La Venue de l’avenir
Note moyenne
4,2
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842 critiques spectateurs

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263 critiques
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393 critiques
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119 critiques
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50 critiques
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Charles-Maxime
Charles-Maxime

62 abonnés 58 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mai 2025
Réussite absolue, on décèle dans cette mise en scène, tout comme dans les choix musicaux, l’onctueuse patte Klapisch. Ce film, avant d’être l’histoire de l’art, c’est l’histoire de la vie. L’histoire d’une famille, de Paris, de la culture française, de notre époque et de notre existence.
« La Venue de l’avenir » (quel titre fabuleux), énième bijou de Cédric Klapisch, nous enchante de la première à la dernière scène.
L_huitre
L_huitre

101 abonnés 373 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mai 2025
"J'étais rivé vers l'avant, et j'ai eu besoin de regarder en arrière" dit un jeune personnage du film. C'est l'idée de base de ce film chaleureux sans doute le meilleur film de Cédric Klapisch. Un film touchant qui vous prend aux tripes, au rappel que la France est un arbre aux racines profondes, et que ces racines ont contribué à développer les branches vigoureuses et les feuillages verdoyants dont nous profitons aujourd'hui. Encore faut-il en être conscients, alors que nous nous sommes scotchés à des écrans qui symbolisent l'avenir à nos yeux !... Un héritage inattendu peut être l'occasion de regarder en arrière, et de faire face au passé. Un passé riche, avec des écrivains et des peintres célèbres qui ont marqué leur époque. Mais aussi des inconnus qui croquent dans l'avenir - leur avenir, notre passé - avec joie et désinvolture. Klapisch juxtapose notre époque un peu speed et superficielle avec la fin du XIXème siècle, lente, arriérée, mais aux passions aussi intenses. La digitalisation des images permet des images stupéfiantes d'un Paris qui n'était alors encore qu'un village. Pour justifier cette quête d'esthétisme, quoi de mieux qu'une recherche généalogique pour identifier une ancêtre méconnue de ses descendants ! Rassembler quatre représentants de branche familiale, aussi dissonants que possible, et le tour est joué. La famille au sens large est un élément très fédérateur de nos contemporains, les liens du sang rapprochent au-delà des postures des uns et des autres. Quand, en plus, cet investissement dans le passé nous fait redécouvrir la trace de nos gloires nationales, le film est sûr de nous toucher au coeur. Il y a là un peu de facilité dans le scénario, mais c'est fait avec tant de finesse et de plaisir que le spectateur se laisse porter, avec un sourire béat. D'autant que les acteurs sont tous formidables, Suzanne Lindon, en premier lieu qui, avec son timide sourire, rentre parfaitement dans les habits d'une femme du temps passé. Tous les autres sont parfaits, on note des seconds rôles étincelants, notamment Sara Giraudeau, Olivier Gourmet, François Berléand, Philippine Leroy-Beaulieu, on ne peut tous les citer. Ce film est donc une plongée régénérante dans un siècle passé, sans nostalgie aucune, mais avec l'idée innovante que le passé peut nous aider à mieux vivre notre présent. Un film subtil qui a la griffe de ce que notre pays apporte parfois au cinéma mondial : du plaisir, de la distinction, de l'émotion et de la non-violence....
paco43
paco43

8 abonnés 58 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 mai 2025
Klapisch est un magicien
Klaspish continue à nous enchanter avec ce très joli film qui nous fait voyager entre le passé et le présent.
Il faut se laisser emporter par ce film, sans chercher de rationalité. Si l’on se contente d’être émerveillé par la beauté des images, la manière de filmer, le jeux des excellents acteurs, le survol du temps, on vit en plein rêve.
Je ne comprends pas la réserve ou les tièdes approbations des critiques professionnels qui sont passés à côté de ce qu’il exprime et fait ressentir.
Un film hors du temps tel qu’on l’aime, car il vous amène ailleurs avec nostalgie, bienveillance, beauté et douceur.
NathalieTbct
NathalieTbct

