Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
29 critiques presse
Le Parisien
par Renaud Baronian
Le long-métrage espagnol avec Javier Bardem et Victoria Luengo, qui sort parallèlement en salles ce samedi, raconte un déchirement familial qui nous a fait chavirer.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Bienvenue dans « L’être aimé » et sa créativité furieuse, mené pied au plancher, film explosé et explosif. Un kaléidoscope narratif, maelström d’images, de formats, de couleur, de grain comme si Sorogoyen conviait le spectateur à un festin pantagruélique de cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
On est happé par la puissance de ce drame, porté par Javier Bardem, à son meilleur, face à l'intense Victoria Luengo.
Télérama
par Jérémie Couston
Un intense thriller insulaire sur le cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une mise en scène étouffante pour une relation père-fille parfaitement incarnée.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
par Olivier Pélisson
Le septième long-métrage de Rodrigo Sorogoyen brille par son amplitude, sa maîtrise et sa tension. Un nouvel affrontement cher au cinéaste, pour la première fois en compétition à Cannes, avec une œuvre qui parle aussi de cinéma, et qui offre à Javier Bardem et Victoria Luengo un face-à-face puissant.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
Javier Bardem est impressionnant dans la peau d'un réalisateur de cinéma tentant de renouer avec sa fille, comédienne, autour d'un tournage.
Ecran Large
par Antoine Desrues
Rodrigo Sorogoyen tire de cette relation père-fille conflictuelle un somptueux film de regards, ou plutôt de regards qui peinent à se croiser.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Elle
par Marguerite Baux
Un magnifique mélo sur la figure du père.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Un film puissant qui aborde la question des rapports de domination masculine à travers l'histoire d'une paternité ratée en séance de rattrapage.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Konbini
par Konbini
Entre introspection, regard sur la masculinité et coulisses de cinéma, ce drame sensible et sensoriel est d'une grande beauté avec un Javier Bardem au sommet de son art.
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Rodrigo Sorogoyen signe une mise en scène impressionnante autour d'un tournage et de retrouvailles entre un père réalisateur et sa fille actrice. Javier Bardem apparaît comme un candidat sérieux au prix d'interprétation.
Le Figaro
par É. S.
On n’avait jamais aussi bien montré une équipe de cinéma sur un plateau depuis Making of, la comédie de Cédric Kahn. Sans doute, après avoir achevé L’Être aimé, Sorogoyen a-t-il voulu le dédier à son père récemment décédé. Un homme qui n’a pas grand-chose à voir avec Esteban et qui lui a transmis sa passion du cinéma
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Passionnant.
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Un beau film, tout simplement.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Thomas Fouet
Le nouveau film de Sorogoyen échappe à la seule démonstration de puissance par son sens de l’ellipse et certaines trouvailles de mise en scène.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Olivier Lamm
Un film-miroir sur le cinéma, aussi – surtout ? –, qui entend faire date, et on espère qu’il le fera pour la force de cinéma qu’il y déploie, sur ce qu’il nous montre de tous ces films qui sont devenus la mauvaise conscience de notre cinéphilie, parce qu’ils sont nés d’artistes abusifs et d’abus organisés au nom de leur apanage de maestro de leur art, et de l’art primant sur la vie.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par Thierry Chèze
Un grand long-métrage sur les relations intra-familiales.
Première
par La Rédaction
Bardem joue à voix basse et dévore l’écran de son charisme brut. Vicky Luengo, en face, ne lui rend pas un pouce. On aimait le Sorogoyen sec des premiers polars ; on le découvre encore plus maître de ses moyens dans le drame familial qu’il investit avec le même sens de la tension et du suspens.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
Javier Bardem au sommet.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Dans un style très différent de ce que Rodrigo Sorogoyen nous avait habitués, le cinéaste offre une page d’une magnifique densité sur la tentative de réparation d’une relation fille mère. Une œuvre rare.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Elie Raufaste
Le film s’éteint à petit feu, comme sonné, et l’aveuglement du père devient une allégorie assez balourde de l’auteur-réalisateur macho et tout puissant. Sorogoyen ne se mouille pas trop : il voudrait raconter l’emprise d’un père-cinéaste mais en reste au cinéma comme décor, ambiance de travail.
