Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
36 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Mathilde Grasset
L’effet de distance est irrécupérable : de lui naît la beauté paradoxale d’un film qui, comme ses personnages, semble faire ses cartons, avant d’aboutir à l’image d’un box rempli d’affaires. À celle, aussi, d’un cadre de cinéma contenant finalement le chaos de toute une vie mis en ordre.
Culturopoing.com
par Pierig Leray
Jarmusch nous pousse avec intelligence à reconsidérer notre lien à nos géniteurs, apprendre non à les détester, ou les oublier, mais à savoir les contester, se détacher de leur jugement moral pour enfin apprendre à mûrir, loin de leurs regards, mais toujours proche de leurs cœurs : une nouvelle maturité pour un Jarmusch qui n’arrêtera jamais de nous bousculer là où l’on reste souvent persuadé de ne plus devoir l’être.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Le Parisien
par Renaud Baronian
Si on passe par tous les états durant « Father Mother Sister Brother », c’est grâce aux magnifiques prestations de tous ces comédiens, mais aussi à la maestria, tant sur l’écriture que la réalisation, de Jim Jarmusch.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Honoré par un lion d'or au festival de Venise, le nouveau film du cinéaste américain ausculte avec humour et élégance les complexités des relations familiales au gré de trois histoires. Un délice.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Marianne
par Olivier De Bruyn
Le cinéaste américain iconoclaste, 72 ans, revient avec une fiction en forme de triptyque où il met en scène des familles dans tous leurs états de désunion et de malentendus. Ce film à la fois acerbe et mélancolique inaugure brillamment l’année cinématographique.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Paris Match
par Benjamin Locoge
Jim Jarmusch ne sombre pas dans la morale, il observe avec acuité les regrets et les questions pour toujours sans réponses. Il signe au passage un magnifique film sur la fugacité de l’existence, sur l’inaliénable solitude des êtres humains, qui ne peuvent pas choisir leurs familles. Mais sont bien obligés de vivre avec.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une jolie fantaisie sur les relations familiales, entre comédie et drame.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Elle
par Françoise Delbecq
Une délicate comédie sur les liens du sang.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Sans tomber dans un vain exercice de style, Jim Jarmusch signe avec ce triptyque un très beau long-métrage, sensible, drôle et mélancolique, sur cet étrange objet qu'est la famille.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Sophie Joubert
Récompensé à Venise par le Lion d’or du meilleur film, Jim Jarmusch décline en triptyque des liens familiaux complexes et sonde en profondeur non-dits et incompréhensions.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Guillaume Loison
Charme de l’ancien, beauté de la transmission, réenchantement des souvenirs, tel est le beau credo du clan Jarmusch.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Naviguant avec nonchalance entre la comédie et le drame, Jim Jarmusch signe un triptyque émouvant sur la complexité des relations entre parents et enfants devenus adultes.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Septième Obsession
par Dionen Clauteaux
FATHER MOTHER SISTER BROTHER apparaît comme un accomplissement de ce voyage intérieur : Skye et Billy, pleinement conscients de la fragilité de leurs vies, sont prêts à en accueillir chaque instant comme un nouveau cadeau.
Le Monde
par Bo. B.