12 abonnés 87 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mai 2025
Un ravissement du debut à la fin ! j'ai adoré suivre la quête des héritiers de nos jours, j'ai adoré me promener dans le Paris de 1892 avec Adèle montée à Paris pour retrouver sa mère dont elle ne sait rien d'autre qu'un portrait et l'adresse d'un notaire. les passages d'une époque à l'autre sont pleins de poésie, les acteurs nous font croire à cette histoire émouvante de filiation. Je decouvre Suzane Lindon et Abraham Wapler, très talentueux tous les deux, beaucoup de présence. Les regards d'Abraham Wapler, waouh.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 221 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 mai 2025
Avec "La Venue de l’avenir", Klapisch retrouve ce regard lumineux et jouissivement foutraque sur le monde qui fait toute la singularité de son cinéma. Il y a dans chaque plan une énergie douce, un enthousiasme sincère pour les histoires humaines, même les plus simples. Tout n’est pas parfaitement huilé – certaines facilités, un côté carte postale assumé – mais c’est précisément cette générosité débordante qui touche. C’est un film qui croit à la beauté des élans, à l’intime comme tremplin vers l’universel. Un cinéma vivant, joyeux, audacieux parfois, qui rappelle combien il est précieux de raconter la vie avec une telle sincérité.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mai 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
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Je ne sais pas exactement ce que j’attendais en allant voir La Venue de l’avenir. Peut-être rien. Peut-être juste le besoin de me laisser surprendre. Et pourtant, le film m’a pris autrement. Pas à la gorge, pas aux larmes faciles non plus. Il m’a pris de biais, comme une pensée qu’on ne termine jamais vraiment, mais qu’on garde avec soi pendant plusieurs jours.

Klapisch filme ici quelque chose d’à la fois minuscule et vaste. Une maison de famille, un grenier, quatre cousins qui se retrouvent pour ranger, trier, comprendre, ou juste se croiser à nouveau. Mais très vite, ce décor banal devient poreux. Ce n’est plus seulement une maison, c’est un passage, un lien vers quelque chose d’enfoui. Et ce quelque chose, il ne l’explique jamais vraiment. Il le laisse apparaître par fragments, comme ces souvenirs qui reviennent sans prévenir, avec leur odeur, leur son, leur flou.

Il y a dans ce film une manière très particulière de traiter le temps. Ce n’est pas un flashback, ce n’est pas du fantastique, ce n’est même pas un dispositif. C’est plus doux que ça. Les personnages d’aujourd’hui croisent ceux d’hier sans les déranger. Ils les observent presque en silence. Le passé n’est pas convoqué, il est là, en veille, dans les murs, dans la lumière qui tombe sur une vieille valise.

Les acteurs sont justes sans chercher à l’être. Vincent Macaigne est désarmé, comme souvent, mais avec une sorte de retenue nouvelle. Zinedine Soualem, solide et fatigué. Julia Piaton ne dit pas grand-chose mais impose une présence. Et surtout, Suzanne Lindon, qu’on découvre ici presque à contre-emploi : grave, tenue, comme si elle portait en elle une génération entière. Elle n’incarne pas le passé, elle le laisse transparaître.

Visuellement, c’est très simple, mais jamais neutre. Le chef opérateur Alexis Kavyrchine travaille les matières, la lumière naturelle, la pénombre. Par moments, on a l’impression que la caméra est en train de se souvenir elle aussi. La musique de Rob est discrète, presque absente, ou alors tellement fondue dans l’image qu’on oublie qu’elle est composée. Mais elle agit. Elle soutient. Elle veille.

C’est un film qui ne dit pas tout. Et c’est pour ça qu’il reste. Il y a des silences, des scènes qui n’aboutissent pas, des dialogues interrompus. Des gestes qui ne signifient rien mais qu’on reconnaît. Ce n’est pas un scénario au sens classique, c’est une traversée. Une tentative de recomposer un lien à partir d’objets brisés. C’est parfois un peu lent, parfois trop elliptique, mais c’est toujours habité.