Critikat.com
par Josué Morel
Si "L'Être aimé" confirme l'épaisseur du trait de Sorogoyen, un aspect du film rachète un peu sa lourdeur : son goût des situations déployées dans le temps.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Nicolas Schaller
Sur ce point, « l’Etre aimé » est d’une grande justesse, offrant deux partitions en or à Victoria Luengo (également à l’affiche d’« Autofiction », d’Almodóvar) et à Javier Bardem, magistral, digne d’un De Niro par sa capacité à marier puissance et subtilité. Ils donnent corps à un film qui manque d’un supplément d’âme (...).
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Stéphane Dreyfus
Servie par les acteurs brillants Victoria Luengo et Javier Bardem, cette histoire d’amour et de trahison pâtit d’un maniérisme superflu.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par A.C.
On regrette que Sorogoyen dilue inutilement cette interrogation existentielle dans les scènes de tournage du film dans le film. Ce dernier parti pris, comme trop souvent au cinéma, n’a strictement aucun intérêt. Reste un Javier Bardem comme on l’a rarement vu jusqu’à présent, c’està-dire tout en retenue, en émotion ravalée, en fracture secrète.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Rodrigo Sorogoyen en mode mineur.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Le Monde
par Mathieu Macheret
Le cinéaste Rodrigo Sorogoyen, qui met en scène un tournage où le réalisateur et sa fille actrice règlent des comptes anciens, ne parvient pas à dépasser ce face-à-face appuyé.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
"L’Être aimé" dégage un sentiment de grande pesanteur, mais de pesanteur sans corps, comme greffée sur le charisme rauque de Javier Bardem qui habite le plan et l’espace avec son autorité habituelle, instille dans le bon ordre sa douceur, sa force et ses tempêtes, mais ne donne à croire à rien [...].
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Le Parisien
Le long-métrage espagnol avec Javier Bardem et Victoria Luengo, qui sort parallèlement en salles ce samedi, raconte un déchirement familial qui nous a fait chavirer.
Paris Match
Bienvenue dans « L’être aimé » et sa créativité furieuse, mené pied au plancher, film explosé et explosif. Un kaléidoscope narratif, maelström d’images, de formats, de couleur, de grain comme si Sorogoyen conviait le spectateur à un festin pantagruélique de cinéma.
Télé 7 Jours
On est happé par la puissance de ce drame, porté par Javier Bardem, à son meilleur, face à l'intense Victoria Luengo.
Télérama
Un intense thriller insulaire sur le cinéma.
Abus de Ciné
Une mise en scène étouffante pour une relation père-fille parfaitement incarnée.
Bande à part
Le septième long-métrage de Rodrigo Sorogoyen brille par son amplitude, sa maîtrise et sa tension. Un nouvel affrontement cher au cinéaste, pour la première fois en compétition à Cannes, avec une œuvre qui parle aussi de cinéma, et qui offre à Javier Bardem et Victoria Luengo un face-à-face puissant.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Javier Bardem est impressionnant dans la peau d'un réalisateur de cinéma tentant de renouer avec sa fille, comédienne, autour d'un tournage.
Ecran Large
Rodrigo Sorogoyen tire de cette relation père-fille conflictuelle un somptueux film de regards, ou plutôt de regards qui peinent à se croiser.
Elle
Un magnifique mélo sur la figure du père.
Franceinfo Culture
Un film puissant qui aborde la question des rapports de domination masculine à travers l'histoire d'une paternité ratée en séance de rattrapage.
Konbini
Entre introspection, regard sur la masculinité et coulisses de cinéma, ce drame sensible et sensoriel est d'une grande beauté avec un Javier Bardem au sommet de son art.
