Les Misérables
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NOA
NOA

45 abonnés 17 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 septembre 2026
Wow wow wow c'est un chef sans nom g était invité en avanc première a paris et je ne suis pas déçu allez le voir et surtout abonnez vous
bsalvert

529 abonnés 3 761 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2026
Un film épique , sans temps mort qui repose sur un très grand casting dont Vincent Lindon convaincant en Jean Valjean. Une belle adaptation de Fred Cavaye, fluide et modernisée. Une grande fresque historique à voir au cinéma.
remyll
remyll

270 abonnés 603 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 octobre 2026
Une belle interprétation du chef d’œuvre absolu de la littérature française celle de Victor Hugo avec LES MISÉRABLES.
Chapeau bas en particulier pour Vincent Lindon admirable Jean Valjean/ Monsieur Madeleine, pour le redoutable couple Thenardier avec Camille Cottin et Benjamin Lavernhe, et enfin l’impitoyable Javert est superbement campé par Tahar Rahim.
Le reste de la distribution est plus inégal mais d’excellente facture au global. Tout cela est enrobé de décors splendides et d’un fond musical profond.
J’ai beaucoup aimé même si pour moi le plaisir reste de lire et relire en particulier le premier tome de cette oeuvre si majeure de la littérature française.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

130 abonnés 441 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 octobre 2026
Vu en avant-première ce dimanche 4 octobre, Les Misérables de Fred Cavayé s’attaque à l’un des monuments de la littérature française avec une ambition claire : retrouver derrière la fresque de Victor Hugo les hommes et les femmes, leurs blessures, leurs contradictions et cette éternelle confrontation entre la loi et la justice.

Jean Valjean retrouve la liberté après dix-neuf années de bagne pour avoir volé un pain. Cette liberté reste pourtant très relative. Son passé le suit partout, le condamnant au regard des autres et lui rappelant constamment qu’aux yeux de la société, un homme ayant purgé sa peine reste encore un ancien bagnard.

Valjean choisit pourtant de changer.

Sous une nouvelle identité, il reconstruit son existence et devient progressivement un notable respecté. Sa rencontre avec Fantine bouleverse cette trajectoire. Alors que la jeune ouvrière est mourante, il lui promet de retrouver et protéger sa fille Cosette, exploitée par les Thénardier.

Mais une autre figure refuse de croire qu’un homme puisse réellement échapper à ce qu’il a été : Javert.

Fred Cavayé trouve dans cette opposition le véritable moteur de son adaptation. Jean Valjean et Javert ne représentent pas seulement deux personnages antagonistes. Ils incarnent deux conceptions de la justice.

Pour Javert, la loi définit une frontière claire entre ceux qui la respectent et ceux qui l’ont transgressée. Valjean représente au contraire tout ce que cette vision ne parvient pas à accepter : la possibilité qu’un homme change.

Vincent Lindon possède naturellement la gravité nécessaire pour incarner Jean Valjean. Sa présence physique raconte déjà une partie du personnage. Il suffit parfois d’un regard ou d’une démarche pour percevoir le poids du bagne et des années passées à tenter de devenir un autre homme.

Son Valjean n’est pourtant jamais transformé en saint. Sa bonté est une conquête permanente. Faire le bien n’efface pas son passé : cela devient une manière de décider quotidiennement ce qu’il souhaite désormais être.

Face à lui, Tahar Rahim compose un Javert particulièrement intéressant parce qu’il évite d’en faire un simple persécuteur. Son obsession pour Valjean révèle progressivement les limites de sa propre conception du monde. Plus l’ancien forçat accomplit des actes de générosité, plus Javert se retrouve confronté à une contradiction qu’il ne sait pas résoudre.

Camille Cottin apporte de son côté une autre énergie à cette fresque où les destins individuels finissent constamment par rencontrer les fractures sociales de leur époque.

Fred Cavayé privilégie l’efficacité narrative. Le réalisateur conserve la dimension romanesque du récit tout en cherchant à maintenir une tension presque permanente. La traque de Valjean traverse ainsi le film comme un thriller historique : même lorsqu’il semble avoir enfin construit une existence stable, Javert demeure quelque part dans son sillage.

Mais réduire Les Misérables à cette poursuite serait oublier ce qui rend le texte de Victor Hugo toujours aussi puissant.

La misère traverse chaque trajectoire. Celle qui conduit Fantine vers la chute, celle qui condamne des enfants à dépendre d’adultes sans scrupules et celle qui transforme le vol d’un pain en une condamnation capable de déterminer toute une existence.

Lorsque Paris s’embrase, la destinée personnelle de Valjean rejoint alors une colère collective. La révolution n’est plus seulement un spectaculaire arrière-plan historique : elle prolonge la question qui accompagne le personnage depuis sa sortie du bagne. Que vaut une société lorsque sa loi ne suffit plus à produire de la justice ?

L’ampleur du roman oblige évidemment à faire des choix. Certaines trajectoires sont condensées et les connaisseurs de Victor Hugo pourront regretter que quelques personnages ou dimensions du texte disposent de moins d’espace. Mais cette concentration donne également au film son mouvement.