Je ne sais pas si c’est un grand film. Je sais juste qu’il m’a fait penser à ma propre mémoire. À ces gens dont je viens et que je ne connaîtrai jamais. Et c’est assez rare pour être noté. Alors oui : 80 sur 20. Pour le trouble, pour le silence, pour ce que ça remue sans faire de bruit.
traversay1

4 480 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mai 2025
Jusqu'à maintenant, les projets les plus ambitieux de Cédric Klapisch, Peut-être et Paris, étaient ceux qui affichaient les résultats artistiques les moins probants, même si la part de subjectivité, dans l'avis que l'on professe, reste importante. Tout ce préambule pour manifester un certain enthousiasme à la vue de La venue de l'avenir, ce qui n'était pas gagné d'emblée, eu égard à un sujet propice à s'échouer dans le ridicule, voire dans le grotesque. Oui, mais,, le film est bien écrit et la mise en scène d'une grande fluidité, pour passer d'une époque à une autre, de 1895 à 2025, avec un fil ténu et original pour les relier, ce qui ne pose pas de problème majeur, à partir du moment où l'on accepte que le vent du romanesque nous emporte, puisque chaque vie mérite d'être contée, avec ses douleurs et ses épiphanies. La venue de l'avenir parle non pas du futur mais d'un passé qui nous touche, celui des impressionnistes, et d'un présent qui nous interroge (désespère ?), celui des créateurs de contenu. Ces derniers termes auraient fait gausser les Monet, Nadar, Hugo et les autres et tant pis si l'on accuse Klapisch et son excellent coscénariste, Santiago Amigorena, de passéisme, ou peut-être de démagogie, en sous-entendant que les véritables talents sont désormais absents de notre époque, remplacés par une médiocrité consensuelle. Admirable directeur d'acteurs, l'auteur de l'Auberge espagnole a trouvé en Suzanne Lindon une interprète vibrante et intemporelle et le reste du casting est on ne peut plus solide, avec notamment Vincent Macaigne, Julie Platon et Zinedine Soualem. La venue de l'avenir va plaire à tous les férus de généalogie, de plus en plus nombreux, mais aussi à ceux qui n'oublient pas d'où ils viennent, alors même que l'avenir rend sceptique ou effraie. Il y a un côté doudou dans le film auquel on peut s'abandonner sans culpabiliser une seule seconde.
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 juin 2025
Quatres cousins éloignés partent sur les traces de leur aïeule commune. Dit comme ça, cela paraît bien fade. Cédric Klapish fait de ce postulat un grand film. Valsant entre deux époques, il nous plonge dans un présent bien familier et dans le Paris de la belle époque. Davantage que les personnages, ce sont les relations qu'ils nouent qui sont le coeur de ce film solaire, optimiste et malin. Chacune des deux parties est réussie, bien que parfois bancales, mais on veut se laisser emporter dans cette histoire quasi magique. Les acteurs sont parfaits (Cécile de France est impayable), y compris les révélations : Abraham Wapler, Vassili Schneider et Claire Pommet.
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juin 2025
La Venue de l’Avenir est un film plein de fraîcheur. Une oeuvre simple, lumineuse, portée par une jeunesse touchante et sincère. Une fois de plus, Klapisch continue de parler de la jeunesse comme peu savent le faire : sans condescendance, sans violon, mais avec justesse et tendresse. En bonus, c’est aussi un bel hommage à l’art visuel — la peinture, la photo — qui traverse le film avec poésie. Un joli moment de cinéma.
Yves G.

1 845 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2025
De nos jours, un héritage compliqué conduit quatre lointains cousins que tout oppose, un apiculteur gentiment perché (Vincent Macaigne), un photographe en quête de sens (Abraham Wapler), un professeur de français vieille France (Zinedine Soualem), une executive woman dépressive (Julia Piaton), sur les traces de leur lointaine aïeule, Adèle (Suzanne Lindon) qui quitta en 1895 sa Normandie natale pour la capitale à la recherche de sa mère (Sara Giraudeau).

Cedric Klapisch est de retour. Après "En corps", un des films à mon sens les plus euphorisants de ces dernières années, il a pour la première fois les honneurs de la sélection officielle à Cannes (hors compétition). Son film le mérite largement.

