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Un film épique , sans temps mort qui repose sur un très grand casting dont Vincent Lindon convaincant en Jean Valjean. Une belle adaptation de Fred Cavaye, fluide et modernisée. Une grande fresque historique à voir au cinéma.
Les Misérables s’impose comme une réussite indéniable et renoue avec ce souffle épique, cette puissance émotionnelle et cette ambition cinématographique qui caractérisent les plus grandes fresques du septième art. À une époque où les productions spectaculaires privilégient parfois la démesure au détriment de l’émotion, ce nouveau film rappelle avec éclat que le cinéma peut encore conjuguer grandeur du spectacle, richesse des personnages et profondeur des sentiments. Une œuvre ambitieuse et généreuse qui retrouve intact l’esprit des grands films d’aventure, tout en offrant une expérience profondément humaine.
Dès les premières minutes, le spectateur est invité à se laisser emporter dans un univers où les destins individuels se confrontent aux bouleversements d’une société traversée par les injustices, les espoirs et les contradictions. Le récit prend progressivement toute son ampleur, alternant les moments d’intimité et les séquences de grande envergure, sans jamais perdre de vue ce qui constitue le véritable cœur de cette histoire : l’humanité de ses personnages. C’est précisément dans cet équilibre entre spectacle et émotion que le film trouve une grande partie de sa force, parvenant à donner une dimension universelle à des trajectoires individuelles particulièrement marquantes.
La mise en scène témoigne d’une réelle volonté de proposer un cinéma ample, immersif et résolument spectaculaire. Chaque séquence semble pensée pour donner à cette adaptation toute la dimension qu’elle mérite, avec un soin particulier accordé à l’atmosphère, à la composition des images et à la montée en puissance dramatique. Le film ne se contente pas de raconter une histoire : il cherche à nous la faire vivre, à nous entraîner au plus près de ses personnages, de leurs combats, de leurs désillusions et de leurs aspirations. Cette approche confère à l’ensemble une intensité qui rappelle les grandes productions historiques et les films d’aventure qui ont durablement marqué l’histoire du cinéma.
Mais au-delà de son ambition visuelle et narrative, Les Misérables séduit avant tout par sa capacité à faire naître de véritables émotions. Derrière l’ampleur de cette fresque se dessine une réflexion intemporelle sur la justice, la rédemption, la dignité humaine, le sacrifice et la possibilité de changer son destin. Autant de thématiques qui conservent aujourd’hui une résonance particulière et qui donnent au récit une force dépassant largement le simple cadre du divertissement. Le film réussit ainsi à trouver un équilibre convaincant entre le plaisir du grand spectacle et la profondeur d’une histoire dont la portée demeure universelle.
On apprécie également cette volonté de renouer avec une certaine idée du cinéma populaire dans ce qu’il a de plus noble : un cinéma capable de rassembler un large public autour d’un récit fort, de personnages auxquels on s’attache et d’émotions sincères. Sans chercher à sacrifier son ambition artistique, le film revendique pleinement sa dimension spectaculaire et son désir de transporter les spectateurs. Il possède cette générosité narrative et ce sens du romanesque qui donnent envie de se laisser emporter, de croire aux personnages et de partager leurs espoirs comme leurs tourments.
Bien entendu, une entreprise d’une telle ampleur représente un véritable défi, tant l’œuvre originale occupe une place essentielle dans notre patrimoine littéraire et dans l’imaginaire collectif. Pourtant, cette nouvelle adaptation parvient à faire ressentir toute la force de ce récit et à rappeler pourquoi cette histoire continue de traverser les générations. Elle démontre surtout que les grandes œuvres peuvent encore trouver une nouvelle vie sur grand écran lorsqu’elles sont abordées avec ambition, respect et une véritable envie de cinéma.
Nous avons eu la chance de découvrir Les Misérables dans d’excellentes conditions de projection, permettant de profiter pleinement de son ampleur visuelle, de son atmosphère et de sa dimension spectaculaire. Une expérience qui confirme combien certaines œuvres prennent véritablement tout leur sens dans une salle obscure, face à un grand écran, lorsque l’image et le son participent pleinement à l’immersion.
