Note moyenne
3,4
22 titres de presse
-
Cahiers du Cinéma
-
Culturopoing.com
-
Elle
-
L'Humanité
-
La Tribune Dimanche
-
Le Monde
-
Les Inrockuptibles
-
Libération
-
So Film
-
Sud Ouest
-
Télérama
-
Critikat.com
-
L'Obs
-
La Croix
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Point
-
Nice-Matin
-
Paris Match
-
Première
-
aVoir-aLire.com
-
Abus de Ciné
-
Version Femina
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Le flou est d’abord narratif : on ne saura jamais quel est son passé, ses attaches en France, son but dans la capitale. Plutôt que de creuser un mystère et de laisser en suspens le dévoilement d’une identité, Hong substitue le tableau au récit.
Culturopoing.com
Hong Sang-soo par ses facilitateurs (poésie et musique) nous rappelle que l’émotion est vecteur de savoir, que l’apprentissage se fait d’abord par le cœur, et que le passé ne définira jamais qui l’on est. Et comme toujours, avec brio"
Elle
Un film contemplatif d'une grande poésie.
L'Humanité
Récompensé d’un grand prix du jury à la Berlinale, le dernier film de l’indispensable et prolifique Hong Sang-soo invite Isabelle Huppert à Séoul et creuse l’hypothèse d’un cinéma du pur instant.
La Tribune Dimanche
Toutes ces rencontres improbables font le charme indéfinissable de ce film que l'on serait bien en peine de ranger dans une catégorie précise.
Le Monde
Tout est frais, prêt à croquer : nous voici lost in fiction (« perdus dans la fiction »), dans un film qui travaille le surréalisme de la rencontre entre deux cultures, l’Orient et l’Occident, comme l’avait fait en son temps, entre Amérique et Japon, Sofia Coppola dans Lost in Translation (2003).
Les Inrockuptibles
Huppert incarne un motif poétique plus qu’un caractère, et dans l’ombre de son quant-à-soi se dessine le fantôme de la liberté.
Libération
Un film euphorisant tant il ne se laisse pas capturer.
So Film
Liberté totale d’interprétation et caméra à l’affût du bel accident de tournage, la méthode instinctive du réalisateur laisse une place de choix à l’imagination de ses comédiens. Le principe d’un voyage réussi.
Sud Ouest
Iris, présence légère, attentive, essentielle, ancrée dans le moment présent et la vérité des sentiments, distille l’air de rien une sacrée leçon de vie.
Télérama
Un film espiègle et fascinant.
Critikat.com
Si la méthode de Hong Sang-soo continue à produire de belles scènes, la répétition, dont son cinéma tirait jadis sa vitalité, s’apparente ici plus nettement qu’avant à la marque d’un possible épuisement.
L'Obs
S’il existe un cinéaste capable de réveiller le clown qui sommeille en Isabelle Huppert, c’est bien Hong Sang-soo.
La Croix
Hong Sang-soo joue ainsi sur les différences culturelles pour broder une énième variation drôle et décalée sur la solitude et la difficulté des êtres à faire face à la vérité de leurs sentiments. Au rythme soutenu d’un film voire deux par an, la production du cinéaste est forcément inégale et nous laisse, comme ici, souvent sur notre faim.
Le Journal du Dimanche
Un récit analytique un peu répétitif mais poétique, sincère et lumineux, où s’épanouit Isabelle Huppert, merveilleuse.
Le Point
Ours d'argent à Berlin, porté par une Isabelle Huppert radieuse, le film offre une parenthèse de délicatesse et de grâce bienvenue dans cet hiver un peu rude.
Nice-Matin
Tourné en lumière naturelle et selon une formule qu’il affectionne, faite de longs plans et de nombreux bavardages, souvent autour d’un verre alcoolisé, Hong-Sang Soo ne surprendra pas ses admirateurs… mais parviendra à les séduire par la grâce légère qui se dégage de cette « Voyageuse ».
Paris Match
Troisième collaboration entre l’actrice française et le poète sud-coréen, « La Voyageuse » est une élégante porte d’entrée dans l’univers du réalisateur. Pas grave si vous ne maîtrisez pas encore toutes les subtilités de la langue, il suffit de boire du Soju (avec modération) et de se laisser porter.
Première
Mais le miracle est que la galerie de personnages qui en découle, pleine de solitudes et d’insatisfactions, s’avère palpitante. En montrant par exemple la crise de jalousie d’une mère envers son fils qui a osé héberger la mystérieuse française, Hong Sang-soo rappelle que les émotions les plus imprévisibles sont parfois aussi les plus vivaces.
aVoir-aLire.com
Un film évanescent qui tient son récit à distance pour laisser son personnage principal évoluer à sa guise.
Abus de Ciné
Au final, le comique vient surtout du hasard de la répétition des situations avec ses deux élèves, mais l'absence de scénario se voit comme le nez au milieu de la figure, certaines interactions entre les interprètes n'étant pas toujours des plus fluides ou limpides.
Version Femina
Avec un rôle dans lequel elle semble déjà s'être glissée, Isabelle Huppert joue une partition sincère et guide un film dont la lenteur nous perd, hélas, un peu.