Note moyenne
4,0
332 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
63 critiques
4
67 critiques
3
27 critiques
2
12 critiques
1
6 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Vu lors d’une avant première, on ne voit pas les 3h passer.
La reconstitution du paris des années 1800 est parfaite. Le jeu des acteurs est à la hauteur du chef d’œuvre de Victor Hugo. Vincent Lindon est impérial dans son rôle, difficile d’identifier une fausse note. On rentre dans la vie des personnages et on a envie de voir comment ils vont tous interagir entre eux même si on connaît la fin de l’histoire.
La reconstitution du paris des années 1800 est parfaite. Le jeu des acteurs est à la hauteur du chef d’œuvre de Victor Hugo. Vincent Lindon est impérial dans son rôle, difficile d’identifier une fausse note. On rentre dans la vie des personnages et on a envie de voir comment ils vont tous interagir entre eux même si on connaît la fin de l’histoire.
Film ambitieux avec des qualités mais un rythme particulier qui rend difficile de complètement rentrer dedans (ressenti un peu long)
Le cinéma que l’on aime, dans la lignée des Trois Mousquetaires ou du Comte de Monte-Cristo. Fred Cavayé nous emporte grâce à des acteurs tous plus époustouflants les uns que les autres. Nous sommes nombreux à ne pas avoir vu les 3h passer, signe évident d’un film réussi !
Un très beau casting pour porter cette nouvelle adaptation des Misérables (Camille Cottin et Benjamin Lavernhe en Thénardier y sont excellents). Autre point positif : le plaisir de découvrir de nouveaux pans du classique de Victor Hugo jusqu’à présent souvent mis de côté au cinéma comme l’histoire de Javert, qui apporte une nouvelle richesse au personnage. Mais l’envolée épique ne m’a pas atteinte. Le film se perd parfois dans un verbiage qui ne laisse pas de place à la subtilité et surexplique son message social et politique qui n’a pourtant pas besoin de ça pour résonner auprès de toutes les générations, l’oeuvre d’Hugo étant toujours autant d’actualité.
(vu en avant-première)
(vu en avant-première)
Quoi de neuf ? Victor Hugo ! Tant qu'il y aura des pauvres et des injustices sociales flagrantes, Les Misérables restera d'actualité et semble vraiment résonner dans la France fracturée que nous connaissons. Après, ce nouveau blockbuster à la française pourrait n'être qu'une adaptation de plus, mais il faut convenir que Fred Cavayé a plutôt bien saisi l'âme du roman et a rendu son enchevêtrement narratif relativement fluide, ce qui est la première condition pour ne pas se lasser sur trois heures de projection. La mise en scène est classique, mais elle est solide, donnant de l'espace à chacun de ses nombreux personnages pour exister. Javert de rage, un brin de Cosette, de vils Thénardier et surtout un Jean Valjean de derrière les fagots, avec un Vincent Lindon puissant, quoique son rôle ait parfois tendance à ressembler à celui d'un super-héros. Ce sont les méchants qui sont les mieux campés, citons entre autres Tahar Rahim, Benjamin Lavernhe et Camille Cottin. Les personnages positifs ont un peu moins d'étoffe, mais s'il n'en fallait qu'un, ce serait celui incarné par une poignante Noémie Merlant. Avec quelques scènes d'action spectaculaires, le film n'oublie toutefois pas la veine romanesque de Hugo et s'il reste un peu lacunaire vis-à-vis de l'œuvre originelle, ceci prouve que Les Misérables résiste toujours à toute transposition cinématographique complète et qu'il faut évidemment revenir au matériau littéraire, inégalable.
On connaît tous l’histoire des Misérables, pour avoir lu, jeune ou moins jeune, le chef d’œuvre de Victor Hugo, pour en avoir étudié quelques passages à l’école, pour avoir déjà vu certaines des nombreuses adaptations qui en ont été faites, ou la célèbre comédie musicale. Envoyé au bagne de Toulon pour avoir volé un pain, Jean Valjean (Louis Peres) est devenu à sa libération, dix neuf ans plus tard, un monstre sans cœur. Sa rencontre avec Mgr Myriel (Frédéric Pierrot) à Digne le transforme. Sous l’identité de Monsieur Madeleine, Valjean (Vincent Lindon) est devenu un chef d’entreprise et le maire de la ville de Montreuil-sur-mer. Fantine (Noémie Merlant), une des employées de sa verroterie, a caché l’existence de sa fille Cosette, abandonnée aux époux Thénardier (Benjamin Lavernhe et Camille Cottin). Valjean promet à Fantine sur son lit de mort de prendre soin de l’enfant, la rachète aux Thénardier et va vivre à Paris où quelques années plus tard, pendant que grondent les émeutes de 1832, l’inspecteur Javert (Tahar Rahim) retrouve sa trace.