Au final, Les Misérables constitue une très belle surprise et surtout une véritable réussite cinématographique. Un film ambitieux, généreux, émouvant et porté par cette envie communicative de raconter une grande histoire. Il nous rappelle ce que nous aimons tant dans le cinéma : cette capacité unique à nous faire voyager à travers les époques, à nous attacher à des personnages, à nous bouleverser et à nous offrir, pendant quelques heures, le sentiment de vivre une aventure qui nous dépasse.
Un grand spectacle populaire et profondément humain, qui mérite assurément d’être découvert sur le plus grand écran possible. Nous ne pouvons donc que vous encourager à vous rendre dans les salles obscures dès demain pour découvrir cette nouvelle adaptation et vous laisser emporter par son souffle romanesque. Voilà un film qui nous réconcilie avec le plaisir simple et précieux de vivre une grande aventure de cinéma.
Dès les premières minutes, le spectateur est invité à se laisser emporter dans un univers où les destins individuels se confrontent aux bouleversements d’une société traversée par les injustices, les espoirs et les contradictions. Le récit prend progressivement toute son ampleur, alternant les moments d’intimité et les séquences de grande envergure, sans jamais perdre de vue ce qui constitue le véritable cœur de cette histoire : l’humanité de ses personnages. C’est précisément dans cet équilibre entre spectacle et émotion que le film trouve une grande partie de sa force, parvenant à donner une dimension universelle à des trajectoires individuelles particulièrement marquantes.
La mise en scène témoigne d’une réelle volonté de proposer un cinéma ample, immersif et résolument spectaculaire. Chaque séquence semble pensée pour donner à cette adaptation toute la dimension qu’elle mérite, avec un soin particulier accordé à l’atmosphère, à la composition des images et à la montée en puissance dramatique. Le film ne se contente pas de raconter une histoire : il cherche à nous la faire vivre, à nous entraîner au plus près de ses personnages, de leurs combats, de leurs désillusions et de leurs aspirations. Cette approche confère à l’ensemble une intensité qui rappelle les grandes productions historiques et les films d’aventure qui ont durablement marqué l’histoire du cinéma.
Mais au-delà de son ambition visuelle et narrative, Les Misérables séduit avant tout par sa capacité à faire naître de véritables émotions. Derrière l’ampleur de cette fresque se dessine une réflexion intemporelle sur la justice, la rédemption, la dignité humaine, le sacrifice et la possibilité de changer son destin. Autant de thématiques qui conservent aujourd’hui une résonance particulière et qui donnent au récit une force dépassant largement le simple cadre du divertissement. Le film réussit ainsi à trouver un équilibre convaincant entre le plaisir du grand spectacle et la profondeur d’une histoire dont la portée demeure universelle.
On apprécie également cette volonté de renouer avec une certaine idée du cinéma populaire dans ce qu’il a de plus noble : un cinéma capable de rassembler un large public autour d’un récit fort, de personnages auxquels on s’attache et d’émotions sincères. Sans chercher à sacrifier son ambition artistique, le film revendique pleinement sa dimension spectaculaire et son désir de transporter les spectateurs. Il possède cette générosité narrative et ce sens du romanesque qui donnent envie de se laisser emporter, de croire aux personnages et de partager leurs espoirs comme leurs tourments.
Bien entendu, une entreprise d’une telle ampleur représente un véritable défi, tant l’œuvre originale occupe une place essentielle dans notre patrimoine littéraire et dans l’imaginaire collectif. Pourtant, cette nouvelle adaptation parvient à faire ressentir toute la force de ce récit et à rappeler pourquoi cette histoire continue de traverser les générations. Elle démontre surtout que les grandes œuvres peuvent encore trouver une nouvelle vie sur grand écran lorsqu’elles sont abordées avec ambition, respect et une véritable envie de cinéma.
Nous avons eu la chance de découvrir Les Misérables dans d’excellentes conditions de projection, permettant de profiter pleinement de son ampleur visuelle, de son atmosphère et de sa dimension spectaculaire. Une expérience qui confirme combien certaines œuvres prennent véritablement tout leur sens dans une salle obscure, face à un grand écran, lorsque l’image et le son participent pleinement à l’immersion.
Au final, Les Misérables constitue une très belle surprise et surtout une véritable réussite cinématographique. Un film ambitieux, généreux, émouvant et porté par cette envie communicative de raconter une grande histoire. Il nous rappelle ce que nous aimons tant dans le cinéma : cette capacité unique à nous faire voyager à travers les époques, à nous attacher à des personnages, à nous bouleverser et à nous offrir, pendant quelques heures, le sentiment de vivre une aventure qui nous dépasse.
