Note moyenne
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Comment tenir en haleine pendant trois heures le spectateur avec une histoire qu il connaît par coeur ? Eh bien en lui proposant un bon scénario (merci Victor Hugo), une bonne réalisation, des costumes et des maquillages irréprochables et une interprétation grandiose.
Formidable ! Un très bel hommage à l’œuvre de Hugo et tellement d’actualité on ne vois pas le temps passer
vu ce jour ,tres déçu et par mise en scène trop ,on s'écarte du chef d'œuvre de Victor Hugo et pour moi Vincent Lindon n'arrive pas à la cheville de Gabin ou Ventura, en plus acteurs et actrices tres mauvais ,style Camille Cottin ,elle récite son texte
Se situant dans la continuité des «3 Mousquetaires» et du «Comte de Monte Cristo», une nouvelle adaptation d'une célèbre fresque littéraire façon blockbuster populaire qui ne m'a pas vraiment convaincu.
Derrière cette fresque "modernisée" de 3 heures, un film plutôt efficace mais peu mémorable, et devant lequel j'ai progressivement vu le temps passer.
Fred Cavayé (Pour elle, À bout portant, Adieu Monsieur Haffmann) se concentre principalement sur la chasse à l'homme, à travers les années, entre Jean Valjean (un Vincent Lindon trop figé dans son jeu) et Javert (un Tahar Rahim au passé plus nuancé ici), au sein d'une œuvre s'inspirant des codes du film d'action (l'occasion pour Cavayé de revenir à l'esprit de ses premiers films), mais qui manque de ce souffle lyrique pour que je sois embarqué dans ce récit d'injustice, de rédemption et de révolution qui gronde, ressemblant un peu trop à une sorte de tragédie de façade.
Une production académique à la photographie assez terne, qui surligne trop souvent ses intentions, dont on perçoit les ficelles émotionnelles et narratives, ce qui vient desservir le propos initial du roman, se retrouvant ici dilué à l'intérieur d'un grand spectacle qui coche ses cases comme un élève appliqué, mais a du mal à trouver une incarnation palpable à l'écran.
Malgré un casting plutôt qualitatif et des décors soignés, une adaptation restant trop calibrée et convenue pour me passionner, et finalement assez inoffensive dans son propos politique pour marquer les esprits. 5,5-6/10.
.: Benjamin Lavernhe reste toujours impeccable dans son rôle de Thénardier lâche et profiteur. Il fallait que ce soit dit.
Derrière cette fresque "modernisée" de 3 heures, un film plutôt efficace mais peu mémorable, et devant lequel j'ai progressivement vu le temps passer.
Fred Cavayé (Pour elle, À bout portant, Adieu Monsieur Haffmann) se concentre principalement sur la chasse à l'homme, à travers les années, entre Jean Valjean (un Vincent Lindon trop figé dans son jeu) et Javert (un Tahar Rahim au passé plus nuancé ici), au sein d'une œuvre s'inspirant des codes du film d'action (l'occasion pour Cavayé de revenir à l'esprit de ses premiers films), mais qui manque de ce souffle lyrique pour que je sois embarqué dans ce récit d'injustice, de rédemption et de révolution qui gronde, ressemblant un peu trop à une sorte de tragédie de façade.
Une production académique à la photographie assez terne, qui surligne trop souvent ses intentions, dont on perçoit les ficelles émotionnelles et narratives, ce qui vient desservir le propos initial du roman, se retrouvant ici dilué à l'intérieur d'un grand spectacle qui coche ses cases comme un élève appliqué, mais a du mal à trouver une incarnation palpable à l'écran.
Malgré un casting plutôt qualitatif et des décors soignés, une adaptation restant trop calibrée et convenue pour me passionner, et finalement assez inoffensive dans son propos politique pour marquer les esprits. 5,5-6/10.
.: Benjamin Lavernhe reste toujours impeccable dans son rôle de Thénardier lâche et profiteur. Il fallait que ce soit dit.
Une adaptation qui enlaidit la misère et valorise le bourgeois ?