Contrepoint brillant et sentimental, la dernière partie rappelle combien la rupture de cette connexion – même fragile – peut faire l’effet d’une déflagration, tout en explorant la mémoire précieuse des racines et la puissance empathique de la fraternité.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Florence Colombani
Entre non-dits, piques bien senties et amour dévorant, tout se joue entre les lignes dans ce film à la mise en scène magnifiquement maîtrisée, qui prend dans son dernier tiers une résonance bouleversante.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Carl Arnaud
Par un prodige consistant à imbriquer des histoires en apparence différentes par le seul jeu de la mise en scène, Jim Jarmusch signe un film vertigineux de politique intériorisée.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Marc Lalanne
Le constat du film est terrible : on ne peut véritablement aimer ses parents que morts. C’est sur cette conclusion douloureuse et âcre que nous laisse ce film dense et coupant.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marie Claire
par Emily Barnett
Le plus dandy des cinéastes revient avec l'un de ces films intimes et minimalistes dont lui seul a le secret.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Comme souvent, Jim Jarmusch, auteur de Broken Flowers, Ghost Dog : la voie du samouraï ou Coffee and Cigarettes déploie son rythme nonchalant et sa mise en scène extrêmement rigoureuse, qui cherche avant tout à explorer l’âme humaine. Les dialogues ciselés et les nombreux silences font le reste… surtout dans les deux premiers segments.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
On rit souvent, on est émus et on se régale du jeu des grands acteurs qui portent cette œuvre délicieusement singulière.
Télérama
par J.M.
POUR : Une composition délicate et drolatique.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Épuré, délicat, élégant : cet opus de Jarmusch est constitué de trois histoires touchantes sur les fêlures familiales, et se présente comme la quintessence de son art.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
par Marin Gérard
Dommage que Jarmusch ne s’en soit pas tenu aux émotions claudicantes des deux premiers chapitres.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Des personnages, on ne saura pas grand-chose : - c’en est frustrant de les observer comme des inconnus qui ne nous attachent jamais..»
La Voix du Nord
par Christophe Caron
À travers trois chapitres à l’émotion inégale mais à l’élégance raffinée et à l’humour discret, Jim Jarmusch observe ce qui se cache derrière la banalité des relations entre les enfants devenus adultes et leurs parents. E
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le triptyque passe d’un humour serré (Father), à un sentiment doux-amer (Mother), puis à une mélancolie nonchalante (Sister Brother). On est pris d’abord, charmé même, mais au fur et à mesure gagne l’ennui.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Aussi touchant que profond.
Libération
par Luc Chessel
Si le film dissimule son intention profonde sous un vernis qui l’étouffe, il le fait précisément pour les besoins de sa démonstration : Jarmusch tourne le faux pour nous faire entrevoir ce qui serait le vrai, le libre, un système qui a ses limites.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Positif
par Grégory Valens
Le sujet qui relie les trois sketches de cette nouvelle livraison est assez universel pour que chacun puisse s'identifier à une situation (...) Le reste du temps, le spectateur sera libre de laisser son esprit vagabonder (...).
Télé Loisirs
par S.O.
En trois parties inégales, le cinéaste Jim Jarmusch, rompu à l'exercice du film à sketchs, pose un regard tendre et facétieux sur les liens familiaux, entre non-dits et faux-semblants.
Version Femina
par Hadrien Machart
Si ce film concept tend à nous laisser parfois sur notre faim, la performance de ces grands acteurs nous percute autant qu’elle nous questionne.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Ecran Large
par Antoine Desrues
Film à sketchs inégal et trop long, Father Mother Sister Brother prétend jouer de ses variations pour enfoncer des portes ouvertes sur les relations familiales difficiles. Tout ça pour ça ?
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Jim Jarmusch, dont l’énergie n’a jamais été la qualité principale, ne se presse pas. La famille est pourtant la chose la plus romanesque qui existe. Il en fait une comédie amorphe, un drame sans ressort.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Ouest France
par Pascale Vergereau
Certes, la photographie est belle, la bande originale (signée Jarmusch et Anika) aussi. La brochette de stars fait le job. On pourrait se laisser bercer par la mélancolie énigmatique du quatorzième film du réalisateur de Stranger than Paradise, Down By Law, Broken Flowers ou Paterson. Mais on le quitte sur la triste impression que tout cela est un peu vain.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Première
par Frédéric Foubert
Father Mother Sister Brother est une esquisse au trait tellement fin qu’elle en est presque invisible. Comme si l’encrier de Jarmusch était bientôt vide, mais qu’il tenait à démontrer qu’on peut quand même faire un dessin avec trois fois rien.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par F.S.