"Les Misérables" est un chef d’œuvre indépassable de la littérature. Ses personnages, même les plus secondaires, sont devenus des figures familières et des noms communs. Des générations de lecteurs et de spectateurs en connaissent l’histoire et les rebondissements. J’ai eu la chance de le lire à vingt-cinq ans dans une édition de poche empruntée à ma belle-sœur et en garde un souvenir émerveillé. J’avais vu le film de Robert Hossein en 1982 lors d’une sortie scolaire organisée par mon collège dans un cinéma toulonnais, disparu depuis. Je me souviens même que j’étais assis à côté d’une camarade de cinquième dont j’étais secrètement amoureux. Quelques années plus tard, j’ai eu la chance de voir à Londres la comédie musicale qui en a été tiré, dont il est de bon ton de critiquer le kitsch et qui pourtant m’avait transporté. Mais je m’égare….
Les Misérables a fait l’objet d’un nombre incroyable d’adaptations que même l’intelligence artificielle est incapable de dénombrer : plus de cinquante à travers le monde et entre cent-dix et cent-soixante si on élargit aux téléfilms, aux séries et aux films d’animation. Les plus anciens datent de l’aube du cinéma muet. Nombreux sont ceux qui sont restés dans nos mémoires : Jean Gabin en 1958 avec Bourvil dans le rôle de Thénardier, Lino Ventura en 1982 avec Michel Bouquet dans le rôle de Javert, Jean-Paul Belmondo dans l’adaptation très lellouchienne – et franchement ratée – de 1995, Gérard Depardieu dans la série de Josée Dayan en 2000, Hugh Jackman et plus encore Anne Hathaway en Fantine dans la comédie musicale multi-oscarisée de Tom Hooper en 2012.
La barre était haute pour Fred Cavayé, un réalisateur français chevronné mais plus familier des thrillers urbains que des grandes fresques historiques. Il s’est donné les moyens de la franchir avec un budget conséquent de plus de trente millions d’euros, un casting prestigieux, des décors grandioses et des costumes luxueux.
Le film est très fidèle au livre, même si les puristes relèveront plusieurs libertés pas toujours très utiles : pourquoi diable les avoir braqués dès la première scène du film, avec un plan hideux, en présentant un jeune Valjean travaillant à Paris à la démolition de la Bastille – alors qu’il avait déjà vingt-sept ans et qu’il travaillait comme émondeur dans la Brie ? pourquoi avoir donné une telle importance à la mère de Javert, tireuse de cartes, et avoir inventé à Javert une enfance marseillaise ? pourquoi avoir modifié la mort de Gavroche ? et avoir gommé celle de Jean Valjean ?
Heureusement, ces "Misérables" n’ont pas manqué les plus grands moments du livre, ceux grâce auxquels il occupe cette place presqu’unique au panthéon des lettres : les chandeliers de monseigneur Myriel, la pièce de quarante sous du rémouleur, le sauvetage de Fauchelevent écrasé sous sa charrette, la décadence de Fantine, la rencontre de Valjean et de Cosette, le sacrifice d’Éponine, la poursuite finale dans les égouts… Chacun de ses épisodes, romanesque en diable, émouvrait les pierres et touche en plein cœur le plus a-romantique (j’ai appris le mot et découvert le drapeau correspondant samedi à la Gay Pride) des spectateurs. Pour moi, ce sont les chandeliers de Mgr Myriel qui me touchent au tréfonds, la générosité christique de cet homme d’église – interprété en 1982 dans son tout dernier rôle par l’inoubliable Louis Seigner – et le lent retournement du bagnard que cet épisode métamorphosera à jamais. Cette fois-ci, c’est Éponine qui m’a profondément touchée, peut-être parce qu’elle était jouée avec une profonde candeur et une grande modernité par la ravissante Marie Colomb ("Tout va super", "La Voie royale", "As bestas", "Laetitia").
Le problème de ces "Misérables"-ci est de vouloir faire tenir la totalité de ces épisodes, dans un film qui se veut irréprochable. Il y parvient d’ailleurs en moins de trois heures sans que cette durée obèse soit jamais pesante. Mais à force de vouloir scolairement cocher toutes les cases, Les Misérables s’interdit toute originalité. C’est de la belle ouvrage, incontestablement, qui pourra légitimement avoir le même succès que ceux, enviables, des "Trois Mousquetaires" ou du "Comte de Monte-Cristo". Mais pas une œuvre cinématographique inoubliable.
"Les Misérables" est un chef d’œuvre indépassable de la littérature. Ses personnages, même les plus secondaires, sont devenus des figures familières et des noms communs. Des générations de lecteurs et de spectateurs en connaissent l’histoire et les rebondissements. J’ai eu la chance de le lire à vingt-cinq ans dans une édition de poche empruntée à ma belle-sœur et en garde un souvenir émerveillé. J’avais vu le film de Robert Hossein en 1982 lors d’une sortie scolaire organisée par mon collège dans un cinéma toulonnais, disparu depuis. Je me souviens même que j’étais assis à côté d’une camarade de cinquième dont j’étais secrètement amoureux. Quelques années plus tard, j’ai eu la chance de voir à Londres la comédie musicale qui en a été tiré, dont il est de bon ton de critiquer le kitsch et qui pourtant m’avait transporté. Mais je m’égare….
