Father Mother Sister Brother
Note moyenne
3,6
36 titres de presse
  • Cahiers du Cinéma
  • Culturopoing.com
  • Le Parisien
  • Les Echos
  • Marianne
  • Paris Match
  • Abus de Ciné
  • Elle
  • Franceinfo Culture
  • L'Humanité
  • L'Obs
  • La Croix
  • La Septième Obsession
  • Le Monde
  • Le Point
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Marie Claire
  • Nice-Matin
  • Télé 7 Jours
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • Critikat.com
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • La Voix du Nord
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Journal du Dimanche
  • Libération
  • Positif
  • Télé Loisirs
  • Version Femina
  • Ecran Large
  • Le Figaro
  • Ouest France
  • Première
  • Télérama

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

36 critiques presse

Cahiers du Cinéma

par Mathilde Grasset

L’effet de distance est irrécupérable : de lui naît la beauté paradoxale d’un film qui, comme ses personnages, semble faire ses cartons, avant d’aboutir à l’image d’un box rempli d’affaires. À celle, aussi, d’un cadre de cinéma contenant finalement le chaos de toute une vie mis en ordre.

Culturopoing.com

par Pierig Leray

Jarmusch nous pousse avec intelligence à reconsidérer notre lien à nos géniteurs, apprendre non à les détester, ou les oublier, mais à savoir les contester, se détacher de leur jugement moral pour enfin apprendre à mûrir, loin de leurs regards, mais toujours proche de leurs cœurs : une nouvelle maturité pour un Jarmusch qui n’arrêtera jamais de nous bousculer là où l’on reste souvent persuadé de ne plus devoir l’être.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Le Parisien

par Renaud Baronian

Si on passe par tous les états durant « Father Mother Sister Brother », c’est grâce aux magnifiques prestations de tous ces comédiens, mais aussi à la maestria, tant sur l’écriture que la réalisation, de Jim Jarmusch.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Echos

par Olivier De Bruyn

Honoré par un lion d'or au festival de Venise, le nouveau film du cinéaste américain ausculte avec humour et élégance les complexités des relations familiales au gré de trois histoires. Un délice.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Marianne

par Olivier De Bruyn

Le cinéaste américain iconoclaste, 72 ans, revient avec une fiction en forme de triptyque où il met en scène des familles dans tous leurs états de désunion et de malentendus. Ce film à la fois acerbe et mélancolique inaugure brillamment l’année cinématographique.

La critique complète est disponible sur le site Marianne

Paris Match

par Benjamin Locoge

Jim Jarmusch ne sombre pas dans la morale, il observe avec acuité les regrets et les questions pour toujours sans réponses. Il signe au passage un magnifique film sur la fugacité de l’existence, sur l’inaliénable solitude des êtres humains, qui ne peuvent pas choisir leurs familles. Mais sont bien obligés de vivre avec.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

Une jolie fantaisie sur les relations familiales, entre comédie et drame.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Elle

par Françoise Delbecq

Une délicate comédie sur les liens du sang.

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

Sans tomber dans un vain exercice de style, Jim Jarmusch signe avec ce triptyque un très beau long-métrage, sensible, drôle et mélancolique, sur cet étrange objet qu'est la famille.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

L'Humanité

par Sophie Joubert

Récompensé à Venise par le Lion d’or du meilleur film, Jim Jarmusch décline en triptyque des liens familiaux complexes et sonde en profondeur non-dits et incompréhensions.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

L'Obs

par Guillaume Loison

Charme de l’ancien, beauté de la transmission, réenchantement des souvenirs, tel est le beau credo du clan Jarmusch.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Céline Rouden

Naviguant avec nonchalance entre la comédie et le drame, Jim Jarmusch signe un triptyque émouvant sur la complexité des relations entre parents et enfants devenus adultes.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

La Septième Obsession

par Dionen Clauteaux

FATHER MOTHER SISTER BROTHER apparaît comme un accomplissement de ce voyage intérieur : Skye et Billy, pleinement conscients de la fragilité de leurs vies, sont prêts à en accueillir chaque instant comme un nouveau cadeau.

Le Monde

par Bo. B.

