Note moyenne
3,4
25 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Culturopoing.com
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Ecran Large
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Franceinfo Culture
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Konbini
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L'Humanité
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Marie Claire
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So Film
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Abus de Ciné
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Critikat.com
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L'Obs
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La Croix
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Le Monde
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Télé Loisirs
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Nice-Matin
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Ouest France
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
La force du film : celle d’installer dans la douleur un temps aussi doux qu’inéluctable, les personnages évoluant presque par le rythme naturel de la mise en scène là où les coups de scénario auraient été si facilement applicables.
Culturopoing.com
Avec "When the lights break", le deuil est à son départ intolérable car rongé par le secret. Puis, lorsque les visages s’unissent, et que les corps associent leurs douleurs, la verbalisation du vrai se dissipe dans un nouveau silence, celui qui guérit, et apaise. Qu’il est donc beau parfois de se taire.
Ecran Large
Un film merveilleux et délicat sur l’adolescence, la confrontation au deuil et la compréhension des émotions qui y sont liées.
Franceinfo Culture
Avec grâce et intelligence, Rúnar Rúnarsson relate ce moment où le drame prend le dessus sur l'insouciance de la jeunesse.
Konbini
Très jolie exploration du deuil dans un écrin qui tantôt bouleverse tantôt impressionne.
L'Humanité
Un magnifique récit d’apprentissage.
Le Figaro
Un film âpre et éclatant.
Le Journal du Dimanche
Un film est d’une rare délicatesse, refusant le pathos sans empêcher l’émotion dans une mise en scène épurée mais inspirée, jusqu’à son beau final faisant écho à son ouverture pour conclure cette éprouvante journée entre ombre et lumière.
Le Parisien
Sublime sur la forme, très joliment interprété et contant une histoire singulière, ce long-métrage islandais multiplie les audaces et touche au cœur.
Les Fiches du Cinéma
Si sa mise en scène est un peu imposante, Rúnar Rúnarsson sait laisser transparaître et partager l’émotion sincère de ses jeunes personnages endeuillés.
Marie Claire
Dans ce joli film sur la sororité qui sauve, les décors solaires d’Islande sont d’une beauté à couper le souffle, ramenant les humains et leurs drames dans la lumière.
So Film
Une œuvre puissante et peuplée de non-dits, où la pudeur de la mise en scène côtoie l’intense interprétation de ses comédiennes.
Abus de Ciné
Empreint d’une profonde humanité, "When the Light breaks", dont l’action se déroule sur une seule journée, parvient sans mal à émouvoir, grâce à une mise en scène d’une extrême pudeur, basée sur ce qu’il faut de symbolique [...] ou de poésie [...], et accompagnée de chœurs aériens aux voix cristallines.
Critikat.com
When the Light Breaks table moins sur l’épanchement sentimental de ses personnages que sur une émotion plus retenue.
L'Obs
Dans cette parabole sur le destin, l’amitié, le deuil et la résilience, l’auteur du déjà très remarqué « Sparrows » (2016) compose par la seule beauté de sa mise en scène un chant funèbre et pourtant plein de vie.
La Croix
Une magnifique méditation sur le deuil et la vie qui continue.
Le Monde
Avec ce quatrième long-métrage, le réalisateur Runar Runarsson reste fidèle à une esthétique – il tourne ses films en décor naturel, en un 16 mm dont il apprécie la sensibilité – autant qu’à une éthique : rendre compte, par les moyens du cinéma, de la complexité de l’expérience humaine.
Le Point
Le lien qui se tisse entre elles, la beauté de la lumière estivale et des paysages, la délicatesse de la mise en scène, tout ceci concourt à faire de When the Light Breaks un film touchant, quoiqu'un peu ténu dans son propos sur le deuil, transformé un peu vite en métaphore du passage à l'âge adulte.
Les Inrockuptibles
Subtilement mis en scène.
Télé Loisirs
Un très beau film.
Télérama
Un drame lumineux, entre épure et émotion.
aVoir-aLire.com
L’émotion est évidente, malgré un léger soupçon de complaisance.
Nice-Matin
En changeant de cap, pour appeler à la reconstruction, le film perd son essence, sa saveur, jusqu’à devenir un drame psychologique on ne peut plus commun.
Ouest France
En dépit d'un magnifique travail sur la lumière et les cadres, cette chronique souffre d'un récit trop téléphoné pour que naisse l’émotion.
Première
Pour Una, ce chemin de croix a valeur de roman d’apprentissage. Cela n’empêche pas l’ensemble de nous engourdir comme si la petite musique du récit était déjà connue.