Ce qui me gêne dans cette adaptation, c’est le traitement de la misère et des classes sociales. Là où Hugo dépeint des personnages complexes, capables du meilleur comme du pire, le film semble accentuer la bassesse morale des pauvres. Gavroche en est un exemple frappant : toujours révolutionnaire, certes, mais aussi fourbe, complice de ses parents dans un piège meurtrier contre Valjean, et loin de l’enfant abandonné que l’on connaît dans le roman.
Ce choix n’est pas anodin. En gommant une partie de la vulnérabilité et de la générosité du personnage, le film donne une image particulièrement sombre des milieux populaires, tandis que le bourgeois Valjean et les quelques autres personnages secondaires semblent davantage bénéficier du contraste, voire n'en avoir aucun.
La révolution demeure, mais la grandeur morale de Gavroche qui la porte dans le roman, paraît reléguée au second plan.
Bien sûr, Hugo ne sanctifie pas les pauvres et ne condamne pas systématiquement les bourgeois. Mais il interroge une société qui produit la misère et refuse de réduire la valeur humaine à la condition sociale. ici, juste quelques dialogues l'évoquent brièvement.
Mon point de vigilance : à force de rendre les pauvres moralement repoussants et le bourgeois plus admirable par contraste, cette adaptation risque de renverser la portée sociale du roman. Est-ce une volonté des réalisateurs ou un effet de leurs choix narratifs ? Le résultat, en tout cas, mérite d’être questionné.
Un très beau film malgré tout, porté par des décors somptueux, un casting remarquable et une photographie d’une grande qualité.
Ce qui me gêne dans cette adaptation, c’est le traitement de la misère et des classes sociales. Là où Hugo dépeint des personnages complexes, capables du meilleur comme du pire, le film semble accentuer la bassesse morale des pauvres. Gavroche en est un exemple frappant : toujours révolutionnaire, certes, mais aussi fourbe, complice de ses parents dans un piège meurtrier contre Valjean, et loin de l’enfant abandonné que l’on connaît dans le roman.
Ce choix n’est pas anodin. En gommant une partie de la vulnérabilité et de la générosité du personnage, le film donne une image particulièrement sombre des milieux populaires, tandis que le bourgeois Valjean et les quelques autres personnages secondaires semblent davantage bénéficier du contraste, voire n'en avoir aucun.
La révolution demeure, mais la grandeur morale de Gavroche qui la porte dans le roman, paraît reléguée au second plan.
Bien sûr, Hugo ne sanctifie pas les pauvres et ne condamne pas systématiquement les bourgeois. Mais il interroge une société qui produit la misère et refuse de réduire la valeur humaine à la condition sociale. ici, juste quelques dialogues l'évoquent brièvement.
Mon point de vigilance : à force de rendre les pauvres moralement repoussants et le bourgeois plus admirable par contraste, cette adaptation risque de renverser la portée sociale du roman. Est-ce une volonté des réalisateurs ou un effet de leurs choix narratifs ? Le résultat, en tout cas, mérite d’être questionné.
Un très beau film malgré tout, porté par des décors somptueux, un casting remarquable et une photographie d’une grande qualité.
La beauté des images, les plans, ce Paris sombre et insalubre où l’on ressent constamment la faim, la misère et la cruauté de l’époque. Les Thénardier sont terrifiants de cupidité, Vincent Lindon magistral et Tahar Rahim fascinant et perturbant en Javert. Un film d’une profondeur incroyable.
RIP Victor Hugo ! Un téléfilm patrimonial obèse, plus proche de Josée Dayan que de Martin Scorsese : plans exsangues, cadrages grabataires, éclairages de supermarché. Cavayé n’adapte pas Hugo, il l’embaume. Tout est surligné, surjoué, plastifié. La misère en attraction touristique, la révolte en sons et lumières, le romantisme noir en brochure des Journées du patrimoine. Hugo faisait de la misère une épopée ; Cavayé fait de l’épopée une misère.
j'ai vraiment adoré cette version des Misérables ! un chef-d'œuvre pour moi. Vincent Lindon notamment est parfait en tant que Jean Valjean.
Incroyable on ne voit pas les trois heures passées.....
