Note moyenne
2,9
19 titres de presse
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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Le Point
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Voici
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Télé 2 semaines
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Abus de Ciné
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Télérama
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Ouest France
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Femme Actuelle
Le film ne peut laisser indifférent.
Franceinfo Culture
Un film choral haletant sur la migration clandestine.
Le Point
Autre exploit et non des moindres : rendre Omar Sy totalement crédible dans son rôle à total contre-emploi – et rendons grâce à l’acteur d’avoir accepté le challenge. À découvrir.
Voici
Le Passage peine parfois à imposer son emphase. Il n'en demeure pas moins une chronique souvent très forte du sort tragique des déplacés (...).
aVoir-aLire.com
Si on peut reprocher quelques effets faciles de mise en scène et une musique omniprésente à ce long métrage (qui fut d’abord un court), on est immergé dans un monde en guerre quasi incompréhensible qui met en lumière le terrible sort des réfugiés quelle que soit leur origine.
L'Obs
Un film tragique et réaliste sur l’exil qui ne peut pas laisser impassible.
La Voix du Nord
Mais le réalisateur fait montre d’une foi à toute épreuve et d’une ambition réelle, en montrant l’exil dans ce qu’il a de plus urgent, aléatoire, frénétique… et tragique.
Le Figaro
Parmi ceux-ci, un étonnant Omar Sy. La star de Lupin et d’Intouchables joue un personnage enfin éloigné de son registre bienveillant habituel. Divisé en quatre chapitres et multipliant les points de vue, ce premier film de l’activiste Brandt Andersen emmène le spectateur sur les embarcations gonflables de fortune sur lesquelles s’entassent les migrants au péril de leur vie.
Le Journal du Dimanche
Cependant, le récit surprend par son caractère impitoyable, à travers le personnage du passeur cynique qui exploite sans vergogne la détresse humaine incarnée par un Omar Sy à contre-emploi et la fin implacable.
Le Parisien
Le parti pris – montrer ce passage comme une chaîne à différents maillons – est éloquent et le propos très émouvant. Certaines scènes sont insoutenables par leur violence. Dommage que le jeu de certains acteurs soit outré et la mise en scène parfois artificielle.
Télé 2 semaines
Le film se perd parfois dans un pathos appuyé qui affaiblit son propos. Dommage.
Télé 7 Jours
Ce drame coup de poing, en plus de nous laisser K.O., offre à Omar Sy un rôle à contre-emploi de salaud complexe.
Télé Loisirs
On salue l'ambition de ce drame choral audacieux qui frappe par la puissance de certaines scènes. Cependant, le film se perd parfois dans un pathos appuyé, tandis qu'Omar Sy surjoue.
Abus de Ciné
Au final, si les scènes de bombardement du début sont assez saisissantes, utilisant efficacement son et hors champs, les transitions d’un chapitre à l’autre, ponctuées de cliffhangers pertinents pour les deux premières, permettent de maintenir un certain suspense au sein d’une intrigue d’où l’émotion à paradoxalement du mal à s’extraire.
Le Monde
La manière pourtant dont se multiplient ici les points de vue – celui du réfugié, celui du militaire, celui du passeur abject (Omar Sy assez convaincant) ou celui du garde côtier grec, bon Samaritain écrasé par son devoir – au gré de retours en arrière et d’une dislocation de la chronologie, parvient à une forme d’abstraction détaillant le système même de l’émigration comme une superstructure.
Les Fiches du Cinéma
Une obsession d’efficacité et de rythme soutenu à l’américaine écrase les personnages, aplatit le récit. Le réalisateur et scénariste ne nous laisse pas le temps d’éprouver un quelconque sentiment.
Paris Match
Récompensé du prix d'Amnesty International au dernier Festival de Berlin, «Le Passage» de Brandt Andersen utilise toutes les armes du mélodrame pour nous émouvoir sur le sort des migrants.
Télérama
Malgré un suspense un peu mécanique, les scènes d’action, immersives, créent une réelle émotion.
Ouest France
Mais la mise en scène, pénalisée par de trop lourds effets et un récit manquant de fluidité entraînent Le Passage dans le mur.