Fred Cavayé ne cherche pas à remplacer Hugo. Il tente plutôt de retrouver ce qui, près de deux siècles plus tard, continue à rendre son histoire profondément contemporaine : la pauvreté, l’exclusion, la possibilité de se reconstruire et surtout cette interrogation essentielle sur le droit à une seconde chance.

Cette nouvelle adaptation de Les Misérables trouve sa force lorsqu’elle revient à l’affrontement moral entre Jean Valjean et Javert. Vincent Lindon apporte au premier une humanité massive et profondément blessée, tandis que Tahar Rahim donne au second suffisamment de complexité pour dépasser la figure du policier implacable. Fred Cavayé livre une fresque populaire, sombre et accessible, portée par une question qui n’a rien perdu de sa force : sommes-nous définitivement condamnés par ce que nous avons fait, ou devons-nous être jugés sur ce que nous choisissons ensuite de devenir ? Une adaptation généreuse qui donne surtout envie de replonger dans l’immense humanité de Victor Hugo.
Judithtexas
Judithtexas

71 abonnés 252 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 octobre 2026
Merci Fred Cavayé pour ce film qui est une véritable claque, vu en avant-première aujourd'hui au Ciné Pôle Sud de Basse Goulaine, la salle était pleine et c'est mérité. Tahar Rahim et Vincent Lindon sont époustouffants, les Thénardier aussi - bravo Camille Cottin-, le scénario est fidèle au chef-d’œuvre de Victor Hugo, le film est long mais passe vite, une vraie réussite !
Domvill
Domvill

41 abonnés 261 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 octobre 2026
je suis plutôt déçu de cette nouvelle version des misérables, vue en avant première, certes je dirais que c'est un bon film- sans plus. Je n'ai pas été enthousiasmée. Les mouvements de foule et les decors sont parfaitement réussis mais je m'interroge sur plusieurs libertés prises ..Le problème de Javert avec sa mère, la disparition de l'une des
filles Thénardier...
je suis septique sur ce parti pris qui n'apporte rien.
Saltabanque22
Saltabanque22

29 abonnés 136 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 septembre 2026
Une très belle réussite ! On ressent immédiatement une certaine peur dès le premier plan, que j’ai trouvé particulièrement laid et dérangeant, mais heureusement, le reste du film est vraiment réussi. Le jeu d’acteurs est excellent et je n’ai ressenti aucune longueur pendant les trois heures. La musique accompagne parfaitement l’ensemble et renforce l’ambiance du film.

J’ai particulièrement aimé la façon dont les rencontres entre les personnages sont amenées, permettant de relier progressivement les différentes histoires entre elles. Il ne faut évidemment pas s’attendre à avoir de l’action pendant trois heures, mais l’ensemble fonctionne vraiment très bien.
Nath Pz
Nath Pz

86 abonnés 292 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 octobre 2026
L'œuvre intemporelle qu'est ce roman de Victor Hugo est, si je ne me trompe pas, la plus adaptée de l'histoire au cinéma. Pourquoi donc sortir encore et encore des films sur ce roman ?

*Les Misérables* de Victor Hugo est une œuvre qui parle de la misère du début du XIXe siècle et la montre.

C'est une œuvre profondément ancrée dans son temps, que ce soit en termes de situations ou de descriptions… Mais qui, au final, est toujours d'actualité.

Fred Cavayé nous offre donc son adaptation de ce roman mythique en 2026, et elle est très réussie. Elle arrive dans cette « lignée » des films français à gros budget, après *Le Comte de Monte-Cristo* ou encore *La Bataille de Gaulle*.

*Les Misérables* est une œuvre qui ne laisse pas indifférent. Moi qui n'ai jamais lu le livre ni jamais vu une autre adaptation, c'est une porte d'entrée qui va me diriger vers le roman par la suite.

Je vais commencer par parler du casting, qui est plutôt génial, on peut le dire. Je retiens surtout trois rôles principaux qui m'ont bouleversé.

Tout d'abord, Vincent Lindon, qui joue Jean Valjean. On a l'impression qu'il est tout simplement taillé pour ce rôle. Il représente le vieil homme bon, un homme de justice, de courage et d'amour. La voix grave et posée de Vincent Lindon colle parfaitement au personnage, et on a évidemment le charisme qui va avec.

Ensuite, j'aimerais parler de Tahar Rahim. C'est un excellent acteur que j'avais découvert dans le biopic *Monsieur Aznavour*, et il m'avait tout simplement choqué par son jeu et sa capacité à s'imprégner du personnage qu'il joue. Dans ce film, il incarne Javert, un commissaire intransigeant et très dur, qui ne va jamais lâcher. Comme Valjean, lui aussi a un passé dans la misère et fait partie de ceux qui pensent que la misère n'excuse aucune violence ni aucun crime. Tahar Rahim incarne parfaitement ce rôle très froid, vide d'émotion en public et torturé à l'intérieur.

