Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
11 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Du fossé entre jeunes combattants aveugles et parents aspirant à un bonheur simple, aux détournements de la religion pour justifier les pires atrocités, en passant par la soumission de la femme ou la haine de l'autre, "La Source" lève un coin de voile sur la réalité des actions des groupes djihadistes, tout en suggérant que le mal s'est répandu bien au-delà.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Franceinfo Culture
par Falila Gbadamassi
Meryam Joobeur offre avec son premier film une expérience cinématographique pesante mais qui vaut la peine d'être vécue.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Télérama
par Samuel Douhaire
Qu’elle filme le littoral à la fois grandiose et effrayant du nord de la Tunisie ou cadre ses personnages au plus près de leurs visages (superbe photographie, riche en textures, du chef opérateur canadien Vincent Gonneville), la jeune cinéaste crée des images oniriques d’une puissance rare.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Circé Faure
Malgré l’apparente douceur voire l’esthétisation de son traitement, Joobeur dresse un tableau très macabre : celui de la hantise comme malédiction partagée, béance insoluble et matrice de cauchemars perpétuels.
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Le geste n’en est pas moins audacieux. Et le résultat, fort de sa superbe photographie, envoûtant.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Nekourouh
La matière cinématographique et politique est réelle, mais les oscillations entre drame social, récit à énigme et conte métaphysique intriguent autant qu’elles déçoivent ; le récit peine à trouver dans l’encombrement de ses motifs sa pleine spontanéité.
Mad Movies
par François Cau
"La Source" navigue entre un déroulé narratif nébuleux et cette atmosphère étouffante.
Paris Match
par Yannick Vely
Si le scénario manque un peu de clarté, c’est la mise en scène qui impressionne, flirtant avec le fantastique jusqu’à son dénouement aussi puissant qu’inattendu.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thierry Chèze
Pour son premier long qui dialogue avec le récent Rabia, Meryam Joobeur aborde ce sujet complexe en créant un contraste entre l’ultra- réalisme de la situation et le traitement onirique assumé de sa mise en images, traduisant ainsi le trouble de cette mère perdant peu à peu ses repères. Et la maîtrise avec laquelle elle s’y emploie force l’admiration
La critique complète est disponible sur le site Première
Le Monde
par J. Ma.
S’éloignant, sans doute à juste raison, d’un naturalisme trop pesant, la Canadienne Meryam Joobeur verse pour le coup dans un maniérisme poétique (frères rouquins, femme aux yeux turquoise, paysage mental, dialogues raréfiés, ambiance de plomb, macération sourde) qui ne vaut finalement guère mieux, tant il instaure de distance entre le film et le spectateur.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Sandra Onana
Là où certains films pèchent par excès de fascination ou didactisme sur les ressorts de la radicalisation, celui-ci prétend se passer d’explication et échoue dans un cul-de-sac d’impressions grisâtres qu’aucun propos ne vient relever ni habiter.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Abus de Ciné
Du fossé entre jeunes combattants aveugles et parents aspirant à un bonheur simple, aux détournements de la religion pour justifier les pires atrocités, en passant par la soumission de la femme ou la haine de l'autre, "La Source" lève un coin de voile sur la réalité des actions des groupes djihadistes, tout en suggérant que le mal s'est répandu bien au-delà.
Franceinfo Culture
Meryam Joobeur offre avec son premier film une expérience cinématographique pesante mais qui vaut la peine d'être vécue.
Télérama
Qu’elle filme le littoral à la fois grandiose et effrayant du nord de la Tunisie ou cadre ses personnages au plus près de leurs visages (superbe photographie, riche en textures, du chef opérateur canadien Vincent Gonneville), la jeune cinéaste crée des images oniriques d’une puissance rare.
Cahiers du Cinéma
Malgré l’apparente douceur voire l’esthétisation de son traitement, Joobeur dresse un tableau très macabre : celui de la hantise comme malédiction partagée, béance insoluble et matrice de cauchemars perpétuels.
Le Journal du Dimanche
Le geste n’en est pas moins audacieux. Et le résultat, fort de sa superbe photographie, envoûtant.
Les Fiches du Cinéma
La matière cinématographique et politique est réelle, mais les oscillations entre drame social, récit à énigme et conte métaphysique intriguent autant qu’elles déçoivent ; le récit peine à trouver dans l’encombrement de ses motifs sa pleine spontanéité.
Mad Movies
"La Source" navigue entre un déroulé narratif nébuleux et cette atmosphère étouffante.
Paris Match
Si le scénario manque un peu de clarté, c’est la mise en scène qui impressionne, flirtant avec le fantastique jusqu’à son dénouement aussi puissant qu’inattendu.
Première
Pour son premier long qui dialogue avec le récent Rabia, Meryam Joobeur aborde ce sujet complexe en créant un contraste entre l’ultra- réalisme de la situation et le traitement onirique assumé de sa mise en images, traduisant ainsi le trouble de cette mère perdant peu à peu ses repères. Et la maîtrise avec laquelle elle s’y emploie force l’admiration
Le Monde
S’éloignant, sans doute à juste raison, d’un naturalisme trop pesant, la Canadienne Meryam Joobeur verse pour le coup dans un maniérisme poétique (frères rouquins, femme aux yeux turquoise, paysage mental, dialogues raréfiés, ambiance de plomb, macération sourde) qui ne vaut finalement guère mieux, tant il instaure de distance entre le film et le spectateur.
Libération
Là où certains films pèchent par excès de fascination ou didactisme sur les ressorts de la radicalisation, celui-ci prétend se passer d’explication et échoue dans un cul-de-sac d’impressions grisâtres qu’aucun propos ne vient relever ni habiter.