Les Misérables a fait l’objet d’un nombre incroyable d’adaptations que même l’intelligence artificielle est incapable de dénombrer : plus de cinquante à travers le monde et entre cent-dix et cent-soixante si on élargit aux téléfilms, aux séries et aux films d’animation. Les plus anciens datent de l’aube du cinéma muet. Nombreux sont ceux qui sont restés dans nos mémoires : Jean Gabin en 1958 avec Bourvil dans le rôle de Thénardier, Lino Ventura en 1982 avec Michel Bouquet dans le rôle de Javert, Jean-Paul Belmondo dans l’adaptation très lellouchienne – et franchement ratée – de 1995, Gérard Depardieu dans la série de Josée Dayan en 2000, Hugh Jackman et plus encore Anne Hathaway en Fantine dans la comédie musicale multi-oscarisée de Tom Hooper en 2012.
La barre était haute pour Fred Cavayé, un réalisateur français chevronné mais plus familier des thrillers urbains que des grandes fresques historiques. Il s’est donné les moyens de la franchir avec un budget conséquent de plus de trente millions d’euros, un casting prestigieux, des décors grandioses et des costumes luxueux.
Le film est très fidèle au livre, même si les puristes relèveront plusieurs libertés pas toujours très utiles : pourquoi diable les avoir braqués dès la première scène du film, avec un plan hideux, en présentant un jeune Valjean travaillant à Paris à la démolition de la Bastille – alors qu’il avait déjà vingt-sept ans et qu’il travaillait comme émondeur dans la Brie ? pourquoi avoir donné une telle importance à la mère de Javert, tireuse de cartes, et avoir inventé à Javert une enfance marseillaise ? pourquoi avoir modifié la mort de Gavroche ? et avoir gommé celle de Jean Valjean ?
Heureusement, ces "Misérables" n’ont pas manqué les plus grands moments du livre, ceux grâce auxquels il occupe cette place presqu’unique au panthéon des lettres : les chandeliers de monseigneur Myriel, la pièce de quarante sous du rémouleur, le sauvetage de Fauchelevent écrasé sous sa charrette, la décadence de Fantine, la rencontre de Valjean et de Cosette, le sacrifice d’Éponine, la poursuite finale dans les égouts… Chacun de ses épisodes, romanesque en diable, émouvrait les pierres et touche en plein cœur le plus a-romantique (j’ai appris le mot et découvert le drapeau correspondant samedi à la Gay Pride) des spectateurs. Pour moi, ce sont les chandeliers de Mgr Myriel qui me touchent au tréfonds, la générosité christique de cet homme d’église – interprété en 1982 dans son tout dernier rôle par l’inoubliable Louis Seigner – et le lent retournement du bagnard que cet épisode métamorphosera à jamais. Cette fois-ci, c’est Éponine qui m’a profondément touchée, peut-être parce qu’elle était jouée avec une profonde candeur et une grande modernité par la ravissante Marie Colomb ("Tout va super", "La Voie royale", "As bestas", "Laetitia").
Le problème de ces "Misérables"-ci est de vouloir faire tenir la totalité de ces épisodes, dans un film qui se veut irréprochable. Il y parvient d’ailleurs en moins de trois heures sans que cette durée obèse soit jamais pesante. Mais à force de vouloir scolairement cocher toutes les cases, Les Misérables s’interdit toute originalité. C’est de la belle ouvrage, incontestablement, qui pourra légitimement avoir le même succès que ceux, enviables, des "Trois Mousquetaires" ou du "Comte de Monte-Cristo". Mais pas une œuvre cinématographique inoubliable.
Fred Cavayé est un réalisateur efficace et fécond….Il s’attaque ici à une œuvre classique, Les misérables. D’après Victor Hugo. Chef d’œuvre de la littérature que je considère immortel. Je ne compte pas le nombre d’adaptations au cinéma. Mais on ne se lasse jamais. Pour en revenir au film, n’ayez pas peur de la durée du film. Trois heures, c’est long, mais cela peut être court. Car la magie du scénario, de la mise en scène opère. Et Quel casting. Vincent Lindon, est toujours présent, capitaine courageux, Jean Valjean autoritaire et bienveillant….Camille Cottin, est percutante. Benjamin Lavernhe
Sait jouer les méchants, c’est incontestable. Mais deux acteurs sont lumineux dans ce film. Tahar Rahim ( l’impitoyable Javert) et la petite mais immensément belle Cosette ( Giulia Sagnier), quel talent. Elle vieillira elle aussi dans le film, sera alors Megan Northam. Tout cela fonctionne admirablement grâce au génie de Victor Hugo. Chef d’œuvre, vous dis je. Et le film le rend bien.