Contrepoint brillant et sentimental, la dernière partie rappelle combien la rupture de cette connexion – même fragile – peut faire l’effet d’une déflagration, tout en explorant la mémoire précieuse des racines et la puissance empathique de la fraternité.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Point

par Florence Colombani

Entre non-dits, piques bien senties et amour dévorant, tout se joue entre les lignes dans ce film à la mise en scène magnifiquement maîtrisée, qui prend dans son dernier tiers une résonance bouleversante.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Fiches du Cinéma

par Carl Arnaud

Par un prodige consistant à imbriquer des histoires en apparence différentes par le seul jeu de la mise en scène, Jim Jarmusch signe un film vertigineux de politique intériorisée.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Les Inrockuptibles

par Jean-Marc Lalanne

Le constat du film est terrible : on ne peut véritablement aimer ses parents que morts. C’est sur cette conclusion douloureuse et âcre que nous laisse ce film dense et coupant.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Marie Claire

par Emily Barnett

Le plus dandy des cinéastes revient avec l'un de ces films intimes et minimalistes dont lui seul a le secret.

Nice-Matin

par Cédric Coppola

Comme souvent, Jim Jarmusch, auteur de Broken Flowers, Ghost Dog : la voie du samouraï ou Coffee and Cigarettes déploie son rythme nonchalant et sa mise en scène extrêmement rigoureuse, qui cherche avant tout à explorer l’âme humaine. Les dialogues ciselés et les nombreux silences font le reste… surtout dans les deux premiers segments.

La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin

Télé 7 Jours

par Isabelle Magnier

On rit souvent, on est émus et on se régale du jeu des grands acteurs qui portent cette œuvre délicieusement singulière.

Télérama

par J.M.

POUR : Une composition délicate et drolatique.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Gérard Crespo

Épuré, délicat, élégant : cet opus de Jarmusch est constitué de trois histoires touchantes sur les fêlures familiales, et se présente comme la quintessence de son art.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Critikat.com

par Marin Gérard

Dommage que Jarmusch ne s’en soit pas tenu aux émotions claudicantes des deux premiers chapitres.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Des personnages, on ne saura pas grand-chose : - c’en est frustrant de les observer comme des inconnus qui ne nous attachent jamais..»

La Voix du Nord

par Christophe Caron

À travers trois chapitres à l’émotion inégale mais à l’élégance raffinée et à l’humour discret, Jim Jarmusch observe ce qui se cache derrière la banalité des relations entre les enfants devenus adultes et leurs parents. E

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Le triptyque passe d’un humour serré (Father), à un sentiment doux-amer (Mother), puis à une mélancolie nonchalante (Sister Brother). On est pris d’abord, charmé même, mais au fur et à mesure gagne l’ennui. 

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Aussi touchant que profond.

Libération

par Luc Chessel

Si le film dissimule son intention profonde sous un vernis qui l’étouffe, il le fait précisément pour les besoins de sa démonstration : Jarmusch tourne le faux pour nous faire entrevoir ce qui serait le vrai, le libre, un système qui a ses limites.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Positif

par Grégory Valens

Le sujet qui relie les trois sketches de cette nouvelle livraison est assez universel pour que chacun puisse s'identifier à une situation (...) Le reste du temps, le spectateur sera libre de laisser son esprit vagabonder (...).

Télé Loisirs

par S.O.

En trois parties inégales, le cinéaste Jim Jarmusch, rompu à l'exercice du film à sketchs, pose un regard tendre et facétieux sur les liens familiaux, entre non-dits et faux-semblants.

Version Femina

par Hadrien Machart

Si ce film concept tend à nous laisser parfois sur notre faim, la performance de ces grands acteurs nous percute autant qu’elle nous questionne.

La critique complète est disponible sur le site Version Femina

Ecran Large

par Antoine Desrues

Film à sketchs inégal et trop long, Father Mother Sister Brother prétend jouer de ses variations pour enfoncer des portes ouvertes sur les relations familiales difficiles. Tout ça pour ça ?

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Le Figaro

par Eric Neuhoff

Jim Jarmusch, dont l’énergie n’a jamais été la qualité principale, ne se presse pas. La famille est pourtant la chose la plus romanesque qui existe. Il en fait une comédie amorphe, un drame sans ressort.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Ouest France

par Pascale Vergereau

Certes, la photographie est belle, la bande originale (signée Jarmusch et Anika) aussi. La brochette de stars fait le job. On pourrait se laisser bercer par la mélancolie énigmatique du quatorzième film du réalisateur de Stranger than Paradise, Down By Law, Broken Flowers ou Paterson. Mais on le quitte sur la triste impression que tout cela est un peu vain.

La critique complète est disponible sur le site Ouest France

Première

par Frédéric Foubert

Father Mother Sister Brother est une esquisse au trait tellement fin qu’elle en est presque invisible. Comme si l’encrier de Jarmusch était bientôt vide, mais qu’il tenait à démontrer qu’on peut quand même faire un dessin avec trois fois rien.

La critique complète est disponible sur le site Première

Télérama

par F.S.

CONTRE : Le cinéma d’auteur réduit à un simple habillage.

La critique complète est disponible sur le site Télérama
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