CONTRE : Le cinéma d’auteur réduit à un simple habillage.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
L’effet de distance est irrécupérable : de lui naît la beauté paradoxale d’un film qui, comme ses personnages, semble faire ses cartons, avant d’aboutir à l’image d’un box rempli d’affaires. À celle, aussi, d’un cadre de cinéma contenant finalement le chaos de toute une vie mis en ordre.
Culturopoing.com
Jarmusch nous pousse avec intelligence à reconsidérer notre lien à nos géniteurs, apprendre non à les détester, ou les oublier, mais à savoir les contester, se détacher de leur jugement moral pour enfin apprendre à mûrir, loin de leurs regards, mais toujours proche de leurs cœurs : une nouvelle maturité pour un Jarmusch qui n’arrêtera jamais de nous bousculer là où l’on reste souvent persuadé de ne plus devoir l’être.
Le Parisien
Si on passe par tous les états durant « Father Mother Sister Brother », c’est grâce aux magnifiques prestations de tous ces comédiens, mais aussi à la maestria, tant sur l’écriture que la réalisation, de Jim Jarmusch.
Les Echos
Honoré par un lion d'or au festival de Venise, le nouveau film du cinéaste américain ausculte avec humour et élégance les complexités des relations familiales au gré de trois histoires. Un délice.
Marianne
Le cinéaste américain iconoclaste, 72 ans, revient avec une fiction en forme de triptyque où il met en scène des familles dans tous leurs états de désunion et de malentendus. Ce film à la fois acerbe et mélancolique inaugure brillamment l’année cinématographique.
Paris Match
Jim Jarmusch ne sombre pas dans la morale, il observe avec acuité les regrets et les questions pour toujours sans réponses. Il signe au passage un magnifique film sur la fugacité de l’existence, sur l’inaliénable solitude des êtres humains, qui ne peuvent pas choisir leurs familles. Mais sont bien obligés de vivre avec.
Abus de Ciné
Une jolie fantaisie sur les relations familiales, entre comédie et drame.
Elle
Une délicate comédie sur les liens du sang.
Franceinfo Culture
Sans tomber dans un vain exercice de style, Jim Jarmusch signe avec ce triptyque un très beau long-métrage, sensible, drôle et mélancolique, sur cet étrange objet qu'est la famille.
L'Humanité
Récompensé à Venise par le Lion d’or du meilleur film, Jim Jarmusch décline en triptyque des liens familiaux complexes et sonde en profondeur non-dits et incompréhensions.
L'Obs
Charme de l’ancien, beauté de la transmission, réenchantement des souvenirs, tel est le beau credo du clan Jarmusch.
La Croix
Naviguant avec nonchalance entre la comédie et le drame, Jim Jarmusch signe un triptyque émouvant sur la complexité des relations entre parents et enfants devenus adultes.
La Septième Obsession
FATHER MOTHER SISTER BROTHER apparaît comme un accomplissement de ce voyage intérieur : Skye et Billy, pleinement conscients de la fragilité de leurs vies, sont prêts à en accueillir chaque instant comme un nouveau cadeau.
Le Monde
Contrepoint brillant et sentimental, la dernière partie rappelle combien la rupture de cette connexion – même fragile – peut faire l’effet d’une déflagration, tout en explorant la mémoire précieuse des racines et la puissance empathique de la fraternité.
Le Point
Entre non-dits, piques bien senties et amour dévorant, tout se joue entre les lignes dans ce film à la mise en scène magnifiquement maîtrisée, qui prend dans son dernier tiers une résonance bouleversante.
Les Fiches du Cinéma
Par un prodige consistant à imbriquer des histoires en apparence différentes par le seul jeu de la mise en scène, Jim Jarmusch signe un film vertigineux de politique intériorisée.