La bande musicale est aussi importante et bienvenue. Elle accentue les émotions. Et de l’émotion, il y en avait à la fin de la séance, de l’avant première. Au Celtic de Brest. Certains spectateurs ont eu du mal à quitter leur fauteuil. Bon, cela reste du cinéma grand public. Le livre est forcément inégalable. Relisez le . L’humanité toute entière y est, avec de magnifiques citations . Que tout cela est immortel. Merci Victor Hugo.
Sait jouer les méchants, c’est incontestable. Mais deux acteurs sont lumineux dans ce film. Tahar Rahim ( l’impitoyable Javert) et la petite mais immensément belle Cosette ( Giulia Sagnier), quel talent. Elle vieillira elle aussi dans le film, sera alors Megan Northam. Tout cela fonctionne admirablement grâce au génie de Victor Hugo. Chef d’œuvre, vous dis je. Et le film le rend bien.
La bande musicale est aussi importante et bienvenue. Elle accentue les émotions. Et de l’émotion, il y en avait à la fin de la séance, de l’avant première. Au Celtic de Brest. Certains spectateurs ont eu du mal à quitter leur fauteuil. Bon, cela reste du cinéma grand public. Le livre est forcément inégalable. Relisez le . L’humanité toute entière y est, avec de magnifiques citations . Que tout cela est immortel. Merci Victor Hugo.
Une partie du gratin du cinéma français s'est donné rendez-vous pour une énième adaptation du chef-d'oeuvre de Victor Hugo. Cette kyrielle de stars confirmées ou en devenir donne un résultat plus que probant dans cette superproduction à la française. Vincent Lindon campe de manière magistrale le bagnard devenu maire de Montreuil-sur-Mer qui va se faire traquer par le redoutable Javert (Tahar Rahim). L'histoire est connue de tous (ou presque...), mais elle est sublimée par l'interprétation de ce casting 5 étoiles et de jeunes pousses convaincants (Megan Northan, Marie Colomb ou même Vassili Schneider). Cette nouvelle mouture des Misérables peut sembler un peu trop sage parfois, mais elle constitue un formidable moyen pour la jeune génération fâchée avec les livres "classiques" de découvrir cette merveilleuse histoire sur grand écran. Le film va-t-il connaître le même engouement que "Le Comte de Monte-Cristo" en 2024. Pas si sûr...
Vu en avp. Une grosse production de 3h réussie qui possède les mêmes atouts que Le comte de Monte Cristo et souffre des mêmes faiblesses. Premièrement, les moyens sont là : les décors, costumes, représentations de l'époque sont incroyables (même si on devine le studio parfois). Les acteurs sont investis et très bons dans l'ensemble (j'ai juste trouvé que Camille Cottin et Tahar Tahim surjouaient un peu). Lindon porte une grande partie du film sur ses épaules de façon assez sobre. Fred Cavaye maîtrise son long-métrage, c'est rythmé et très agréable à suivre. Mais ce qui cloche est que le film reste assez impersonnel : tout comme Les Trois Mousquetaires ou Monte Cristo, l'image est léchée au possible telle une superproduction américaine; il n'y a aucune patte réalisateur, ni point de vue, ni grain, ni originalité. N'importe qui pourrait être derrière la caméra. La musique est quelconque alors que l'on s'attend à une bande-son épique. Ce qui explique aussi le manque d'émotion globale face aux personnages et à leurs péripéties. Un bon film oui mais qui manque clairement de matiere. Cavale a peut-être été trop sage face au chef d'œuvre de Victor Hugo.
Je n'ai jamais vu aucune version, ni lu les Misérables. Honte à moi. Mais ce film m'a donné envie de découvrir l'œuvre d'Hugo. Le film est dans la veine des dernières productions Dumas. Le casting est parfait, l'histoire prenante. On ne s'ennuie pas. Je n'ai pas vu les + de 2h50 passé :) Et pour Vincent je mettrai 4. Merci au Club AlloCiné, pour cette soirée mémorable.
Dans la continuité des "blockbusters" français suite à aux adaptations littéraires françaises, "Les misérables" notamment déjà adapté plusieurs fois au cinéma.
Et parmi ses adaptations de ses dernières années, je pense qu'il s'agit du meilleur pour le moment. Avec le recul, je pense que ce film a réussi à retranscrire un équilibre entre l'émotion des acteurs et l'histoire contrairement au Comte de Monte Christo.
D'abord, la magie de Victor Hugo sert beaucoup le film, notamment par ses personnages et ses multiples intrigues, ne formant plus qu'un seul. A chacun de ses intrigues, se dresser une métaphore de la pensée de l'auteur et je trouve que cette adaptation a plutôt réussi à le retranscrire. La performance de Vincent Lindon ou surtout de Tahar Rahim portent grandement le film. L'ensemble du casting a performé !