Un grand spectacle populaire et profondément humain, qui mérite assurément d’être découvert sur le plus grand écran possible. Nous ne pouvons donc que vous encourager à vous rendre dans les salles obscures dès demain pour découvrir cette nouvelle adaptation et vous laisser emporter par son souffle romanesque. Voilà un film qui nous réconcilie avec le plaisir simple et précieux de vivre une grande aventure de cinéma.
À la fois au scénario et à la réalisation, Fred Cavayé livre une adaptation relativement fidèle du roman de Victor Hugo. Elle balaye l’intégralité du roman et développe l’histoire de tous les personnages principaux. Des libertés sont toutefois prises quant à l’histoire. La trame de fond est la même, mais certains détails changent avec plus ou moins de réussite.
Trois heures ou plutôt 2h56 c’est le temps que dure le film. Un temps qui pourrait rebuter certains spectateurs. Pourtant, le film se laisse facilement regarder. Le scénario enchaîne les scènes avec un bon rythme. Le choix a été fait de développer l’histoire à la manière d’un thriller, notamment la relation Jean Valjean/Javert. Ainsi, le suspense s’invite au cœur de cette histoire sociale.
Vincent Lindon excelle dans le rôle de Jean Valjean. Il endosse avec brio le rôle de cet homme en quête de rédemption. Tahar Rahim lui répond avec un parfait Javert, tourmenté et tourmentant. Au niveau des Thénardier, si l’histoire est globalement suivie, les libertés prises avec les caractères des personnages sont relativement déconcertantes. Il en résulte des personnages incarnés par Camille Cottin et Benjamin Lavernhe moins marquants et qui feront sourire les spectateurs à plusieurs reprises.
La réalisation est classique privilégiant le jeu d’acteur. Les dialogues sont explicites, facilitant la compréhension de l’œuvre. Visuellement, le film est un peu trop propre. Il n’insiste guère sur la misère, la crasse ou les scènes peu ragoûtantes. Les images sont en effet assez « clean » par rapport à la réalité de l’époque. Cependant, cet aspect peut aussi devenir un atout car il évitera de rebuter certains spectateurs. Cela se retrouve aussi dans la mise en scène de certains personnages. Le film ne veut pas exclure et souvent allège, quitte à friser le ridicule. Les vues d’ensemble sont souvent un peu trop connotées CGI.
La version 2026 de l’adaptation cinématographique des Misérables est une version grand public qui se regarde facilement. Elle a ses qualités et ses défauts mais sa venue au cinéma permettra certainement de faire découvrir l’œuvre ou d’en reparler.
Trois heures ou plutôt 2h56 c’est le temps que dure le film. Un temps qui pourrait rebuter certains spectateurs. Pourtant, le film se laisse facilement regarder. Le scénario enchaîne les scènes avec un bon rythme. Le choix a été fait de développer l’histoire à la manière d’un thriller, notamment la relation Jean Valjean/Javert. Ainsi, le suspense s’invite au cœur de cette histoire sociale.
Vincent Lindon excelle dans le rôle de Jean Valjean. Il endosse avec brio le rôle de cet homme en quête de rédemption. Tahar Rahim lui répond avec un parfait Javert, tourmenté et tourmentant. Au niveau des Thénardier, si l’histoire est globalement suivie, les libertés prises avec les caractères des personnages sont relativement déconcertantes. Il en résulte des personnages incarnés par Camille Cottin et Benjamin Lavernhe moins marquants et qui feront sourire les spectateurs à plusieurs reprises.
La réalisation est classique privilégiant le jeu d’acteur. Les dialogues sont explicites, facilitant la compréhension de l’œuvre. Visuellement, le film est un peu trop propre. Il n’insiste guère sur la misère, la crasse ou les scènes peu ragoûtantes. Les images sont en effet assez « clean » par rapport à la réalité de l’époque. Cependant, cet aspect peut aussi devenir un atout car il évitera de rebuter certains spectateurs. Cela se retrouve aussi dans la mise en scène de certains personnages. Le film ne veut pas exclure et souvent allège, quitte à friser le ridicule. Les vues d’ensemble sont souvent un peu trop connotées CGI.
