Note moyenne
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Très bon film mais dans le style Tarentino donc faut aimer le style lol ! Je ne comprends pas les mauvaises évaluations heureusement je ne les ai consulté qu’après avoir vu le film, sinon je ne l’aurais sans doute pas regardé c’est déjanté à souhait moi j’ai adoré donc 5 étoiles
En tout cas très bien joué très bien réalisé
En tout cas très bien joué très bien réalisé
De bons personnages une bonne ambiance… mais c’est à peu près tout. Quel dommage. Le scénario pourrait tellement être poursuivi.
scénario policier loufoque à souhait, acteurs excellents et réalisation à la Coen. Que demander de plus !!
Aucune fin réellement, des actions qui ne mènent à rien, beau visuellement mais perte de temps !!!!!
« Honey Don’t » souffre d’une mise en scène excessivement artificielle qui cherche constamment à en mettre plein la vue, mais qui ne sert rarement le récit. Si l’on peut concéder l’existence de quelques séquences visuellement travaillées et esthétiquement notables, le rendu global sonne creux et superficiel. À cela s'ajoute une vulgarité gratuite qui finit par lasser. On sent très vite la volonté de copier le style de Quentin Tarantino, mais l'imitation reste laborieuse et n'arrive jamais à la cheville de son modèle. N'est pas Tarantino qui veut, et ce pastiche un peu lourd manque cruellement de la subtilité.
Manque de structure scénaristique. L'humour ne marche pas très bien dans ce film décousu. Il manque peut-être la finesse et la collaboration de son frère
a voir pour la débilité ambiante redneck teintée d'humour noir de 99%des personnages. il y a quand même le talent de la mise en scène et des comédiens très bons, mais hélas le film reste moyen et nous laisse sur notre faim
Un Coen en solo créé un scénario à la Tarentino et emmène le spectateur, comme dans un thriller des années 1950, avec un privé (une !), sur une enquête de meurtre et de perversion qui devrait interdire le film aux moins de 16 ans. Excellent !
c'est un interprétation de polar délicieusement décalée, sans temps morts, pour passer un bon moment.
Ethan Cohen en solo encore une fois et encore une fois avec Margaret Qualley pour un polar gentiment rétro et un peu kitsch, apportant une touche de sulfureux et de comique, il n'arrive pas à sublimer ce style et à en apporter de l'originalité.
La bande-annonce donnait vraiment envie de voir le film, mais au final c’est une déception. L’humour est introuvable au sein du film bref a oublié
La détective privée Honey O'Donahue se rend sur les lieux d'un accident de voiture dont la principale victime était une potentielle cliente l'ayant contactée peu de temps avant sa mort. Se sentant coupable de ne pas l'avoir aidée, elle décide de mener l'enquête autour des circonstances troubles de sa disparition qui la dirigent sur la piste d'un pasteur-gourou local un peu trop proches de ses ouailles...
Deux Coen valent définitivement mieux qu'un, surtout un Ethan ! Alors que son frère Joel s'en est apparemment bien sorti avec "The Tragedy of Macbeth" pour montrer qu'il pouvait avoir sa propre patte en solo, il semble qu'Ethan, lui, ait beaucoup plus de mal à s'imposer avec son seul prénom à la réalisation. Au vu des retours critiques très tièdes, on reconnaît avoir fait l'impasse sur "Drive-Away Dolls" (avec déjà Margaret Qualley), premier long-métrage de ce qui annonce être une "lesbian B-movie trilogy", mais "Honey Don't!" avait pour lui les arguments de son trio d'acteurs principaux (Aubrey Plaza et Chris Evans en compagnie de Qualley) et de son pitch aux effluves enivrantes d'un "No Country for Old Men" pour nous donner envie de lui laisser la chance malgré une sortie cette fois directement par la case VOD en nos contrées...
Malheureusement, on en ressort fortement déçu, avec l'impression d'avoir vu une esquisse très mal maîtrisée d'une comédie noire qui aurait pu se transformer en or entre les mains du duo de frères. Ici, entre celles du seul Ethan (et de son épouse co-scénariste Tricia Cooke), "Honey Don't!" se perd dans une démultiplication de points de vue de personnages pensés comme singulièrement décalés (spoiler: non !) qui l'empêche tout bonnement de prendre son essor autour de son enquête principale pour une apparente série de saynètes sans fin où seules certaines fulgurances très "Coen-niennes" dans l'esprit, surtout côté violence absurde, parviennent à maintenir l'intérêt.