Je suis même surpris du rythme car malgré 3h de film, le film est envoûtant et cela n'était pas facile à réaliser.
C'est un grand film qui a tenu ses promesses sans tomber dans la facilité ou sans jouer petit bras.
Et parmi ses adaptations de ses dernières années, je pense qu'il s'agit du meilleur pour le moment. Avec le recul, je pense que ce film a réussi à retranscrire un équilibre entre l'émotion des acteurs et l'histoire contrairement au Comte de Monte Christo.
D'abord, la magie de Victor Hugo sert beaucoup le film, notamment par ses personnages et ses multiples intrigues, ne formant plus qu'un seul. A chacun de ses intrigues, se dresser une métaphore de la pensée de l'auteur et je trouve que cette adaptation a plutôt réussi à le retranscrire. La performance de Vincent Lindon ou surtout de Tahar Rahim portent grandement le film. L'ensemble du casting a performé !
Je suis même surpris du rythme car malgré 3h de film, le film est envoûtant et cela n'était pas facile à réaliser.
C'est un grand film qui a tenu ses promesses sans tomber dans la facilité ou sans jouer petit bras.
Film très émouvant et incroyable je sors bouleversé du cinéma heureux ded'avoir été à son avant première
Après Les Trois Mousquetaires et Le Comte de Monte-Cristo, le cinéma français s’attaque à un autre monument de la littérature avec Les Misérables. Un nouveau défi que Fred Cavayé relève avec une adaptation ambitieuse du chef-d’œuvre de Victor Hugo. Les moyens sont au rendez-vous : décors soignés, costumes travaillés et une véritable volonté de donner vie à cette fresque historique.
Avec près de trois heures au compteur, impossible évidemment de tout raconter. Cavayé est donc contraint de faire des choix, de condenser certains passages et de prendre quelques libertés avec le texte original. Mais il parvient à en tirer une grande fresque romanesque, portée par des destins qui s’entrecroisent et des thèmes toujours aussi puissants : la rédemption, la misère, la justice et le libre arbitre.
Mais Les Misérables, c’est avant tout l’histoire d’un homme qui tient sa parole. Jean Valjean prend un engagement et s’y tient, quitte à bouleverser sa propre existence. Dans un monde où les promesses se font et se défont au gré des intérêts, cette fidélité à la parole donnée prend une résonance particulière. Le film rappelle combien cet engagement, qui devrait être une évidence, semble devenu rare.
Ces misérables ne sont pas seulement ceux que la société condamne à la pauvreté. Tous les personnages, à leur manière, sont prisonniers de leur condition et cherchent une issue. Certains tentent de se racheter, d’autres de survivre, de s’élever ou simplement de ne pas sombrer, quitte à écraser les autres au passage. C’est toute la richesse du récit : personne n'échappe vraiment à sa condition, mais chacun conserve une part de liberté dans la façon de l'affronter. Une galerie de destins qui donne toute sa portée humaine au récit et fait écho, deux siècles plus tard, à des préoccupations toujours aussi actuelles.
Pour donner vie à cette galerie de personnages, le film s’appuie sur un casting quatre étoiles pleinement investi. Vincent Lindon impose sa présence en Jean Valjean, tandis que Tahar Rahim campe un Javert habité par ses convictions. Camille Cottin et Benjamin Lavernhe donnent une nouvelle dimension aux Thénardier. Noémie Merlant compose une Fantine bouleversante, tandis que Marie Colomb rend son personnage particulièrement touchant en lui insufflant une fragilité qui ne laisse pas indifférent.
Cavayé ne se contente d’ailleurs pas de transposer Hugo à l’écran. Il s’autorise plusieurs libertés, notamment en étoffant le passé de Javert ou en faisant de Camille Cottin la véritable tête pensante du couple Thénardier. Des choix qui apportent un éclairage différent à certains personnages, même s’ils risquent de faire tiquer les puristes.
Le film a beau avoir les moyens de ses ambitions, notamment avec ces centaines de figurants, il lui manque parfois une véritable signature visuelle. Tout est soigné, cadré, reconstitué, mais aussi un peu trop propre. Il manque cette crasse, cette promiscuité et cette brutalité qui auraient donné davantage de chair au Paris du XIXe siècle. Loin de l’atmosphère poisseuse et sensorielle du Parfum, Cavayé livre une fresque classique et efficace, mais qui tient parfois davantage de la belle illustration historique que d’une véritable plongée dans son époque.
Deux siècles après Victor Hugo, les misérables n'ont pas disparu. Les inégalités demeurent, les destins se brisent et chacun cherche encore sa porte de sortie. C'est dans cette résonance contemporaine que le film trouve sa véritable force. Malgré une mise en scène parfois trop sage, Cavayé rappelle que les grands classiques ne survivent pas seulement par la beauté de leurs histoires, mais par leur capacité à parler de notre époque.
