Note moyenne
3,1
34 titres de presse
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Ouest France
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20 Minutes
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Diverto
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Femme Actuelle
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Marianne
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Rolling Stone
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Sud Ouest
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Télé 7 Jours
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Version Femina
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Voici
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Télérama
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Critikat.com
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Ecran Large
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Le Monde
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Nice-Matin
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Télé 2 semaines
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Télé Loisirs
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Cahiers du Cinéma
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ouest France
Le réalisateur Fred Cavayé s’est fixé un double challenge : écrire l’adaptation de l’œuvre de Victor Hugo et la porter au cinéma. Il en tire un film spectaculaire avec des aspects moins connus du livre.
20 Minutes
Cette impression de redécouvrir (ou de rencontrer pour la première fois) ces personnages qui sont tous des victimes d’un système violent où ils se frayent un chemin est toujours aussi salutaire. Fred Cavayé a su rester fidèle à l’esprit de Victor Hugo tout en retrouvant le souffle épique de son récit.
Diverto
Les amateurs du roman retrouveront ce qu'ils en ont aimé, tandis que ceux qui ne le connaissent pas seront happés par la dimension héroïque du film.
Femme Actuelle
Un classicisme qui respecte l'oeuvre originale, la transmet humblement aux nouvelles générations.
La Croix
Fred Cavayé, le réalisateur de Pour elle et Adieu Monsieur Haffmann, signe une ambitieuse adaptation du chef-d’œuvre de Victor Hugo. Spectaculaire et sensible, cette fresque est servie par des interprétations puissantes, dont celles de Vincent Lindon et Tahar Rahim.
La Voix du Nord
Aucune raison de bouder cette adaptation chorale, ample et divertissante destinée à un public très large.
Le Figaro
Pas de point de vue original mais un savoir-faire réel, servi par un excellent casting.
Le Journal du Dimanche
Dans la lignée des fresques historiques épiques et romanesques comme "Le Comte de Monte-Cristo" (2024), le récit brille par sa reconstitution somptueuse, son casting prestigieux et ses valeurs universelles.
Le Parisien
Ces « Misérables » ne sont pas qu’une adaptation de plus du chef-d’œuvre de Victor Hugo. C’est une fresque épique, classique certes, mais émouvante et qui ne manque pas de souffle. Un grand spectacle populaire, qui prend le spectateur par la main sans jamais se moquer de lui.
Marianne
Tout au long de ses trois heures, très bien menées malgré un essoufflement les vingt dernières minutes, le film Les Misérables se sort de la plupart des pièges tendus.
Rolling Stone
Tous les atouts sont donc réunis pour rivaliser en popularité dans les salles Le Comte de Monte Cristo et ce serait amplement mérité.
Sud Ouest
Portée par Vincent Lindon et Tahar Rahim, cette superproduction assume la générosité du grand spectacle populaire et fait résonner l’œuvre de Victor Hugo avec notre époque.
Télé 7 Jours
Fred Cavayé ne manque pas d’audace, ni de talent, et signe, dans la veine épique du récent "Comte de Monte-Cristo", un grand divertissement populaire avec la complicité d’un casting brillant.
Version Femina
Un grand beau film populaire à voir en famille.
Voici
Une machine visuelle et narrative, excessivement rythmée à la Netflix, quelque part entre le western moderne, le film d'action et le drame sentimental young adult.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Vincent Lindon relève cette superproduction d’époque et de spectacle qui souffre, outre sa mise en scène classique illustrative, d’un casting distingué mais inégalement convaincant.
Franceinfo Culture
Fred Cavayé relève le défi de restituer les dimensions dramaturgiques, historiques et sociales de l'œuvre, en signant un film divertissant délivrant des messages humanistes et politiques, qui restent d'actualité aujourd'hui. Le réalisateur passe en revanche à côté, mais il n'est pas le premier, du souffle littéraire de Hugo, en restant accroché à une intrigue, à des personnages, à un discours, sans chercher à réinventer pour l'écran une forme qui ouvrirait une autre lecture, cinématographique, de cette œuvre littéraire puissante.
L'Obs
Dans cette cinquantième adaptation des « Misérables » de Victor Hugo depuis 1905, Fred Cavayé enchâsse le film d’action dans la qualité française, avec l’aide de Vincent Lindon (Jean Valjean) et de Tahar Rahim (Javert). Grâce à son indéniable sens du rythme, il fait beaucoup mieux que Josée Dayan dans sa mini-série télé (2000) avec Gérard Depardieu.
