Note moyenne
3,1
21 titres de presse
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Franceinfo Culture
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La Croix
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Le Figaro
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Le Parisien
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Les Echos
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Public
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Version Femina
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Voici
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Bande à part
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Ecran Large
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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aVoir-aLire.com
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Franceinfo Culture
Un film solaire, beau comme un tableau.
La Croix
Pour sa première sélection au Festival de Cannes, Cédric Klapisch signe un film mélancolique à la beauté très picturale où quatre cousins partent sur les traces de leur mystérieuse aïeule, Adèle, dans le Paris d’avant-1900.
Le Figaro
Il y a dans le cinéma de Klapisch une joie qui confine à l’émerveillement, une exaltation presque enfantine qui devient, par sa façon de mettre en scène ses histoires, quelque chose d’intemporel. La Venue de l’avenir n’est pas exempt de choses un peu bancales, de certains clichés, d’un côté chromo mais il déborde d’une prodigalité qui ne laisse personne à quai.
Le Parisien
Une comédie impressionniste drôle, poétique et mélancolique.
Les Echos
Une douce rêverie de cinéma et une méditation sur la création en forme de flânerie temporelle.
Public
Un face-à-face réjouissant entre deux époques.
Version Femina
Ce qui pouvait s’avérer délicat sur le papier devient, entre les mains d’un cinéaste aussi inventif que Cédric Klapisch, une merveilleuse aventure qui entremêle deux époques, deux histoires et deux générations d’acteurs avec un rythme haletant et un mélange d’humour et d’émotion dont lui seul a le secret.
Voici
Une jolie variation sur l'empreinte du temps.
Bande à part
Il règne dans ce film une bonne humeur contagieuse, un appétit, une joie de faire revivre cette fascinante transformation du monde, qui explique par bien des aspects la frénésie de nos sociétés actuelles.
Ecran Large
La venue de l’avenir est le plus ambitieux des films de Cédric Klapisch, mais loin d’être son plus réussi.
L'Obs
Dommage que Klapisch préfère lier le passé au présent par le truchement d’un discours politique à la fois lourd et mièvre plutôt que densifier la rêverie et le délire, esquissés l’espace d’une ou deux scènes pourtant très efficaces.
Le Journal du Dimanche
Une aventure familiale dotée d'un joli casting qui navigue entre aujourd'hui et le Paris de la fin du XIXème siècle, entre humour et émotion aussi [...].
Le Monde
Cédric Klapisch réussit un film rassembleur, divertissant, posant un regard distancié sur le milieu artistique de la fin du XIXe siècle.
Les Fiches du Cinéma
Klapisch met en regard 1895 et 2025, une paysanne et ses descendants bobos, une époque tendue vers l’avenir et une autre qui en est revenue, pour parler, de façon à la fois ludique et schématique, du transitoire et du permanent, du ridicule et du beau.
Première
En ces temps où le futur fait peur, Klapisch célèbre, lui, la notion d’avenir. Sans jamais rien asséner mais en mettant en lumière une bande de jeunes comédiens irrésistibles dont l’enthousiasme à les diriger pour la première fois crève l’écran. Avec comme figures de proue Suzanne Lindon et Abraham Wapler dans son premier grand rôle au cinéma.
Télé 7 Jours
Cédric Klapisch a toujours interrogé ce qui nous lie, les liens du sang, d'amitié, d'amour, d'appartenance générationnelle. Dans son dernier opus, naviguant entre présent et passé, cet habile conteur prolonge cette réflexion et nous invite à la recherche du temps perdu.
Télérama
Un improbable quoique sympathique aller-retour familial entre le présent et la France des impressionnistes, porté par l’amour de l’art.
Cahiers du Cinéma
Si le kit d’analogies proposé pour connecter les époques dégouline de candeur, les tambouilles poético-nostalgiques de Klapisch restent plus aimables que celles du Jeunet d’Amélie Poulain. C’est que son effort de rafistoler l’âme française passe par ce jeu (touchant, car sincère) autour des variétés d’images et de la place du cinéma dans tout cela.
Critikat.com
D’un côté, le film court à perte après cette fontaine de jouvence ; de l’autre, il plonge sans sourciller dans les eaux du chromo.
aVoir-aLire.com
Gracieux mais superficiel, La venue de l’avenir est loin d’être le meilleur des films de Cédric Klapisch.
Les Inrockuptibles
Voilà donc ce qu’a à apprendre le passé au présent : qu’il est gratifiant d’être bien né·e et que, même si ce grand rêveur joué par Macaigne préconise d’en faire don, un patrimoine vaut mieux qu’une leçon de vie et constitue le plus fédérateur des happy endings.