Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
25 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo
La force du film : celle d’installer dans la douleur un temps aussi doux qu’inéluctable, les personnages évoluant presque par le rythme naturel de la mise en scène là où les coups de scénario auraient été si facilement applicables.
Culturopoing.com
par Pierig Leray
Avec "When the lights break", le deuil est à son départ intolérable car rongé par le secret. Puis, lorsque les visages s’unissent, et que les corps associent leurs douleurs, la verbalisation du vrai se dissipe dans un nouveau silence, celui qui guérit, et apaise. Qu’il est donc beau parfois de se taire.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Ecran Large
par Antoine Desrues
Un film merveilleux et délicat sur l’adolescence, la confrontation au deuil et la compréhension des émotions qui y sont liées.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Franceinfo Culture
par Zoé Ayad
Avec grâce et intelligence, Rúnar Rúnarsson relate ce moment où le drame prend le dessus sur l'insouciance de la jeunesse.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Konbini
par Arthur Cios
Très jolie exploration du deuil dans un écrin qui tantôt bouleverse tantôt impressionne.
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Un magnifique récit d’apprentissage.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Figaro
par Florence Vierron
Un film âpre et éclatant.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Un film est d’une rare délicatesse, refusant le pathos sans empêcher l’émotion dans une mise en scène épurée mais inspirée, jusqu’à son beau final faisant écho à son ouverture pour conclure cette éprouvante journée entre ombre et lumière.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Renaud Baronian
Sublime sur la forme, très joliment interprété et contant une histoire singulière, ce long-métrage islandais multiplie les audaces et touche au cœur.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Si sa mise en scène est un peu imposante, Rúnar Rúnarsson sait laisser transparaître et partager l’émotion sincère de ses jeunes personnages endeuillés.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Marie Claire
par Emily Barnett
Dans ce joli film sur la sororité qui sauve, les décors solaires d’Islande sont d’une beauté à couper le souffle, ramenant les humains et leurs drames dans la lumière.
La critique complète est disponible sur le site Marie Claire
So Film
par Marine Bohin
Une œuvre puissante et peuplée de non-dits, où la pudeur de la mise en scène côtoie l’intense interprétation de ses comédiennes.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Empreint d’une profonde humanité, "When the Light breaks", dont l’action se déroule sur une seule journée, parvient sans mal à émouvoir, grâce à une mise en scène d’une extrême pudeur, basée sur ce qu’il faut de symbolique [...] ou de poésie [...], et accompagnée de chœurs aériens aux voix cristallines.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Critikat.com
par Robin Vaz
When the Light Breaks table moins sur l’épanchement sentimental de ses personnages que sur une émotion plus retenue.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Dans cette parabole sur le destin, l’amitié, le deuil et la résilience, l’auteur du déjà très remarqué « Sparrows » (2016) compose par la seule beauté de sa mise en scène un chant funèbre et pourtant plein de vie.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Une magnifique méditation sur le deuil et la vie qui continue.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par Bo. B.
Avec ce quatrième long-métrage, le réalisateur Runar Runarsson reste fidèle à une esthétique – il tourne ses films en décor naturel, en un 16 mm dont il apprécie la sensibilité – autant qu’à une éthique : rendre compte, par les moyens du cinéma, de la complexité de l’expérience humaine.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La Rédaction
Le lien qui se tisse entre elles, la beauté de la lumière estivale et des paysages, la délicatesse de la mise en scène, tout ceci concourt à faire de When the Light Breaks un film touchant, quoiqu'un peu ténu dans son propos sur le deuil, transformé un peu vite en métaphore du passage à l'âge adulte.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Inrockuptibles
par Robin Vaz
Subtilement mis en scène.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télé Loisirs
par Margot Loisel
Un très beau film.
Télérama
par Marie Sauvion
Un drame lumineux, entre épure et émotion.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
L’émotion est évidente, malgré un léger soupçon de complaisance.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Nice-Matin
par Cédric Coppola
En changeant de cap, pour appeler à la reconstruction, le film perd son essence, sa saveur, jusqu’à devenir un drame psychologique on ne peut plus commun.
Ouest France
par Thierry Chèze
En dépit d'un magnifique travail sur la lumière et les cadres, cette chronique souffre d'un récit trop téléphoné pour que naisse l’émotion.