La Tribune Dimanche
Fred Cavayé [le réalisateur] privilégie la forme d'une épopée sociale consensuelle et ludique appliquée à plaire à tous les publics. Efficace, parfois au prix de quelques banalités et d'une émotion qui peine à prendre...
Le Dauphiné Libéré
Avec Valjean, Vincent Lindon rejoint les monstres sacrés du cinéma français, Gabin et Ventura, qui ont porté haut le héros de Victor Hugo.
Les Echos
Un film de facture scolaire qui revisite l'imagerie hugolienne avec de bons comédiens.
Les Fiches du Cinéma
Inévitable suite donnée aux succès des "Trois Mousquetaires" et du "Comte de Monte-Cristo", cette énième version des "Misérables" réussit à ne pas totalement faire figure de vieux plat multi-réchauffé, et à tenir son rôle de grosse fresque populaire.
Première
Fred Cavayé, qui rêvait d'un Hugo « façon Le Fugitif », met en scène la traque d'un homme en cavale et de fait, il réussit mieux les scènes de poursuite que les grands morceaux de bravoure révolutionnaire.
Télérama
Cette nouvelle adaptation par Fred Cavayé du monument de la littérature, avec Vincent Lindon en Jean Valjean, renouvelle l’exercice en donnant l’avantage aux femmes et à la jeunesse. Mais s’avère finalement assez convenue.
Critikat.com
Pour combler les béances historiques, Cavayé se rabat sur de grandes oppositions abstraites : le bien et le mal, les riches et les pauvres, les ténèbres et la lumière. On attend encore une version des "Misérables" qui mettrait le feu aux poudres.
Ecran Large
On sauve Tahar Rahim et son exploration d’un Javert plus complexe qu’à l’accoutumée, mais pour le reste, cette adaptation calibrée peine à se trouver une personnalité. La mode des néo-blockbusters franchouillards est déjà en train de tourner à vide.
Le Monde
Malgré un casting de choix, cette nouvelle adaptation n’apporte rien de singulier, en se contentant de compiler les scènes les plus célèbres du récit, et l’expurgeant au passage de sa complexité romanesque.
Le Point
Où est ce petit plus qui fait la différence avec les anciennes versions de ce « marronnier » du cinéma ? Après Harry Baur, Jean Gabin, Lino Ventura et Gérard Depardieu, Vincent Lindon apporte néanmoins sa pierre au monument Jean Valjean face à Tahar Rahim torturé, traumatisé et plus cruel que jamais dans la peau de l’inspecteur Javert, tandis que dans le couple Thénardier, Camille Cottin porte la culotte. Question : cette version 2026 des Misérables, pour quoi faire ?
Les Inrockuptibles
Un blockbuster patrimonial évidé de toute portée politique.
Nice-Matin
Derrière la caméra, Fred Cavayé hésite, pendant trois heures, entre l’épique et l’intime sans parvenir à marier les deux au sein d’une mise en scène académique. Il traite toutefois l’ensemble du roman et s’attache à retracer les parcours chaotiques de personnages prisonniers de leur condition et d’un monde qui s’écroule.
Télé 2 semaines
La direction d'acteur, inégale, ne convainc pas, pas plus que la mise en scène ultraclassique ou l'image, terne.
Télé Loisirs
Une version spectaculaire, mais qui ne convainc ni par sa direction d’acteur inégale, ni par sa mise en scène ultra-classique, ni par son image terne.
Cahiers du Cinéma
C’est une règle bien connue des adaptations littéraires : une petite nouvelle marche toujours mieux qu’un grand roman. Manque de bol, l’industrie du cinéma français a décidé de réviser ses classiques et de reconquérir le box-office en usant des fresques de Dumas, Balzac et Hugo à gogo. La mise en scène de Fred Cavayé privilégie le muscle et la violence plutôt que le souffle romanesque comme moteur des injustices et péripéties vécues par Jean Valjean, Colette, Marius et compagnie.
Libération
Laide à faire peur, la giga-adaptation du classique de Victor Hugo est un concours de grimaces du cinéma français, qui confine au contre-sens politique.