Entre les mésaventures du pasteur empli de vices interprété par un Chris Evans en roue libre, la relation naissante entre l'enquêtrice (Qualley) et une officier de police (Plaza) ou un mystérieux stalker qui poursuit la nièce de la première, "Honey Don't!" semble vouloir se poser en objet politiquement incorrect, satire d'un mini-microcosme californien déviant, mais, faute de finesse, en devient une caricature facile (voire parfois vulgaire) des tares qu'il considère y sommeiller, bien loin de la plume acerbe que l'on est en droit d'atteindre d'un Coen.
Dommage car, in fine, dans ce pêle-mêle de destinées de protagonistes brisés, à la dérive et se laissant facilement happer par les desseins d'ombres encore plus grandes, la conclusion, plutôt réussie et pour le coup inattendue, aurait pu se poser en un ciment très intéressant pour l'ensemble si la qualité de l'écriture s'était révélée au niveau de cette idée. En l'état, "Honey Don't!" n'a vraiment que pour lui quelques sourires distillés ici et là et une excellente Margaret Qualley, au point de mériter clairement d'être la tête d'affiche d'un film réalisé par deux Coen et non pas par un seul.
Deux Coen valent définitivement mieux qu'un, surtout un Ethan ! Alors que son frère Joel s'en est apparemment bien sorti avec "The Tragedy of Macbeth" pour montrer qu'il pouvait avoir sa propre patte en solo, il semble qu'Ethan, lui, ait beaucoup plus de mal à s'imposer avec son seul prénom à la réalisation. Au vu des retours critiques très tièdes, on reconnaît avoir fait l'impasse sur "Drive-Away Dolls" (avec déjà Margaret Qualley), premier long-métrage de ce qui annonce être une "lesbian B-movie trilogy", mais "Honey Don't!" avait pour lui les arguments de son trio d'acteurs principaux (Aubrey Plaza et Chris Evans en compagnie de Qualley) et de son pitch aux effluves enivrantes d'un "No Country for Old Men" pour nous donner envie de lui laisser la chance malgré une sortie cette fois directement par la case VOD en nos contrées...
Malheureusement, on en ressort fortement déçu, avec l'impression d'avoir vu une esquisse très mal maîtrisée d'une comédie noire qui aurait pu se transformer en or entre les mains du duo de frères. Ici, entre celles du seul Ethan (et de son épouse co-scénariste Tricia Cooke), "Honey Don't!" se perd dans une démultiplication de points de vue de personnages pensés comme singulièrement décalés (spoiler: non !) qui l'empêche tout bonnement de prendre son essor autour de son enquête principale pour une apparente série de saynètes sans fin où seules certaines fulgurances très "Coen-niennes" dans l'esprit, surtout côté violence absurde, parviennent à maintenir l'intérêt.
Entre les mésaventures du pasteur empli de vices interprété par un Chris Evans en roue libre, la relation naissante entre l'enquêtrice (Qualley) et une officier de police (Plaza) ou un mystérieux stalker qui poursuit la nièce de la première, "Honey Don't!" semble vouloir se poser en objet politiquement incorrect, satire d'un mini-microcosme californien déviant, mais, faute de finesse, en devient une caricature facile (voire parfois vulgaire) des tares qu'il considère y sommeiller, bien loin de la plume acerbe que l'on est en droit d'atteindre d'un Coen.
Dommage car, in fine, dans ce pêle-mêle de destinées de protagonistes brisés, à la dérive et se laissant facilement happer par les desseins d'ombres encore plus grandes, la conclusion, plutôt réussie et pour le coup inattendue, aurait pu se poser en un ciment très intéressant pour l'ensemble si la qualité de l'écriture s'était révélée au niveau de cette idée. En l'état, "Honey Don't!" n'a vraiment que pour lui quelques sourires distillés ici et là et une excellente Margaret Qualley, au point de mériter clairement d'être la tête d'affiche d'un film réalisé par deux Coen et non pas par un seul.
Margaret Qualley y incarne Honey O'Donahue, une détective privée de Californie, qui enquête sur la mort de Mia Novotny. Sa mort a été maquillée en accident de voiture. Ses investigations la mènent au Temple des Quatre Chemins, dirigé par le révérend Drew Devli.
Déja sur Canal, le film est sympa, la fille d'Andy McDowell est très jolie et Captain America a un role assez différent. L'histoire est simple mais on ne s'ennuie pas.
Vu sur Canal +
Humour décalé, acteurs qui en font trop, histoire non terminé
Une petite déception pour moi
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