La version 2026 de l’adaptation cinématographique des Misérables est une version grand public qui se regarde facilement. Elle a ses qualités et ses défauts mais sa venue au cinéma permettra certainement de faire découvrir l’œuvre ou d’en reparler.
Je n ai pas vu le temps passer. J ai beaucoup aimé Camille dans son rôle. Mais j ai eu la nostalgie de Lino Ventura et de Gabin dans le personnage de Jean Valjean.
Il faut dire ce qui est, Vincent Lindon n est quand même pas de la même trempe.
Le film reste un agréable moment de cinéma.
Il faut dire ce qui est, Vincent Lindon n est quand même pas de la même trempe.
Le film reste un agréable moment de cinéma.
Fred Cavayé s’attaque à un monument de la culture avec sa nouvelle adaptation de Les Misérables. Si le film n’échappe pas à quelques défauts, le réalisateur y retranscrit adroitement tout l’humanisme, la grandeur héroïque et les luttes sociales qui imprègnent cette œuvre et font d’elle un chef d’œuvre intemporel.
Vu en avant-première
Malheureusement déçu de mon côté
Les attentes étaient élevées mais ça ne m’attrape jamais
Je trouve ça assez laid visuellement (presque IA).
Benjamin Lavernhe est énorme et Vincent Lindon convaincant ce qui sauve un peu le film pour moi. Mais je suis passé à côté
Malheureusement déçu de mon côté
Les attentes étaient élevées mais ça ne m’attrape jamais
Je trouve ça assez laid visuellement (presque IA).
Benjamin Lavernhe est énorme et Vincent Lindon convaincant ce qui sauve un peu le film pour moi. Mais je suis passé à côté
Une fresque historique et humaine comme on l’attendait au vu de l’ambition qu’est l’adaptation, une nouvelle fois, du roman de Victor Hugo avec un casting aussi impressionnant. Le résultat est à la hauteur des attentes que l’on pouvait avoir. On y retrouve tout de la nature humaine intemporelle aux batailles historiques et ses luttes qui se répètent hélas à travers les âges et les époques. La mise en scène et l’interprétation sont remarquables. On est embarqués dans cette histoire dans l’Histoire, au point de ne pas sentir les presque 3h de cette épopée hugolienne.
J’ai adoré ce film ! Le jeu des acteurs est formidable, les décors et costumes sont splendides. On ne sent pas les 3h passer.
Vu en avant-première avec le Club AlloCiné. C'est un plaisir de voir l'oeuvre de Victor Hugo au cinéma, ça faisait longtemps que je n'avais pas posé mes yeux sur cette histoire. Qui se répète, de génération en génération. Le casting est formidable, mention aux Thénardier qui sont absolument atroces. Hâte de le revoir à partir du 14
Vu en avant première hier soir au Palais des Congrès, le casting pour ce film est incroyable et les personnages leurs vont si bien, en particulier Vincent Lindon et Camille Cottin :)
On se replonge dans l'univers de Victor Hugo et les envies de révolution ;)
On se replonge dans l'univers de Victor Hugo et les envies de révolution ;)
Film vu en avant première , au cinéma , le 4 octobre 2026 .
Ce film dramatique , d'après le chef d'oeuvre littéraire de Victor Hugo , est un chef d'oeuvre du cinéma dramatique Français , comme ces autres films des misérables , que j'ai vu , et auquel j'ai mis la même note de 5 étoiles : - Les misérables de 1934 , en trois films , avec Harry Baur , dans le rôle de Jean Valjean .
- Les misérables de 1982 , avec Lino Ventura , dans le rôle de Jean Valjean .
J'ai vu aussi la version de 1958 , avec Jean Gabin , dans le rôle de Jean Valjean , je ne me rappelle plus beaucoup de cette version , car je l'ai vu , il y a longtemps , dans les années 1980 , lorsque que j'étais enfant , c'était passé à la télévision , je m'en rappelle quand même , un petit peu , et il me semble que c'est également un chef d'oeuvre , qui mérite aussi la note de 5 étoiles .
J'ai vu aussi " Jean Valjean " , de 2025 , mais c'est moins bien , ce n'est pas un chef d'oeuvre , c'est quand même bien , fidèle à l'œuvre de Victor Hugo , l'histoire est bien , mais il y a hélas des moments un peu mou , un peu ennuyant , et j'ai mis la note de 3 étoiles et demi , mais ce n'est pas tout le film qui est comme ça : Un peu mou et un peu ennuyant , heureusement , sinon , j'aurais mis une note plus basse que 3 étoiles et demi .