Pour finir sur le troisième grand rôle, je vais parler de Camille Cottin, qui incarne la mère Thénardier. Elle fait partie des rares antagonistes dans les films que j'ai vus pour lesquels j'ai complètement oublié l'actrice et réellement détesté le personnage. On entend souvent que les acteurs aiment jouer des méchants parce que cela change beaucoup des rôles habituels. Ici, pour le coup, le rôle est très complexe et, comme l'a dit le réalisateur, il a été un peu adouci par rapport au roman. Dans le roman de Hugo, par exemple, cette mère frappe Cosette, mais ce n'est pas le cas dans le film. Les agressions verbales et l'exploitation de la jeune fille la rendent néanmoins détestable au plus haut point.

Malgré tous les gros points positifs du film, j'aimerais parler du point négatif qui m'a dérangé : les effets visuels, et notamment les faux plans au drone en 3D. Je ne sais pas pourquoi, c'est un défaut que l'on voit assez régulièrement, et c'est extrêmement dommage, car on voit clairement que c'est ultra-artificiel. On a même des personnages, des travailleurs en 3D, au début, à la Bastille, et ça se voit clairement que c'est de la 3D. On a l'impression que c'est bâclé ou que le budget manque cruellement pour les effets visuels en 3D. Dès qu'un plan au drone arrive sur Paris, la 3D le trahit. C'est dommage.

Pour conclure, dans sa grande majorité, le film est tout simplement excellent ! Très touchant, criant de vérité, très actuel et beau ! Je ne sais pas si on peut parler de la meilleure adaptation des *Misérables* : c'est la seule que j'ai pu voir, mais, en tout cas, elle ne décevra pas !
ed_loisel
ed_loisel

23 abonnés 114 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 octobre 2026
À force de vouloir être très fidèle au roman, il n'y a plus de temps pour s'attarder sur les personnages et leurs émotions. La réalisation est souvent grossière et lourde et les acteurs ne dégagent pas grand-chose.
UGO
UGO

68 abonnés 40 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 septembre 2026
Film magnifique, plein d' action de drame et d' histoire d' amour, je l' ai adoré, quelle réussite !!! REGARDEZ LE !!!
Be Ware
Be Ware

25 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2026
Une grande fresque historique française, un casting sacrément lourd malgré quelques faiblesses de jeu, un film long mais qu'on ne voit pas passer : Les Misérables est un bon film à voir au cinéma, et qui fait particulièrement écho à ce qui se passe avec les lycéens dans la rue en ce moment ! Nos "élites" qui verront ce film ferraient bien de s'interroger sur leur côté de la barricade...
Bastien E.
Bastien E.

9 abonnés 66 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 octobre 2026
Vu en avant première, un film très honorable, une belle reconstitution du XIX éme siècle.
Un bonne interprétation dans l'ensemble Vincent Lindon est parfait en Jean valjean et Tahar Rahim en Javert, j'ai moins aimé Benjamin Lavherne en Tenardier.
Malgré les 3 heures de film, on ne s'ennuie jamais.
Un film classique et fidèle au roman qui se laisse voir avec plaisir
Nicolas L.
Nicolas L.

7 abonnés 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 octobre 2026
j'ai vraiment adoré cette version des Misérables ! un chef-d'œuvre pour moi. Vincent Lindon notamment est parfait en tant que Jean Valjean.
Lucabaron011
Lucabaron011

16 abonnés 3 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 octobre 2026
Œuvre difficilement adaptable, les americains s’y sont déjà cassé les dents. Le rythme peine à être soutenu et certaines prestations d’acteur sont en dessous.
Astérix Épérils
Astérix Épérils

5 abonnés 5 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 octobre 2026
"Les Misérables : ils sont de retour !" peut-on lire dans les médias. Les Misérables, non mais vraiment...?

Une belle adaptation vue en avant-première, une thématique toujours d’actualité, qui fait écho à notre société. Aujourd’hui encore, des années après Victor Hugo, à l’heure de la montée de l’extrême droite, de la colère des Gilets jaunes et des mouvements lycéens, le film nous parle.

Mais…

Un casting habitué à défiler pour les marques les plus luxueuses, Dior, Chanel, YSL et j’en passe… Quand on voit les unes des magazines titrer : « Les Misérables : ils sont de retour ! », quelle belle ironie.

Le jeu d’acteur est excellent du côté des Thénardier, grandiose même. On en oublie presque leur habitude des tapis rouges.

Côté Vincent Lindon, comme d’habitude, un rôle avec une certaine grandeur d’âme, un personnage du peuple, un excellent acteur avec des regards profonds à l'écran. La comédie est bien jouée. Si l'acteur lui-même ne s’engage pas et refuse d’accepter que sa propre fille bénéficie de son nom dans la sévère industrie du cinéma, donc que le statut social est héréditaire, contrairement à ce que défend Jean Valjean, il fait, dans ce film, une belle performance.

Bref, un très beau film, une belle adaptation, un beau jeu d’acteur, donc un parfait cocktail. Une juste dénonciation de la société qui me conduit à enlever une étoile, en raison du choix d’un casting exclusivement composé de stars, et un réel manque de résonnance à l'actualité.
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