Note moyenne
3,3
12 titres de presse
-
Aden
-
L'Express
-
Le Figaroscope
-
Le Parisien
-
MCinéma.com
-
Première
-
Repérages
-
Studio Magazine
-
Chronic'art.com
-
Ciné Live
-
Le Monde
-
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Aden
Ras le bol dépeint plus que le malaise ensoleillé de la ville où se déroule le film, Porto. Il parvient à dire cette capacité particulière à l'enfance de refuser la réalité telle qu'elle est et de croire en son pouvoir de protéger ses propres parents (...)
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Figaroscope
Une fiction bouleversante bien ancrée dans la réalité portugaise et qui a valeur de document.
Le Parisien
Un vrai beau petit film qui parle des enfances en avance, quand les gamins se sentent encore le pouvoir de rafistoler le monde des adultes.
MCinéma.com
(...) un film précieux, authentique, sans fioritures ni chichis, dont le réalisme cruel vous explose à la figure. Un bijou pour les amateurs du genre (...)
Première
Essentiellement descriptif, ce film sur le travail clandestin des enfants ne juge pas, il se contente de témoigner.
Repérages
(...) un film très dur qui s'attache à retranscrire, sans débordement larmoyant, la condition très dure du travail des enfants dans les grandes métropole portugaises.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Chronic'art.com
Encore un "auteur" qui pense faire oeuvre d'utilité publique simplement parce qu'il ose se coltiner à la misère. Mais en l'absence d'un véritable regard, toute la misère du monde ne peut donner vie à un film.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Le Monde
Réalisé avec soin, et avec l'intention manifeste de susciter le débat, Ras le bol n'échappe pas à une sociologie abusive qui l'alourdit considérablement.
Télérama
Jaime, 13 ans, travaille comme manoeuvre avec l'espoir de réunir sa mère et son père, chômeur. (...) Avec la touche d'optimisme final forcé, la coupe est pleine.