En plus , ce n'est pas l'histoire complète des misérables , c'est uniquement l'adaptation au cinéma du livre premier : " Un juste " .
Remarque le film " Jean Valjean " dure 1H39 , et l'œuvre littéraire de Victor Hugo des misérables , est sur plusieurs livres , pour un total de 1500 pages .
Pour raconter l'histoire complète des misérables , uniquement les passages des livres, les plus importants , sans tout raconter , le film durerait minimum 3 heures !
Ce qui est le cas de cette nouvelle version , qui dure 3 heures .
Un bon scénario , une histoire bien , fidèle à l'œuvre de Victor Hugo , une histoire triste mais émouvante , avec beaucoup d'émotions intenses , du suspens et un peu d'actions ( avec des bagarres au bagne , et avec la révolution Française , les barricades de Paris ) .
Ce film dramatique , d'après le chef d'oeuvre littéraire de Victor Hugo , est un chef d'oeuvre du cinéma dramatique Français , comme ces autres films des misérables , que j'ai vu , et auquel j'ai mis la même note de 5 étoiles : - Les misérables de 1934 , en trois films , avec Harry Baur , dans le rôle de Jean Valjean .
- Les misérables de 1982 , avec Lino Ventura , dans le rôle de Jean Valjean .
J'ai vu aussi la version de 1958 , avec Jean Gabin , dans le rôle de Jean Valjean , je ne me rappelle plus beaucoup de cette version , car je l'ai vu , il y a longtemps , dans les années 1980 , lorsque que j'étais enfant , c'était passé à la télévision , je m'en rappelle quand même , un petit peu , et il me semble que c'est également un chef d'oeuvre , qui mérite aussi la note de 5 étoiles .
J'ai vu aussi " Jean Valjean " , de 2025 , mais c'est moins bien , ce n'est pas un chef d'oeuvre , c'est quand même bien , fidèle à l'œuvre de Victor Hugo , l'histoire est bien , mais il y a hélas des moments un peu mou , un peu ennuyant , et j'ai mis la note de 3 étoiles et demi , mais ce n'est pas tout le film qui est comme ça : Un peu mou et un peu ennuyant , heureusement , sinon , j'aurais mis une note plus basse que 3 étoiles et demi .
En plus , ce n'est pas l'histoire complète des misérables , c'est uniquement l'adaptation au cinéma du livre premier : " Un juste " .
Remarque le film " Jean Valjean " dure 1H39 , et l'œuvre littéraire de Victor Hugo des misérables , est sur plusieurs livres , pour un total de 1500 pages .
Pour raconter l'histoire complète des misérables , uniquement les passages des livres, les plus importants , sans tout raconter , le film durerait minimum 3 heures !
Ce qui est le cas de cette nouvelle version , qui dure 3 heures .
Un bon scénario , une histoire bien , fidèle à l'œuvre de Victor Hugo , une histoire triste mais émouvante , avec beaucoup d'émotions intenses , du suspens et un peu d'actions ( avec des bagarres au bagne , et avec la révolution Française , les barricades de Paris ) .
L'œuvre intemporelle qu'est ce roman de Victor Hugo est, si je ne me trompe pas, la plus adaptée de l'histoire au cinéma. Pourquoi donc sortir encore et encore des films sur ce roman ?
*Les Misérables* de Victor Hugo est une œuvre qui parle de la misère du début du XIXe siècle et la montre.
C'est une œuvre profondément ancrée dans son temps, que ce soit en termes de situations ou de descriptions… Mais qui, au final, est toujours d'actualité.
Fred Cavayé nous offre donc son adaptation de ce roman mythique en 2026, et elle est très réussie. Elle arrive dans cette « lignée » des films français à gros budget, après *Le Comte de Monte-Cristo* ou encore *La Bataille de Gaulle*.
*Les Misérables* est une œuvre qui ne laisse pas indifférent. Moi qui n'ai jamais lu le livre ni jamais vu une autre adaptation, c'est une porte d'entrée qui va me diriger vers le roman par la suite.
