahiers du Cinéma
L’entreprise autofictionnelle s’avère corrodée par la vanité, et l’autodérision dont le cinéaste aimerait faire preuve apparaît comme une expression supplémentaire de sa tendresse envers lui-même.
Critikat.com
"Comédie Covid" assez poussive, Hors du temps se veut aussi une plongée dans l'élégie des souvenirs. Mais le film célèbre en vérité moins une mémoire qu’un héritage.
Le Figaro
Le confinement, vous vous souvenez ? Ces quelques mois de claustration forcée constituèrent pour certains une épreuve de douloureuse mémoire. Ça n'était rien comparé aux cent cinq minutes que nous inflige Olivier Assayas, nous enfermant dans le noir comme ses héros sont prisonniers de leur maison familiale de l'Essonne.
Ouest France
Un ego trip d'un ennui abyssal.
Première
(...) Le cinéaste sort du bois et nous pond une fiction autocentrée sur cette vie mouvementée au grand air. Vincent Macaigne, down-tempo, phrasé affecté de rigueur, a la lourde charge d’incarner ici le cinéaste. Un cinéaste qui nous gratifie en surplomb d’une voix off pseudo-truffaldienne d’un ridicule achevé.