Il s’empare d’un scénario vraiment original, co-signé avec son vieux complice Santiago Amigorena, rencontré sur les bancs du lycée Rodin (poke mes deux fils !), qui joue à saute-moutons par-dessus trois générations, s’amusant à des jeux de miroirs entre la France de la Belle époque et celle d’aujourd’hui. Il traite à sa façon le même sujet que "Partir un jour" : l’arrachement d’une jeune femme à sa vie provinciale. Il réunit des acteurs de toutes les générations, les vieux fidèles de Klapisch (Cécile de France, Zinedine Soualem, François Berléand…) et la fine fleur de ce que Télérama appelle méchamment les Nepo babies, les fils et filles de : la fille de Sandrine Kiberlain, celle de Charlotte de Turckheim, celle d’Anny Duperey, le fils d’Irène Jacob…

Il réussit surtout – et c’est à mes yeux sa principale qualité – à regarder en même temps vers le passé et vers l’avenir. C’est un film nostalgique sur un Paris disparu. Mais ce n’est jamais un film réactionnaire, entonnant la lassante ritournelle du c’était-mieux-avant. Au contraire, "La Venue de l’avenir" est une ode à la jeunesse qui exalte une époque de progrès, de changement (l’invention de la photographie qui révolutionne la peinture, la généralisation de l’électricité…), toute entière tournée, comme son titre polysémique, vers l’avenir.

J’aurais volontiers mis cinq étoiles à ce film coup-de-cœur si une personne qui m’est chère ne m’avait pas alerté sur ses limites. Les allers-retours entre 2024 et 1895 y sont un peu trop mécaniques. Les acteurs n’y sont pas toujours bien dirigés, notamment Cécile de France malgré son brushing incroyablement stylé. Les rebondissements du scénario n’y sont pas toujours crédibles quand ils ne sont pas très prévisibles (aurez-vous deviné de qui Adèle est la fille ?).

Malgré ces défauts, "La Venue de l’avenir" reste pour moi un film à la foi solaire et mélancolique, un film joyeux et rieur qui nous met la banane 
MAMOU
MAMOU

5 abonnés 86 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mai 2025
Ce film est un régal. Scénario très original où le passage du présent vers le passé et inversement est filmé avec fluidité et perfection. La distribution est riche. Abraham Wapler, que je découvre, est étonnant et ressemble étrangement à François Civil. Sa mère, disparue trop tôt, peut être fière de l'héritage qu'elle lui a transmis. Ne ratez ce film "sous aucun prétexte".
Fab
Fab

3 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 mai 2025
Une merveilleux film. Beau, sensible, avec des sentiments et de l’humour, et la peinture en fond. Une belle histoire d’héritage et de retour sur un passé familial que l’on découvre avec les personnages. Larmes, sourires et joie garantie. Merci Monsieur Klapisch. On en veut encore.
MULETA
MULETA

18 abonnés 62 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2025
Un film très abouti, où l'originalité du scénario prend tout son sens. J'ai adoré l'histoire, la mise en scène, les décors, avec ce Paris d'aujourd'hui et de 1895. C'est aussi une réflexion sur nos parents et l'empreinte du passé dans nos talents et nos métiers. Le bon tempo du film fait qu'on ne s'ennuie pas. L'esthétisme et la culture sont au cœur de l'histoire. Une belle surprise que je conseille.
Joseph B
Joseph B

7 abonnés 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 juillet 2025
J’ai adoré.
Au fur et à mesure de ce bijou, on ressent une émotion de plus en plus intense, un bien être car on est plongé et on se délecte dans les flash back avec des personnages de plus en plus attachants.
Je n’aime pas parler de l’histoire car un film doit se decouvrir et on perd la surprise lorsque les analyses, les critiques donnent trop de details et font perdre cette magie.
Cédric Klapisch quelle maîtrise !!
Des tableaux fascinants, une histoire enivrante, des comédiens formidables, une chanson très belle et une plongée magique dans le Paris fin 19e qui nous prend aux tripes.
Le Montmartre qui n’existe plus entre autres - j’ai 75 ans et vécu enfant à Montmartre dans les années 50 et je peux affirmer que beaucoup d’images ne sont pas des clichés.
À NE PAS RATER. DU BEAU CINÉMA comme on l’aime, d’autant que la production française actuelle est d’un ennui et d’une platitude qui s’enfoncent dans le nombrilisme et la médiocrité. Il était temps de relever le niveau.
En lisant certaines critiques de la presse, ceux qu’on appelle des professionnels sont complètement passés à côté de ce film merveilleux dont nous avions besoin.
Merci Mr Klapisch
Jérome S
Jérome S

11 abonnés 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mai 2025
Quand un film me transporte dans son univers c'est qu'il est réussi. On y trouve de l'émotion et de l'humour. J'ai également été émerveillé par les images créées d'époque et les mises en situation historique. Bref, c'est à voir !
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