Deuxième film de Ethan Coen. Après le premier film où j’avais découvert et adoré Margaret Qualley. On la retrouve avec Aubrey Plaza qui était et Chris Evans. Un casting de qualité qui donne envie de voir le film.
Pour l'histoire qui était très intéressante avec des intrigues qui finissent par être liées mais la fin est traitée d'une façon très expéditive.
C’était aussi un film très chaud beaucoup plus chaud que le premier. Notamment avec Margaret Qualley et Aubrey.
Pour Margaret Qualley en comparaison du premier film. Elle a un personnage beaucoup plus sérieux. Mais elle est très convaincante. Pour Aubrey Plaza et Chris Evans, je m'attendais à plus de temps d'écran.
J’ai bien hâte de voir le troisième pour conclure cette trilogie faite par Ethan Coen.
Malheureusement, le film n'est ni sorti au cinéma ni en VOD et en DVD Blu-Ray en France. Par chance j’ai pu me le procurer la version anglaise du film en Blu-Ray.
Vu en streaming... Même si l'histoire se déroule de nos jours on apprécie le style esthétique qui est saupoudré d'un côté seventies plutôt sympa. Les personnages sont bien croqués, certains hauts en couleurs, d'autres plus caricaturaux, mais l'intrigue se met en place tranquillement avec un humour (très) léger voir même à peine assumé ou carrément poussif et peu subtil. Très vite on note un manque de rythme, un rythme trop monocorde tandis que les enjeux peinent à se mettre en place. La dimension lesbienne est évidemment présente, mais heureusement à moindre mesure comparée à la lourdeur de "Drive-Away Dolls" (2024). Puis alors que l'heure passe et que l'intrigue avance à tâton le film s'accélère, se précipite même avec deux twists énormes dans sa surprise et sa soudaineté. En 25 minutes le film se découvre une double lecture qui est à la fois sans conclusion véritable et en une fin ouverte qui ne mène strictement à rien. Tout ça pour ça, mais surtout on aura rarement eu une sensation d'arnaque aussi frustrante avec un scénario avec des trous béants. Ainsi, malgré un casting investit qui semble y croire, on confirme après le film précédent, que Ethan Coen n'a ni talent ni créativité sans son frère Joel... Site : Selenie
Vu aux USA, je trouve que Maraguaret Qualley est un peu trop lisse pour ce rôle, un scénario un peu biscornu, une actrice « francaise » pas du tout française . Y a pore
Plus sympa et moins barré que le premier de la trilogie, Drive Away Dolls. Margaret Qualley au top, une fin surprenante. Et enfin un film court, c'est bien parfois !
On reconnait bien le style Coen : des personnages loufoques, bien travaillés, des dialogues ciselés avec beaucoup d'humour. Mais le film est un peu trop décousu et l'intrigue fini par s'essouffler avant la fin.
Mais WTF ! C’est une ville de fous . Je n’ai pas arrêté de me demander où allait le film : les personnages, l’histoire… C’est assez cru et frontal sur la sexualité, et la fin m’a assez surpris.
Si vous voulez le voir, allez-y. Ce mélange de comédie policière et de drame, je le conseille : c’est assez réussi, pas parfait mais c'est suffisant.
Sur le papier c’était alléchant, casting, réalisateur, et au final déçu de la mise en scène et du scénario complètement raté, c’est mou mais vraiment mou dommage.
Avec Honey Don’t!, Ethan Coen livre un néo-noir faussement provocant, qui donne surtout l’impression d’un film inabouti, sauvé de justesse par une seule chose : Margaret Qualley.
L’actrice confirme ici tout le potentiel déjà aperçu dans The Substance. Présence magnétique, jeu nuancé, elle est la seule à véritablement habiter son personnage et à donner l’illusion que le film a quelque chose à raconter. Sans elle, Honey Don’t! aurait probablement sombré dans l’oubli dès sa sortie.
Le reste du casting, en revanche, peine à suivre. Chris Evans, notamment, continue sa descente post-Captain America avec un rôle caricatural, mal écrit et mal incarné. Loin de surprendre, il semble prisonnier d’un registre qu’il ne parvient plus à dépasser. Les seconds rôles donnent quant à eux une impression gênante de téléfilm du mercredi soir, avec un jeu souvent plat et peu inspiré.
Le plus gros problème reste le scénario : mal structuré, confus, sans véritable fil conducteur. Le film a une intrigue et même un certain potentiel, mais n’en fait jamais un vrai récit. Là où d’autres comédies policières (Starsky & Hutch, The Nice Guys) parviennent à allier mystère, humour et rythme, Honey Don’t! se contente d’enchaîner les scènes sans réelle montée dramatique ni mémorabilité.
Les nombreuses scènes de sexe et de violence brute apportent certes une identité et évitent l’ennui total, mais elles donnent aussi l’impression de compenser artificiellement le vide narratif. Sans cet aspect transgressif, le film serait tout simplement insignifiant.
En résumé, Honey Don’t! porte bien son nom : on regarde une fois… et puis “don’t”.
"The duality of man", comme dirait Private Joker. J'ai adoré ce film autant que j'en ai été déçue. Au dénouement, je me suis dit "attends, quoi ?! tout ça pour ça ?" sinon les dialogues sont top, la réalisation signée mf Cohen est sublime, le cadre et l'ambiance retro est juste géniale et les acteurs sont tops. Good movie when you know when to stop.
On retrouve un peu l'univers decalé des frères coen, mais en moins bien. Peut être faut il la fratrie au complet pour faire un excellent film ? Les acteurs sont tout de même au top.