Je vais commencer par parler du casting, qui est plutôt génial, on peut le dire. Je retiens surtout trois rôles principaux qui m'ont bouleversé.
Tout d'abord, Vincent Lindon, qui joue Jean Valjean. On a l'impression qu'il est tout simplement taillé pour ce rôle. Il représente le vieil homme bon, un homme de justice, de courage et d'amour. La voix grave et posée de Vincent Lindon colle parfaitement au personnage, et on a évidemment le charisme qui va avec.
Ensuite, j'aimerais parler de Tahar Rahim. C'est un excellent acteur que j'avais découvert dans le biopic *Monsieur Aznavour*, et il m'avait tout simplement choqué par son jeu et sa capacité à s'imprégner du personnage qu'il joue. Dans ce film, il incarne Javert, un commissaire intransigeant et très dur, qui ne va jamais lâcher. Comme Valjean, lui aussi a un passé dans la misère et fait partie de ceux qui pensent que la misère n'excuse aucune violence ni aucun crime. Tahar Rahim incarne parfaitement ce rôle très froid, vide d'émotion en public et torturé à l'intérieur.
Pour finir sur le troisième grand rôle, je vais parler de Camille Cottin, qui incarne la mère Thénardier. Elle fait partie des rares antagonistes dans les films que j'ai vus pour lesquels j'ai complètement oublié l'actrice et réellement détesté le personnage. On entend souvent que les acteurs aiment jouer des méchants parce que cela change beaucoup des rôles habituels. Ici, pour le coup, le rôle est très complexe et, comme l'a dit le réalisateur, il a été un peu adouci par rapport au roman. Dans le roman de Hugo, par exemple, cette mère frappe Cosette, mais ce n'est pas le cas dans le film. Les agressions verbales et l'exploitation de la jeune fille la rendent néanmoins détestable au plus haut point.
Malgré tous les gros points positifs du film, j'aimerais parler du point négatif qui m'a dérangé : les effets visuels, et notamment les faux plans au drone en 3D. Je ne sais pas pourquoi, c'est un défaut que l'on voit assez régulièrement, et c'est extrêmement dommage, car on voit clairement que c'est ultra-artificiel. On a même des personnages, des travailleurs en 3D, au début, à la Bastille, et ça se voit clairement que c'est de la 3D. On a l'impression que c'est bâclé ou que le budget manque cruellement pour les effets visuels en 3D. Dès qu'un plan au drone arrive sur Paris, la 3D le trahit. C'est dommage.
Pour conclure, dans sa grande majorité, le film est tout simplement excellent ! Très touchant, criant de vérité, très actuel et beau ! Je ne sais pas si on peut parler de la meilleure adaptation des *Misérables* : c'est la seule que j'ai pu voir, mais, en tout cas, elle ne décevra pas !
*Les Misérables* de Victor Hugo est une œuvre qui parle de la misère du début du XIXe siècle et la montre.
C'est une œuvre profondément ancrée dans son temps, que ce soit en termes de situations ou de descriptions… Mais qui, au final, est toujours d'actualité.
Fred Cavayé nous offre donc son adaptation de ce roman mythique en 2026, et elle est très réussie. Elle arrive dans cette « lignée » des films français à gros budget, après *Le Comte de Monte-Cristo* ou encore *La Bataille de Gaulle*.
*Les Misérables* est une œuvre qui ne laisse pas indifférent. Moi qui n'ai jamais lu le livre ni jamais vu une autre adaptation, c'est une porte d'entrée qui va me diriger vers le roman par la suite.
Je vais commencer par parler du casting, qui est plutôt génial, on peut le dire. Je retiens surtout trois rôles principaux qui m'ont bouleversé.
Tout d'abord, Vincent Lindon, qui joue Jean Valjean. On a l'impression qu'il est tout simplement taillé pour ce rôle. Il représente le vieil homme bon, un homme de justice, de courage et d'amour. La voix grave et posée de Vincent Lindon colle parfaitement au personnage, et on a évidemment le charisme qui va avec.
Ensuite, j'aimerais parler de Tahar Rahim. C'est un excellent acteur que j'avais découvert dans le biopic *Monsieur Aznavour*, et il m'avait tout simplement choqué par son jeu et sa capacité à s'imprégner du personnage qu'il joue. Dans ce film, il incarne Javert, un commissaire intransigeant et très dur, qui ne va jamais lâcher. Comme Valjean, lui aussi a un passé dans la misère et fait partie de ceux qui pensent que la misère n'excuse aucune violence ni aucun crime. Tahar Rahim incarne parfaitement ce rôle très froid, vide d'émotion en public et torturé à l'intérieur.