Sans être irréprochable sur le plan formel, cette adaptation ambitieuse fait ainsi revivre le monument de Hugo avec générosité. Fred Cavayé privilégie le souffle romanesque, l’émotion et la force des destins, quitte à lisser un peu trop les aspérités de son univers. Mais son film remet au premier plan une idée aussi simple qu’essentielle : dans un monde où chacun semble avoir ses raisons de renier ses engagements, tenir parole reste une forme de courage.
Sans être irréprochable dans sa mise en scène, cette adaptation ambitieuse a donc le mérite de faire revivre un monument littéraire avec générosité, en privilégiant le souffle romanesque, l’émotion et la force de son récit.
Découvrez mes autres critiques sur le site "critiques d'un passionné"
Avec près de trois heures au compteur, impossible évidemment de tout raconter. Cavayé est donc contraint de faire des choix, de condenser certains passages et de prendre quelques libertés avec le texte original. Mais il parvient à en tirer une grande fresque romanesque, portée par des destins qui s’entrecroisent et des thèmes toujours aussi puissants : la rédemption, la misère, la justice et le libre arbitre.
Mais Les Misérables, c’est avant tout l’histoire d’un homme qui tient sa parole. Jean Valjean prend un engagement et s’y tient, quitte à bouleverser sa propre existence. Dans un monde où les promesses se font et se défont au gré des intérêts, cette fidélité à la parole donnée prend une résonance particulière. Le film rappelle combien cet engagement, qui devrait être une évidence, semble devenu rare.
Ces misérables ne sont pas seulement ceux que la société condamne à la pauvreté. Tous les personnages, à leur manière, sont prisonniers de leur condition et cherchent une issue. Certains tentent de se racheter, d’autres de survivre, de s’élever ou simplement de ne pas sombrer, quitte à écraser les autres au passage. C’est toute la richesse du récit : personne n'échappe vraiment à sa condition, mais chacun conserve une part de liberté dans la façon de l'affronter. Une galerie de destins qui donne toute sa portée humaine au récit et fait écho, deux siècles plus tard, à des préoccupations toujours aussi actuelles.
Pour donner vie à cette galerie de personnages, le film s’appuie sur un casting quatre étoiles pleinement investi. Vincent Lindon impose sa présence en Jean Valjean, tandis que Tahar Rahim campe un Javert habité par ses convictions. Camille Cottin et Benjamin Lavernhe donnent une nouvelle dimension aux Thénardier. Noémie Merlant compose une Fantine bouleversante, tandis que Marie Colomb rend son personnage particulièrement touchant en lui insufflant une fragilité qui ne laisse pas indifférent.
Cavayé ne se contente d’ailleurs pas de transposer Hugo à l’écran. Il s’autorise plusieurs libertés, notamment en étoffant le passé de Javert ou en faisant de Camille Cottin la véritable tête pensante du couple Thénardier. Des choix qui apportent un éclairage différent à certains personnages, même s’ils risquent de faire tiquer les puristes.
Le film a beau avoir les moyens de ses ambitions, notamment avec ces centaines de figurants, il lui manque parfois une véritable signature visuelle. Tout est soigné, cadré, reconstitué, mais aussi un peu trop propre. Il manque cette crasse, cette promiscuité et cette brutalité qui auraient donné davantage de chair au Paris du XIXe siècle. Loin de l’atmosphère poisseuse et sensorielle du Parfum, Cavayé livre une fresque classique et efficace, mais qui tient parfois davantage de la belle illustration historique que d’une véritable plongée dans son époque.
Deux siècles après Victor Hugo, les misérables n'ont pas disparu. Les inégalités demeurent, les destins se brisent et chacun cherche encore sa porte de sortie. C'est dans cette résonance contemporaine que le film trouve sa véritable force. Malgré une mise en scène parfois trop sage, Cavayé rappelle que les grands classiques ne survivent pas seulement par la beauté de leurs histoires, mais par leur capacité à parler de notre époque.
Sans être irréprochable sur le plan formel, cette adaptation ambitieuse fait ainsi revivre le monument de Hugo avec générosité. Fred Cavayé privilégie le souffle romanesque, l’émotion et la force des destins, quitte à lisser un peu trop les aspérités de son univers. Mais son film remet au premier plan une idée aussi simple qu’essentielle : dans un monde où chacun semble avoir ses raisons de renier ses engagements, tenir parole reste une forme de courage.
Sans être irréprochable dans sa mise en scène, cette adaptation ambitieuse a donc le mérite de faire revivre un monument littéraire avec générosité, en privilégiant le souffle romanesque, l’émotion et la force de son récit.
Découvrez mes autres critiques sur le site "critiques d'un passionné"
Nouvelle adaptation du roman de Victor Hugo, le film de Fred Cavayé ne nous donne pas l'impression d'être calibré pour le grand écran. Je m'attendais à une réalisation plus majestueuse, de quoi nous tenir en haleine des presque 3h de film et seule la scène des barricades offre un peu de spectacle.
