La liberté au bout du chemin
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neoravine
neoravine

9 abonnés 160 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 août 2009
Un bon sujet mais un très mauvais film. Mal joué, mal filmé, caricaturé à l'extrême.
chrischambers86

16 219 abonnés 13 173 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juin 2009
Loin de ses rôles comiques habituels, Whoopi Goldberg incarne une servante humilièe tandis que la remarquable Sissi Spacek campe une femme victime qui ouvre les yeux sur l'horreur de la sègrègation! Centrè sur ce duo d'actrices, le film de Richard Pearce, qui avait donnè avec "Country" le meilleur tèmoignage sur la crise de l'agriculture dans le Middle West, met en parallèle la prise de conscience fèministe et la lutte pour les droits de l'homme! Sans manichèisme, il passe un regard lucide sur le sud sègrègationniste des annèes 50, à la veille d'un bouleversement historique! Un drame humaniste et pudique...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 23 août 2012
Film plein d'émotion. La vie des noirs en Amérique durant les années 50. C'est bouleversant.
Très bon film
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 septembre 2008
Très bon film sur la ségrégation américaine des années 50 et le début du boycott des bus pour lutter contre celle-ci, contexte historique peint à travers une famille afro-américaine qui essaye tant bien que mal de vivre dans ces conditions délicates, une très belle histoire.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

98 abonnés 4 510 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 août 2026
Le réalisateur Richard Pearce évoque le racisme dans une petite ville du sud des Etats-Unis au début des années 50. L'interdiction faite aux Noirs de monter à l'avant des autobus stigmatise la ségrégation et le mépris pour la population afro-américaine; et lorsque que cette dernière boycotte les bus de la ville, c'est toute la bonne bourgeoisie blanche qui s'effarouche de ses revendications.
Sans recourir à la violence ni à de grandes considérations, le cinéaste parle du racisme quotidien, culturel, en glissant quelques détails édifiants sur l'état d'esprit des uns et des autres. Il en appelle moins sans doute à la réflexion qu'à l'émotion. Mais son propos reproduit bien des lieux communs et des conventions. Quelle que soit leur communauté, ses personnages illustrent une approche assez terne et de bon ton.
Les deux rôles principaux, la domestique noire, courageuse et modérée, et cette bourgeoise mondaine qui s'ouvre petit à petit aux réalités ségrégationnistes, sont deux figures communes et schématiques auxquels il manque, par-delà leur fonction sociale, une vraie dimension psychologique ou humaine. Le parallèle entre la riche bourgeoise, jalouse de sa domination, et sa servante reléguée à la périphérie de la ville, ne relève pas précisément d'un cinéma engagé ou subversif.
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