Pour finir sur le troisième grand rôle, je vais parler de Camille Cottin, qui incarne la mère Thénardier. Elle fait partie des rares antagonistes dans les films que j'ai vus pour lesquels j'ai complètement oublié l'actrice et réellement détesté le personnage. On entend souvent que les acteurs aiment jouer des méchants parce que cela change beaucoup des rôles habituels. Ici, pour le coup, le rôle est très complexe et, comme l'a dit le réalisateur, il a été un peu adouci par rapport au roman. Dans le roman de Hugo, par exemple, cette mère frappe Cosette, mais ce n'est pas le cas dans le film. Les agressions verbales et l'exploitation de la jeune fille la rendent néanmoins détestable au plus haut point.
Malgré tous les gros points positifs du film, j'aimerais parler du point négatif qui m'a dérangé : les effets visuels, et notamment les faux plans au drone en 3D. Je ne sais pas pourquoi, c'est un défaut que l'on voit assez régulièrement, et c'est extrêmement dommage, car on voit clairement que c'est ultra-artificiel. On a même des personnages, des travailleurs en 3D, au début, à la Bastille, et ça se voit clairement que c'est de la 3D. On a l'impression que c'est bâclé ou que le budget manque cruellement pour les effets visuels en 3D. Dès qu'un plan au drone arrive sur Paris, la 3D le trahit. C'est dommage.
Pour conclure, dans sa grande majorité, le film est tout simplement excellent ! Très touchant, criant de vérité, très actuel et beau ! Je ne sais pas si on peut parler de la meilleure adaptation des *Misérables* : c'est la seule que j'ai pu voir, mais, en tout cas, elle ne décevra pas !
Vu en AVP en présence de l’équipe du film — pour un film de 3h à aucun moment j’ai eu la curiosité de savoir combien de temps il restait ce qui est assez rare mais intéressant pour être souligné. On passe un bon moment avec un chouette casting et une réalisation solide
Tout est beaucoup trop propre et lisse dans cette adaptation. On est dans Les Misérables, et rien ne paraît sale, pauvre, les costumes sont toujours propres. Jean Valjean devient Mr Madeleine en 2 phrases en voix off, on donne une mère indigne à Javert pour essayer de l'humaniser alors que c est censé être le mal absolu. Cosette est toujours rayonnante, toute jolie, toute blonde. Bon on a quand même légèrement ébouriffé ses cheveux et mis une robe un peu abîmée pour montrer que ce n est pas facile. Chez les Thenardier, Camille Cottin s en sort pas mal mais Benjamin Lavernhe en fait des caisses et rend son perso plus bête que méchant Et que dire de Gavroche qui est censé être abandonné par ses parents et devenir un garçon des rues avec son parlé qui lui est propre. Ici, il reste en permanence proche de son père qui va le pleurer sur la barricade... Et a aucun moment on ne ressent la relation quasi filiale entre cosette et Jean Valjean. Bref...
La phrase d accroche en début de film est : L enfer des pauvres fait le paradis des riches, une phrase totalement d actualité sous les 2 mandats Macron. Il aurait été tellement plus efficace de faire une adaptation actuelle du chef d oeuvre d'Hugo.
Dommage car j aime plutôt bien ce réalisateur et j'adore tous les comédien(ne)s mais la, pour moi, rien ne fonctionne.
La phrase d accroche en début de film est : L enfer des pauvres fait le paradis des riches, une phrase totalement d actualité sous les 2 mandats Macron. Il aurait été tellement plus efficace de faire une adaptation actuelle du chef d oeuvre d'Hugo.
Dommage car j aime plutôt bien ce réalisateur et j'adore tous les comédien(ne)s mais la, pour moi, rien ne fonctionne.
J’ai été invité à l’avant première, Tahar Rahim est impressionnant, Camille Cottin Mme Tenardier est actuelle , elle incarne à merveille cette histoire que nous connaissons tous. Les 2h50 se passent s’en s’en rendre compte même pour mon fils de 11 ans qui a découvert l’histoire. Tous les acteurs sont top, pour oser une nième version .
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