"Les Misérables" est probablement l'une des œuvres les plus importantes et connues de la culture populaire française. Alors, quand une nouvelle adaptation de cette histoire débarque en salles, il est peu de dire que l'on ne peut y rester insensible. Surfant sur la vague du retour des grands classiques de notre pays que l'on voit arriver à grands pas depuis le succès de " Le Comte de Monte-Cristo", ce projet-ci emprunte la même direction : y mettre les moyens. En bénéficiant d'un budget de 30 millions d'euros, il était clair que le pari était risqué, mais quand même très intéressant à tenter. Et globalement, même si je vais avoir quelques petites choses à redire par rapport à ce dernier, je trouve que le résultat est à la hauteur de son nom ! Tout d'abord, je pense que l'on peut rapidement évacuer les évidences en ce qui concerne ce genre de productions. Comme il était attendu, et comme on sait très bien le faire en France, la reconstitution de l'époque du film est très réussie. On sent qu'un véritable soin a été apporté aux décors et aux costumes, ce qui aide à renforcer l'immersion. De même, grâce à ce joli budget de départ, de nombreux effets spéciaux ont pu être utilisés afin de renforcer l'approche d'époque, notamment dans les reconstitutions aériennes de certaines villes. Le rendu est donc plutôt convaincant, nous plongeant sans mal dans l'univers recherché par Fred Cavayé. En étant à l'écriture et à la réalisation de ce long-métrage, il est clair que ce dernier se mettait en danger, mais il rend une copie franchement convaincante au vu de l'ampleur de la proposition. Dans sa mise en scène, on pourrait pourtant lui reprocher un côté assez classique dans son approche de l'exposition. Hormis cette idée de toujours recontextualiser le lieu de l'action avant chaque scène en filmant d'abord la ville de loin, il aborde ses séquences de dialogues par une imagerie très banale. Cependant, je ne pense pas que ce soit regrettable. Dans un premier temps, car le casting prend beaucoup de place à l'image, ce qui suffit généralement à retranscrire la puissance de scènes. J'ai notamment beaucoup aimé Vincent Lindon en ce sens, lui qui était l'homme parfait pour aborder ce personnage de Jean Valjean, entre vieillesse et force de la nature. Tout comme je salue l'excellente prestation de Tahar Rahim, qui est probablement l'acteur le plus convaincant du projet. Il est constamment très juste dans cette interprétation détestable de Javert, ce qui montre bien qu'il a réussi son coup. Et pour continuer, même si la mise en scène est effectivement classique dans l'exposition, elle reste assez intéressante dans les séquences demandant plus d'ampleur. Fred Cavayé réussit notamment à ne pas détourner sa caméra de la violence, ce qui renforce la cruauté et l'impact de cette histoire.
spoiler:
La scène dans la rue, à la fin, illustre d'ailleurs parfaitement cela, le combat étant grandiose et vraiment impressionnant. Peut-être que j'aurais aimé que le réalisateur relève un peu plus sa caméra durant tout ce passage, afin de vraiment nous faire ressentir le fait que tout Paris s'était soulevé et pas une simple rue dans un coin isolé. Mais à ce niveau, je chipote.
Maintenant, une fois que l'approche visuelle a été décortiquée, nous pouvons nous attaquer au gros chantier de ce type d'adaptation : l'écriture. Au vu de la densité thématique contenue au sein de l'œuvre originale, il est clair que retranscrire cela dans un seul film paraît suicidaire, même pour une durée de 3 heures ! Cela dit, je trouve que Fred Cavayé a assez bien réussi son coup. À mon sens, chaque personnage parvient à avoir de l'importance au sein de ce scénario, et on retrouve ici bien l'essence du récit d'origine : montrer ce que la misère pousse à commettre. Les différents parcours sont ainsi toujours très différents, mais poussés par une seule approche, à savoir le fait de nous faire ressentir la thématique principale. Forcément, je pense que certaines personnes pourront trouver que cette réécriture manque de subtilité et que la morale autour de la lutte des classes est très "rentre-dedans", mais je trouve au contraire qu'elle est assez fidèle à notre époque moderne. J'ai la sensation qu'elle garde juste ce qu'il faut de la force du récit de Victor Hugo, tout en s'implantant très bien à notre contexte actuel où la question de disparités entre les riches et les pauvres est plus que jamais présente. Le message est alors très frontal, mais je pense que ce serait bien trop perdre l'approche d'origine que de se la jouer plus subtil. La pauvreté n'a jamais rien eu de subtil, et il est bon de le rappeler. Malgré tout, j'aurais un petit reproche à faire à cette réécriture : la manière dont le montage articule tout cela. À ce niveau, je pense principalement à l'introduction, le reste se montrant assez juste de ce point de vue. Si j'ai apprécié la façon dont chaque personnage est introduit, il est clair que les trente premières minutes sont un peu trop denses pour réellement nous