Première
par Thomas Baurez
Pour Una, ce chemin de croix a valeur de roman d’apprentissage. Cela n’empêche pas l’ensemble de nous engourdir comme si la petite musique du récit était déjà connue.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
La force du film : celle d’installer dans la douleur un temps aussi doux qu’inéluctable, les personnages évoluant presque par le rythme naturel de la mise en scène là où les coups de scénario auraient été si facilement applicables.
Culturopoing.com
Avec "When the lights break", le deuil est à son départ intolérable car rongé par le secret. Puis, lorsque les visages s’unissent, et que les corps associent leurs douleurs, la verbalisation du vrai se dissipe dans un nouveau silence, celui qui guérit, et apaise. Qu’il est donc beau parfois de se taire.
Ecran Large
Un film merveilleux et délicat sur l’adolescence, la confrontation au deuil et la compréhension des émotions qui y sont liées.
Franceinfo Culture
Avec grâce et intelligence, Rúnar Rúnarsson relate ce moment où le drame prend le dessus sur l'insouciance de la jeunesse.
Konbini
Très jolie exploration du deuil dans un écrin qui tantôt bouleverse tantôt impressionne.
L'Humanité
Un magnifique récit d’apprentissage.
Le Figaro
Un film âpre et éclatant.
Le Journal du Dimanche
Un film est d’une rare délicatesse, refusant le pathos sans empêcher l’émotion dans une mise en scène épurée mais inspirée, jusqu’à son beau final faisant écho à son ouverture pour conclure cette éprouvante journée entre ombre et lumière.
Le Parisien
Sublime sur la forme, très joliment interprété et contant une histoire singulière, ce long-métrage islandais multiplie les audaces et touche au cœur.
Les Fiches du Cinéma
Si sa mise en scène est un peu imposante, Rúnar Rúnarsson sait laisser transparaître et partager l’émotion sincère de ses jeunes personnages endeuillés.
Marie Claire
Dans ce joli film sur la sororité qui sauve, les décors solaires d’Islande sont d’une beauté à couper le souffle, ramenant les humains et leurs drames dans la lumière.
So Film
Une œuvre puissante et peuplée de non-dits, où la pudeur de la mise en scène côtoie l’intense interprétation de ses comédiennes.
Abus de Ciné
Empreint d’une profonde humanité, "When the Light breaks", dont l’action se déroule sur une seule journée, parvient sans mal à émouvoir, grâce à une mise en scène d’une extrême pudeur, basée sur ce qu’il faut de symbolique [...] ou de poésie [...], et accompagnée de chœurs aériens aux voix cristallines.
Critikat.com
When the Light Breaks table moins sur l’épanchement sentimental de ses personnages que sur une émotion plus retenue.
L'Obs
Dans cette parabole sur le destin, l’amitié, le deuil et la résilience, l’auteur du déjà très remarqué « Sparrows » (2016) compose par la seule beauté de sa mise en scène un chant funèbre et pourtant plein de vie.
La Croix
Une magnifique méditation sur le deuil et la vie qui continue.
Le Monde
Avec ce quatrième long-métrage, le réalisateur Runar Runarsson reste fidèle à une esthétique – il tourne ses films en décor naturel, en un 16 mm dont il apprécie la sensibilité – autant qu’à une éthique : rendre compte, par les moyens du cinéma, de la complexité de l’expérience humaine.
Le Point
Le lien qui se tisse entre elles, la beauté de la lumière estivale et des paysages, la délicatesse de la mise en scène, tout ceci concourt à faire de When the Light Breaks un film touchant, quoiqu'un peu ténu dans son propos sur le deuil, transformé un peu vite en métaphore du passage à l'âge adulte.
Les Inrockuptibles
Subtilement mis en scène.
Télé Loisirs
Un très beau film.
Télérama
Un drame lumineux, entre épure et émotion.
aVoir-aLire.com
L’émotion est évidente, malgré un léger soupçon de complaisance.
Nice-Matin
En changeant de cap, pour appeler à la reconstruction, le film perd son essence, sa saveur, jusqu’à devenir un drame psychologique on ne peut plus commun.
Ouest France
En dépit d'un magnifique travail sur la lumière et les cadres, cette chronique souffre d'un récit trop téléphoné pour que naisse l’émotion.
Première
Pour Una, ce chemin de croix a valeur de roman d’apprentissage. Cela n’empêche pas l’ensemble de nous engourdir comme si la petite musique du récit était déjà connue.