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Un film d'amour iranien, rayonnant, boulversant et plein d'humour, aux accents d'espoir sur la condition et liberté des femmes et sur l'envie de finir sa vie à deux
En Iran, il faut saisir les rares moments de bonheur quand ils passent (ou mieux : aller les chercher). Un très joli film qui sonne juste, touche au cœur et une scène d’anthologie que l’on ne risque pas d’oublier ! Bravo.
Le cinéma iranien n'en finit plus de nous surprendre et nous émerveiller. Preuve avec ce long métrage qui est d'une exquise élégance et qui traite de la solitude des personnes âgées dans un pays déjà corseté par la police des moeurs. On sent un vrai vent de liberté souffler chez ces deux séniors qui vont vivre une soirée mémorable - à bien des rapports.
Leur génération ayant connu le temps du Shah, ils se rappellent leur pays avant l'arrivée des Mollahs et sont les premiers à s'attrister du raidissement moral.
J'avais le sourire aux lèvres pendant tous le films ( si on excepte la fin un peu sombre). Ce film suinte l'amour, l'amour de la vie, du prochain et on en sort ragaillardi
Leur génération ayant connu le temps du Shah, ils se rappellent leur pays avant l'arrivée des Mollahs et sont les premiers à s'attrister du raidissement moral.
J'avais le sourire aux lèvres pendant tous le films ( si on excepte la fin un peu sombre). Ce film suinte l'amour, l'amour de la vie, du prochain et on en sort ragaillardi
Vu en Avant-Première. Film très touchant. Des personnages mignons et sensibles avec lesquels on redécouvre l’amour.
film vu en avant première lors d'un festival de cinéma. j'ai adoré ce film il est poignant, délicat, juste, pudique, il brave les interdits, soulève des sujets d'actualité.
Vu en avant-première ce film intimiste et touchant posant un regard d'humanité sur deux solitudes dans une société iranienne corsetée avec une police des mœurs omniprésente. On sourit, on est ému. On pense à tous ceux qui ont travaillé dans et pour ce film et qui sont bannis par le pouvoir en place. Chapeau bas !
Un presque huis clos sur "les tentacules de la solitude"(Oxmo Puccino) dans un pays au peuple sous surveillance d'état et par lui même.
"Mon gâteau préféré" : entre douceur et amertume
"Mon gâteau préféré" de Maryam Moghadam et Behtash Sanaeeha explore avec sensibilité la solitude des personnes âgées dans une société iranienne conservatrice. Le film suit Mahin, 70 ans, qui décide de briser la monotonie de son existence en invitant Faramarz, un homme récemment rencontré, chez elle. Ce geste simple prend une portée révolutionnaire face aux tabous sociaux et aux normes oppressantes.
La mise en scène, tout en sobriété, évolue avec finesse. Les plans statiques reflètent l'immobilisme de la vie de Mahin, tandis que les mouvements de caméra fluides symbolisent son émancipation progressive. Chaque regard et chaque geste des personnages, subtilement interprétés par Lily Farhadpour et Esmail Mehrabi, traduisent une palette d’émotions mêlant hésitation, désir et courage.
Plus qu’une romance tardive, le film est une dénonciation des entraves sociétales. En exposant la difficulté de concilier liberté individuelle et poids des traditions, il met en lumière des thématiques universelles : le besoin d’intimité, le courage d’affronter le jugement et l’isolement croissant dans un monde hyperconnecté mais déshumanisé.
"Mon gâteau préféré" est une œuvre poignante, à la fois intime et politique. Elle rappelle que l’audace peut être un acte de résistance, même dans les gestes les plus simples. Les réalisateurs livrent un film engagé, sobre et magnifiquement interprété, qui touche par son humanité et résonne bien au-delà des frontières iraniennes.
"Mon gâteau préféré" de Maryam Moghadam et Behtash Sanaeeha explore avec sensibilité la solitude des personnes âgées dans une société iranienne conservatrice. Le film suit Mahin, 70 ans, qui décide de briser la monotonie de son existence en invitant Faramarz, un homme récemment rencontré, chez elle. Ce geste simple prend une portée révolutionnaire face aux tabous sociaux et aux normes oppressantes.
La mise en scène, tout en sobriété, évolue avec finesse. Les plans statiques reflètent l'immobilisme de la vie de Mahin, tandis que les mouvements de caméra fluides symbolisent son émancipation progressive. Chaque regard et chaque geste des personnages, subtilement interprétés par Lily Farhadpour et Esmail Mehrabi, traduisent une palette d’émotions mêlant hésitation, désir et courage.
Plus qu’une romance tardive, le film est une dénonciation des entraves sociétales. En exposant la difficulté de concilier liberté individuelle et poids des traditions, il met en lumière des thématiques universelles : le besoin d’intimité, le courage d’affronter le jugement et l’isolement croissant dans un monde hyperconnecté mais déshumanisé.
"Mon gâteau préféré" est une œuvre poignante, à la fois intime et politique. Elle rappelle que l’audace peut être un acte de résistance, même dans les gestes les plus simples. Les réalisateurs livrent un film engagé, sobre et magnifiquement interprété, qui touche par son humanité et résonne bien au-delà des frontières iraniennes.
Vu en avant - première le lundi 6 janvier dans mon petit cinéma de ville moyenne qui propose un film surprise tous les premiers lundis du mois, toujours des films non sortis au cinéma. On commence la séance sans rien savoir du film, style, titre, durée, langue…
On n’est jamais déçu avec le cinéma iranien… Un petit bijou d’humour, de douceur et de sensibilité, sur fond de critique du régime local. Prestation éblouissante de Lily Farhadpour.
Film sur la solitude de la vieillesse dans le contexte actuel de la répression contre les femmes iraniennes. J’ai été très touché.
« Il n'est jamais trop tard pour l'amour. » C'est le "conseil" que reçoit Mahin de la part de l'une de ses amies. Seule au quotidien depuis de nombreuses années suite à la mort de son mari et le départ de ses enfants, la septuagénaire décide de se lancer à la recherche d'un partenaire... Sans éluder certaines contraintes, dont Maryam Moghadam et Behtash Sanaeeha s'affranchissent en montrant notamment de l'alcool ou des femmes non voilées, y compris en intérieur, "Keyke mahboobe man" transpose les codes d'une comédie romantique occidentale dans un contexte qui ne le permet habituellement pas. Cela donne un film plein de tendresse sur la solitude, l'amour et la nostalgie d'une certaine époque avec deux personnes qui n'osaient plus rêver d'amour. C'est charmant, amusant, parfois un peu niais, triste et pas seulement
spoiler:
pour cette fin brutalement injuste
, mais aussi pour tout ce que cela dit sur le quotidien de ces gens. En somme, une jolie rencontre incarnée par deux acteurs convaincants.
, mais aussi pour tout ce que cela dit sur le quotidien de ces gens. En somme, une jolie rencontre incarnée par deux acteurs convaincants.
Merci au cinéma iranien qui nous offre film après film des petits bijoux, tournés avec des moyens rudimentaires et au péril des acteurs et du cinéaste, courez voir cet amour de film.
Très touchant. Nous donnant une vision de la vie des seniors en Iran mais qui est valable au fond dans le monde.
Avec une touche de l’éloignement des familles pour certains Iraniens en plus .
Avec une touche de l’éloignement des familles pour certains Iraniens en plus .
Une grande finesse dans la simplicité de ce film admirablement joué. A la fin plus personne ne bouge, suspendu...
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