accrocher. En se déroulant sur des dizaines d'années d'écart, le début du récit se doit de passer d'une époque à l'autre, tout en passant également d'un personnage à l'autre, sans temps mort. Malheureusement, il est vrai que la copie rendue apparaît parfois comme brouillonne et pourra déstabiliser les moins connaisseurs de cette histoire. Le film optant pour une narration sans chapitrage et sans panneau de texte afin de signaler la temporalité au spectateur, il faudra être bien concentré pour réussir à tout suivre. Cependant, je n'irai pas reprocher cette idée à Fred Cavayé, car j'ai tout de même apprécié la proposition. Il n'a pas souhaité sauter à pieds joints dans la simplicité, en n'indiquant pas frontalement tous les éléments nécessaires à la compréhension du récit au spectateur, ce qui est honorable sur le papier. Cela lui permet de nous faire profiter de l'ampleur de cette histoire, ce qui n'est pas une mauvaise chose. Il restera donc à savoir si ce montage très brusque aura de mauvaises répercussions sur sa compréhension, mais, à ce niveau, chacun en sera son propre juge. Par conséquent, j'ai plutôt apprécié mon visionnage de cette adaptation. Elle n'est pas parfaite sur tous les points, mais il est clair que le travail a été bien fait. On sent un vrai devoir de respect au sein de ce film, tout en comprenant bien la patte que Fred Cavayé a souhaité apporter en plus. Les petites touches de modernité sont ainsi assez appréciables, ce qui permettra à ce récit de continuer à perdurer dans le temps. Pour conclure, un défi franchement relevé !
Maintenant, une fois que l'approche visuelle a été décortiquée, nous pouvons nous attaquer au gros chantier de ce type d'adaptation : l'écriture. Au vu de la densité thématique contenue au sein de l'œuvre originale, il est clair que retranscrire cela dans un seul film paraît suicidaire, même pour une durée de 3 heures ! Cela dit, je trouve que Fred Cavayé a assez bien réussi son coup. À mon sens, chaque personnage parvient à avoir de l'importance au sein de ce scénario, et on retrouve ici bien l'essence du récit d'origine : montrer ce que la misère pousse à commettre. Les différents parcours sont ainsi toujours très différents, mais poussés par une seule approche, à savoir le fait de nous faire ressentir la thématique principale. Forcément, je pense que certaines personnes pourront trouver que cette réécriture manque de subtilité et que la morale autour de la lutte des classes est très "rentre-dedans", mais je trouve au contraire qu'elle est assez fidèle à notre époque moderne. J'ai la sensation qu'elle garde juste ce qu'il faut de la force du récit de Victor Hugo, tout en s'implantant très bien à notre contexte actuel où la question de disparités entre les riches et les pauvres est plus que jamais présente. Le message est alors très frontal, mais je pense que ce serait bien trop perdre l'approche d'origine que de se la jouer plus subtil. La pauvreté n'a jamais rien eu de subtil, et il est bon de le rappeler. Malgré tout, j'aurais un petit reproche à faire à cette réécriture : la manière dont le montage articule tout cela. À ce niveau, je pense principalement à l'introduction, le reste se montrant assez juste de ce point de vue. Si j'ai apprécié la façon dont chaque personnage est introduit, il est clair que les trente premières minutes sont un peu trop denses pour réellement nous accrocher. En se déroulant sur des dizaines d'années d'écart, le début du récit se doit de passer d'une époque à l'autre, tout en passant également d'un personnage à l'autre, sans temps mort. Malheureusement, il est vrai que la copie rendue apparaît parfois comme brouillonne et pourra déstabiliser les moins connaisseurs de cette histoire. Le film optant pour une narration sans chapitrage et sans panneau de texte afin de signaler la temporalité au spectateur, il faudra être bien concentré pour réussir à tout suivre. Cependant, je n'irai pas reprocher cette idée à Fred Cavayé, car j'ai tout de même apprécié la proposition. Il n'a pas souhaité sauter à pieds joints dans la simplicité, en n'indiquant pas frontalement tous les éléments nécessaires à la compréhension du récit au spectateur, ce qui est honorable sur le papier. Cela lui permet de nous faire profiter de l'ampleur de cette histoire, ce qui n'est pas une mauvaise chose. Il restera donc à savoir si ce montage très brusque aura de mauvaises répercussions sur sa compréhension, mais, à ce niveau, chacun en sera son propre juge. Par conséquent, j'ai plutôt apprécié mon visionnage de cette adaptation. Elle n'est pas parfaite sur tous les points, mais il est clair que le travail a été bien fait. On sent un vrai devoir de respect au sein de ce film, tout en comprenant bien la patte que Fred Cavayé a souhaité apporter en plus. Les petites touches de modernité sont ainsi assez appréciables, ce qui permettra à ce récit de continuer à perdurer dans le temps. Pour conclure, un défi franchement relevé !
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse