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momo M.
50 abonnés
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1,0
Publiée le 22 juin 2024
Le meilleur moment du film est le générique de fin avec une chanson de Brassens comme pour nous récompenser d'être restés jusqu'au bout de ce film détestable. J'aime plutôt les films d'Olivier Assayas et j'apprécie Vincent Macaigne, j'y suis donc allée confiante sans lire les critiques. Je lance un appel sérieux à tous les cinéastes tentés de filmer leur petit milieu : ce genre de film nombriliste, snobinard, bavard ça ne passe plus ! Les spectateurs ne se sentent pas concernés et je pense que même le public de gens gâtés à qui cela s'adresse va se lasser aussi.
Ce film qui se passe durant le covid est inintéressant au possible, même pas drôle et très snob, je n'ai pas tenu jusqu'au bout tellement j'ai trouvé tout très ennuyant.... Seule chose positive de beaux paysages
On attend toujours le film définitif sue les périodes de confinement que la France a connu, quoique, finalement, le besoin n'est pas si pressant, eu égard aux souvenirs pénibles qu'elles ont le plus souvent laissé. En tous cas, de Olivier Assayas, on espéraitt bien mieux que cette chronique paresseuse où deux frères se chamaillent gentiment, pour des problèmes plus domestiques que métaphysiques, avec entre autres les différents moyens pour retrouver l'état originel d'une casserole qui a trop chauffé. Traversée d'une voix off anémiée, ce qui frappe dans cette claustration privilégiée, avec un grand jardin à disposition, c'est moins la veine autobiographique du sujet que son traitement le plus souvent sous forme de dialogues d'intellectuels -un cinéaste, un critique rock- largement déconnectés des préoccupations du monde réel. Si encore la satire se faisait incisive, on aurait pu prendre un plaisir narquois à un récit qui se soumet à un tempo hélas nonchalant, mettant en avant un Vincent Macaigne, égal à lui-même, au détriment de son compère Micha Lescot qui n'a pas beaucoup d'espace pour s'exprimer. Quant aux compagnes des susdits, c'est à peine si elles ont voix au chapitre, alors qu'elles auraient pu apporter un contrepoint intéressant. On pense un tout petit peu à Milou en mai, de Louis Malle, mais pas longtemps, tellement l’œuvre d'Assayas manque ici de générosité, avec son caractère très étriqué.
J’ai passé un délicieux moment hors du temps dans ce film décalé, dont je comprends qu’il puisse horripiler certains. Des intellectuels se retrouvent confinés dans un cadre bucolique, et on y suit leurs conversations érudites et affectées sur les petits problèmes du quotidien. Les dialogues - tres écrits - sont délicieux, les acteurs parfaits. Macaigne surjoue à merveille le personnage du réalisateur. Personnages féminins un peu sacrifiés, mais rien que pour la grâce de Nine d’urso, le film vaut le détour (je veux bien être reconfiné avec elle).Effectivement il ne s’y passe strictement rien, on peut trouver ça snob et creux, mais grâce à juste ce qu’il faut d’autodérision, j’ai trouvé le film tout à fait charmant.
Very ego trip. Ça commence pas mal, on se dit qu'on va passer un bon moment mais très vite le film ne semble pas savoir où il a envie d'aller, on commence à s'ennuyer ferme et donc à avoir le temps de réaliser que l'egotrip au cinéma ne donne jamais de belles histoires et laisse ici les acteurs un peu trop en roue libre pour avoir l'occasion de s'attacher aux personnages.
Prétentieux, snobinard et bourgeois. J'aimerais y voir de l'autodérision, mais 1h45 de second degré, je n'y crois pas. Et c'est d'un ennuyeux... Je suis restée jusqu'au bout parce que je pensais qu'à un moment il y aurait un retournement, mais non. Il y a vraiment des gens qui parlent comme ça à longueur de temps, étalant leurs références culturelles à tout bout de champ, totalement hors-sol ? Ca m'a fait le même effet que les Tuche, en fait, mais dans le milieu opposé. J'espère quand même que le milieu culturel n'est pas peuplé uniquement de gens aussi gonflés d'eux-mêmes.