Vincent Lindon mérite un Oscar spoiler:
Vincent Lindon mérite un Oscar spoiler:
J’ai passé un excellent moment c’est une grande fresque humaniste où les thèmes abordés sont toujours d’actualité malheureusement.
Les personnages sont denses chacun est une victime d’une certaine façon.
Je recommande.
Les personnages sont denses chacun est une victime d’une certaine façon.
Je recommande.
Je ne me rappelais plus des autres versions. J'ai apprécié. Vincent LINDON joue parfaitement le rôle de Jean Valjean.
Gros coup de cœur pour le Jean Valjean de Vincent Lindon et le Javert de Thar Rahim.
Les Thénardier sont maléfiques à souhait, Camille Cottin et Benjamin Lavernhe sont inénarrables.
Les Thénardier sont maléfiques à souhait, Camille Cottin et Benjamin Lavernhe sont inénarrables.
Une partie du gratin du cinéma français s'est donné rendez-vous pour une énième adaptation du chef-d'oeuvre de Victor Hugo. Cette kyrielle de stars confirmées ou en devenir donne un résultat plus que probant dans cette superproduction à la française. Vincent Lindon campe de manière magistrale le bagnard devenu maire de Montreuil-sur-Mer qui va se faire traquer par le redoutable Javert (Tahar Rahim). L'histoire est connue de tous (ou presque...), mais elle est sublimée par l'interprétation de ce casting 5 étoiles et de jeunes pousses convaincants (Megan Northan, Marie Colomb ou même Vassili Schneider). Cette nouvelle mouture des Misérables peut sembler un peu trop sage parfois, mais elle constitue un formidable moyen pour la jeune génération fâchée avec les livres "classiques" de découvrir cette merveilleuse histoire sur grand écran. Le film va-t-il connaître le même engouement que "Le Comte de Monte-Cristo" en 2024. Pas si sûr...
Après la mauvaise adaptation des Trois mousquetaires et celle grotesque du Comte de Monte-Cristo, je pouvais m'attendre au pire mais finalement, j'en suis sorti soulagé ! Le principal y est même si certains épisodes sont traités trop rapidement à mon goût, comme celui de Monseigneur Myriel (j'aurais aimé voir les scènes avec Frédéric Pierrot plus fouillées, vu que Hugo commence et termine son roman par lui) et celles sur la révolution de 1832 manquent singulièrement de souffle dramatique, comme si le réalisateur s'étant attardé sur la psychologie de Javert, il lui manquait de temps pour clore cette version. Car dans celle-ci, le vrai héro, c'est Javert, personnalité la plus complexe du film et magnifiquement interprété par Tahar Rahim qui vole la vedette, à raison, au pauvre Vincent Lindon, éternel chien battu !
Et ce qui manque peut-être le plus dans cette version, c'est la puissance de la phrase hugolienne et qu'on avait dans la version qui reste ma préférée jusqu'à ce jour, celle de Jean-Paul Lechanois en 1958 avec Jean Gabin, Bernard Blier en Javert, Bourvil en Thenardier et Serge Reggiani en Enjolras.
Au final ? Une honnête version tout de même, à voir sans trop de risque !
Il dort. Quoique le sort fût pour lui bien étrange,
Il vivait. Il mourut quand il n'eut plus son ange ;
La chose simplement d'elle-même arriva,
Comme la nuit se fait lorsque le jour s'en va.
Et ce qui manque peut-être le plus dans cette version, c'est la puissance de la phrase hugolienne et qu'on avait dans la version qui reste ma préférée jusqu'à ce jour, celle de Jean-Paul Lechanois en 1958 avec Jean Gabin, Bernard Blier en Javert, Bourvil en Thenardier et Serge Reggiani en Enjolras.
Au final ? Une honnête version tout de même, à voir sans trop de risque !
Il dort. Quoique le sort fût pour lui bien étrange,
Il vivait. Il mourut quand il n'eut plus son ange ;
La chose simplement d'elle-même arriva,
Comme la nuit se fait lorsque le jour s'en va.
Étant aller avec mon mari voir le film ii es génial très belle adaptation je connaissais le livre et l histoire et un grand bravo au acteurs qui joue magnifiquement on ne voit pas les 3h du film je vous le recommande
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