L'Humanité
Rodrigo Sorogoyen signe une mise en scène impressionnante autour d'un tournage et de retrouvailles entre un père réalisateur et sa fille actrice. Javier Bardem apparaît comme un candidat sérieux au prix d'interprétation.
Le Figaro
On n’avait jamais aussi bien montré une équipe de cinéma sur un plateau depuis Making of, la comédie de Cédric Kahn. Sans doute, après avoir achevé L’Être aimé, Sorogoyen a-t-il voulu le dédier à son père récemment décédé. Un homme qui n’a pas grand-chose à voir avec Esteban et qui lui a transmis sa passion du cinéma
Le Journal du Dimanche
Passionnant.
Le Point
Un beau film, tout simplement.
Les Fiches du Cinéma
Le nouveau film de Sorogoyen échappe à la seule démonstration de puissance par son sens de l’ellipse et certaines trouvailles de mise en scène.
Libération
Un film-miroir sur le cinéma, aussi – surtout ? –, qui entend faire date, et on espère qu’il le fera pour la force de cinéma qu’il y déploie, sur ce qu’il nous montre de tous ces films qui sont devenus la mauvaise conscience de notre cinéphilie, parce qu’ils sont nés d’artistes abusifs et d’abus organisés au nom de leur apanage de maestro de leur art, et de l’art primant sur la vie.
Ouest France
Un grand long-métrage sur les relations intra-familiales.
Première
Bardem joue à voix basse et dévore l’écran de son charisme brut. Vicky Luengo, en face, ne lui rend pas un pouce. On aimait le Sorogoyen sec des premiers polars ; on le découvre encore plus maître de ses moyens dans le drame familial qu’il investit avec le même sens de la tension et du suspens.
Sud Ouest
Javier Bardem au sommet.
aVoir-aLire.com
Dans un style très différent de ce que Rodrigo Sorogoyen nous avait habitués, le cinéaste offre une page d’une magnifique densité sur la tentative de réparation d’une relation fille mère. Une œuvre rare.
Cahiers du Cinéma
Le film s’éteint à petit feu, comme sonné, et l’aveuglement du père devient une allégorie assez balourde de l’auteur-réalisateur macho et tout puissant. Sorogoyen ne se mouille pas trop : il voudrait raconter l’emprise d’un père-cinéaste mais en reste au cinéma comme décor, ambiance de travail.
Critikat.com
Si "L'Être aimé" confirme l'épaisseur du trait de Sorogoyen, un aspect du film rachète un peu sa lourdeur : son goût des situations déployées dans le temps.
L'Obs
Sur ce point, « l’Etre aimé » est d’une grande justesse, offrant deux partitions en or à Victoria Luengo (également à l’affiche d’« Autofiction », d’Almodóvar) et à Javier Bardem, magistral, digne d’un De Niro par sa capacité à marier puissance et subtilité. Ils donnent corps à un film qui manque d’un supplément d’âme (...).
La Croix
Servie par les acteurs brillants Victoria Luengo et Javier Bardem, cette histoire d’amour et de trahison pâtit d’un maniérisme superflu.
La Tribune Dimanche
On regrette que Sorogoyen dilue inutilement cette interrogation existentielle dans les scènes de tournage du film dans le film. Ce dernier parti pris, comme trop souvent au cinéma, n’a strictement aucun intérêt. Reste un Javier Bardem comme on l’a rarement vu jusqu’à présent, c’està-dire tout en retenue, en émotion ravalée, en fracture secrète.
Les Echos
Rodrigo Sorogoyen en mode mineur.
Le Monde
Le cinéaste Rodrigo Sorogoyen, qui met en scène un tournage où le réalisateur et sa fille actrice règlent des comptes anciens, ne parvient pas à dépasser ce face-à-face appuyé.
Les Inrockuptibles
"L’Être aimé" dégage un sentiment de grande pesanteur, mais de pesanteur sans corps, comme greffée sur le charisme rauque de Javier Bardem qui habite le plan et l’espace avec son autorité habituelle, instille dans le bon ordre sa douceur, sa force et ses tempêtes, mais ne donne à croire à rien [...].