Et bien moi j'ai beaucoup,aimé. Évidemment, je suis parisienne, bobo et CSP+. Je me suis' parfaitement retrouvée dans cet univers, et en plus j'habite dans la Vallée de Chevreuse, j'ai tout reconnu. J'aurais tout à fait supporté 15 mn de plus.
Film égocentrique et ego centré..qui laisse totalement le spectateur exclu..comme si on avait ouvert la porte d’un appartement alors qu’on n’y est pas invité..aucune émotion, des bavardages à n’en plus finir sur des problèmes de riches, (un cinéaste qui se chamaille avec son frère critique musical…bon..) des blagues qui se répètent , un scénario qui tourne en rond..on s’ennuie ferme malgré des acteurs qui font ce qu’ils peuvent pour sauver les meubles.. On se demande si à l’écriture, l’auteur a pensé aux gens qui éventuellement pourraient venir voir le film, histoire d’essayer de les captiver ! Bon en plus pas de bol mais la période du confinement est un mauvais souvenir pour la plupart des gens et rien de cinegenique là dedans.. Je ne recommande pas
Casting de rêve pour cette comédie tendre et drôle qui traite avec intelligence de la transmission et de l’héritage culturel. Les dialogues sont souvent truculents et les acteurs impeccables. Mention spéciale à nine d’urso qui souffle un vent de fraicheur dans le cinéma d’auteur. Le film fait un bien fou dans cette période morose.
Deux frères se retrouvent confiner pendant le Covid, avec leurs compagnes dans la maison de leur enfance. De très beaux paysages, comme des tableaux. Une certaine distance aux personnages. Vincent Macaigne est excellent en individu parano! Entre nostalgie, mélancolie et poésie.
Printemps 2020. La France est confinée à cause d'un mystérieux virus appelé COVID 19. Le film retrace le quotidien de deux frères et leurs compagnes coulant des jours paisibles dans la grande demeure familiale au milieu de la nature. Cela se résume la plupart du temps à de "la branlette intellectuelle" (pardonnez ce terme) de bobos parisiens privilégiés. Pourtant, il y a un ou deux bons moments quand Vincent Macaigne fait subir aux autres ses TOC et ses angoisses. Pour le reste, il y une part d'indécence venant d'Olivier Assayas à montrer les atermoiements de ces bourgeois pendant que d'autres subissaient la promiscuité et l'enfermement pendant cette période sombre. Un ensemble destiné à l'intelligentsia parisienne, et encore... .
Ni bobo ni parisien, mais cinéphile et amateur de rock'n'roll, j'ai grandi avec les frères Assayas, dont les films et les articles m'ont toujours plu. Ici, sur un mode tout à fait mineur, le réalisateur revient sur son confinement, en compagnie de son frère et de leurs compagnes, avec une distance ironique, mêlée de nostalgie. C'est léger, fin et toujours passionnant, grâce à des dialogues bien écrits, souvent drôles, parfaitement joués par quatre comédien(ne)s épatant(e)s. A ce jeu, le gourmand Macaigne passe la ligne en tête !
Confinés mais à la campagne, ces 4 intellectuels (dont le réalisateur lui-même) badinent au fil de l'eau : tennis, cuisine, précautions sanitaires, mais surtout chamailleries entre frères. Ils ont des caractères et des habitudes de vie terriblement différents, que être spectateur de leur cohabitation devient une gourmandise.... La projection personnelle est inévitable et nos souvenirs remontent pendant la projection. Dans ce contexte les émotions sont exacerbées : MACAIGNE et LESCOT alterneront entre colère et mélancolie, tristesse et passion amoureuse, agacement et insouciance. Avec du Jordi SAVALL pendant les joutes intellectuelles et au générique. Le confinement : une parenthèse miraculeuse...
Film intéressant que ce huis-clos autobiographique d' Olivier Assayas , Vincent Macaigne jouant là son double , qui est pince-sans-rire et maniant à merveille l'autodérision ! Le film brille par le réalisme des situations restituant la paranoïa d’alors du temps du Covid ! Bon après le film est quand même un peu élitiste puisqu'il parle d'une Bourgeoise Intellectuelle qui n'a pas attendu le Covid pour vivre sous cloche !
Quel ennui… C’est snob, soporifique, ponctué d’une voix off monotone, et d’une avalanche interminable de références littéraires et artistiques. Il ne de passe rien.