Les Inrockuptibles
Le constat du film est terrible : on ne peut véritablement aimer ses parents que morts. C’est sur cette conclusion douloureuse et âcre que nous laisse ce film dense et coupant.
Marie Claire
Le plus dandy des cinéastes revient avec l'un de ces films intimes et minimalistes dont lui seul a le secret.
Nice-Matin
Comme souvent, Jim Jarmusch, auteur de Broken Flowers, Ghost Dog : la voie du samouraï ou Coffee and Cigarettes déploie son rythme nonchalant et sa mise en scène extrêmement rigoureuse, qui cherche avant tout à explorer l’âme humaine. Les dialogues ciselés et les nombreux silences font le reste… surtout dans les deux premiers segments.
Télé 7 Jours
On rit souvent, on est émus et on se régale du jeu des grands acteurs qui portent cette œuvre délicieusement singulière.
Télérama
POUR : Une composition délicate et drolatique.
aVoir-aLire.com
Épuré, délicat, élégant : cet opus de Jarmusch est constitué de trois histoires touchantes sur les fêlures familiales, et se présente comme la quintessence de son art.
Critikat.com
Dommage que Jarmusch ne s’en soit pas tenu aux émotions claudicantes des deux premiers chapitres.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Des personnages, on ne saura pas grand-chose : - c’en est frustrant de les observer comme des inconnus qui ne nous attachent jamais..»
La Voix du Nord
À travers trois chapitres à l’émotion inégale mais à l’élégance raffinée et à l’humour discret, Jim Jarmusch observe ce qui se cache derrière la banalité des relations entre les enfants devenus adultes et leurs parents. E
Le Dauphiné Libéré
Le triptyque passe d’un humour serré (Father), à un sentiment doux-amer (Mother), puis à une mélancolie nonchalante (Sister Brother). On est pris d’abord, charmé même, mais au fur et à mesure gagne l’ennui.
Le Journal du Dimanche
Aussi touchant que profond.
Libération
Si le film dissimule son intention profonde sous un vernis qui l’étouffe, il le fait précisément pour les besoins de sa démonstration : Jarmusch tourne le faux pour nous faire entrevoir ce qui serait le vrai, le libre, un système qui a ses limites.
Positif
Le sujet qui relie les trois sketches de cette nouvelle livraison est assez universel pour que chacun puisse s'identifier à une situation (...) Le reste du temps, le spectateur sera libre de laisser son esprit vagabonder (...).
Télé Loisirs
En trois parties inégales, le cinéaste Jim Jarmusch, rompu à l'exercice du film à sketchs, pose un regard tendre et facétieux sur les liens familiaux, entre non-dits et faux-semblants.
Version Femina
Si ce film concept tend à nous laisser parfois sur notre faim, la performance de ces grands acteurs nous percute autant qu’elle nous questionne.
Ecran Large
Film à sketchs inégal et trop long, Father Mother Sister Brother prétend jouer de ses variations pour enfoncer des portes ouvertes sur les relations familiales difficiles. Tout ça pour ça ?
Le Figaro
Jim Jarmusch, dont l’énergie n’a jamais été la qualité principale, ne se presse pas. La famille est pourtant la chose la plus romanesque qui existe. Il en fait une comédie amorphe, un drame sans ressort.
Ouest France
Certes, la photographie est belle, la bande originale (signée Jarmusch et Anika) aussi. La brochette de stars fait le job. On pourrait se laisser bercer par la mélancolie énigmatique du quatorzième film du réalisateur de Stranger than Paradise, Down By Law, Broken Flowers ou Paterson. Mais on le quitte sur la triste impression que tout cela est un peu vain.
Première
Father Mother Sister Brother est une esquisse au trait tellement fin qu’elle en est presque invisible. Comme si l’encrier de Jarmusch était bientôt vide, mais qu’il tenait à démontrer qu’on peut quand même faire un dessin avec trois fois rien.
Télérama
CONTRE : Le cinéma d’auteur réduit à un simple habillage.