La Venue de l’avenir
Note moyenne
4,2
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843 critiques spectateurs

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263 critiques
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393 critiques
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50 critiques
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14 critiques
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3 critiques
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Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 mai 2025
c’est justement l’improbabilité de l’histoire racontée qui en fait toute la poésie et qui rend le film attachant et parfois même assez plaisant regarder, malgré le vide de l’entreprise
P Sura
P Sura

4 abonnés 15 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mai 2025
Un film certes original qui joue entre passé et présent pour amener à comprendre qu'une personne est faite de tout ça, à la fois... De jeunes comédiens qui tentent d'investir les personnages. Klapisch est fait pour le bouillonnement créateur du présent. Salut particulier pour l'excellente prestation de Cécile de France, notamment pour son jeu en spécialiste du temps de l'Oeuvre. Malgré de magnifiques plans, c'est parfois long et lourd
Martial Bonkoungou
Martial Bonkoungou

12 abonnés 209 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 juin 2025
Une célébration de l'héritage avec ses beaux décors et des transitions entre deux espaces temporels fluides. Cependant, il y a ce sentiment qui ne fait que grandir entre les personnages et le spectateur au fil des scènes: de l'exclusion. Pas que ce ne soit pas bien écrit ou mal emmené! Juste un manque d'empathie pour cette histoire qui transparaît plus comme une vision biaisée, plutôt distordue, à des fins jamais atteintes. Comme si tout restait dans la superficialité
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 9 juin 2025
En Corps était déjà inégal, génial pour ses jeunes acteurs et la danse filmée mais terrible pour le reste, là les jeunes acteurs, plutôt bons, ne sauvent même pas ce film encore trop gentillet et bienveillant à l’extrême, pour ne pas dire mièvre et mielleux…
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mai 2025
Et si "La venue de l'avenir" était tout simplement le meilleur film réalisé par Cédric Klapisch ! Présenté Hors Compétition lors du très récent Festival de Cannes, ce film particulièrement inventif avait largement sa place dans la compétition officielle. Avec une grande virtuosité et aidé par une troupe de comédiens et de comédiennes au sommet de leur art, Klapisch joue avec le temps, avec des personnages d'aujourd'hui qui, sans qu'on puisse parler de flashbacks, sans qu'on puisse parler de fantastique, croisent des personnages de la fin du 19ème siècle. Parmi ceux-ci, le photographe Nadar, le peintre Claude Monet et Victor Hugo. Un grand soin a été apporté à la photographie, Cédric Klapisch et Alexis Kavyrchine, le Directeur de la photographie, ayant choisi de bien différencier les époques tant au niveau des couleurs et des cadrages que dans l'utilisation d'objectifs différents. Le film apporte une réflexion intéressante sur la notion de progrès, avec ce qu'il nous a apporté et ce qu'il nous a fait perdre. Dans son premier grand rôle à l'écran, Suzanne Lindon fait preuve d'un très grand talent et prouve qu'elle n'aura plus à s'excuser, lorsqu'on lui proposera un rôle, d'être la fille de Sandrine Kiberlain et de Vincent Lindon.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juin 2025
Le nouveau long métrage de Cédric Klapish est un exercice de style qui, dans sa forme et sa narration, ne manque pas d’intérêt. En effet, son idée est de faire se succéder sans arrêt et très vite les années 2025 et les années 1895, entremêlant autant que possible ses scènes et en soignant les transitions. Parfois c’est un peu téléphoné mais le plus souvent cela fonctionne bien. On a souvent l’impression que les deux époques se parlent et se répondent et tout cela donne au final une copie assez soignée sur la forme. Belle bande originale, mélange écartelé entre deux antipodes temporels finalement pas si éloignés : la chanteuse Pomme et « Nini peau d’chien ». Du point de vue Paris 1895, le chef décorateur, l’accessoiriste et les costumiers ont bien fait leurs devoirs. C’est un très beau Paris qui s’affiche devant nos yeux un peu émerveillés : une Tour Eiffel toute neuve, un Sacré Cœur en chantier, un Paris éclairé aux lampadaires à pétrole, un Paris champêtre où on va chercher le lait dans les fermes de Montmartre, un Paris bouillonnant de nouveautés techniques (photographie, électricité, cinématographe) et de créations artistiques, tout est bien pensé, bien documenté, pas de grossières erreurs historiques ni d’anachronismes flagrants, je sais que c’est le minimum qu’on peu espérer mais ça fait donne toujours un aspect rigoureux qui fait plaisir. Il y a pas mal d’humour dans « La Venue de L’Avenir » (je ne suis pas dingue du titre), parfois ça tombe un peu à l’eau mais parfois ça fait mouche. spoiler: Et puis, dans une seule scène, les deux époques se mêlent, c’est un moment improbable, presque surréaliste et qui ne manque pas de piquant.
Le casting est un casting très étoffé et 5 étoiles car en plus des rôles titres, il y a pléthore de seconds rôles bien écrits et de petites apparitions : Vincent Perez, François Berléand, Philippine Leroy Beaulieu ou encore Fred Testot venant incarner des personnages célèbres au fil des scènes qui se succèdent : ici Sarah Bernardt, là Victor Hugo. Au rayon des seconds rôles mention spéciale à Cécile de France en historienne de l’art un peu perchée, un peu snob, très différente des rôles qu’elle tenait habituellement chez Klapisch ! Pour les premiers rôles, que ce soit Vincent Macaigne (écolo lunaire), Julia Paiton (cadre dynamique en errance sentimentale), Zinédine Soulaem (prof de français un brin désabusé) ou Abraham Wapler (photographe sur Instagram) pour la période contemporaine ou Suzanne Lindon, Sara Giraudeau ou Paul Kircher pour le XIXème siècle, tout le monde fait le job. Pour Suzanne Lindon je n’étais pas optimiste au vu de la bande annonce, elle a hérité de son père cette apparence de fragilité qui aurait pu la desservir, mais finalement elle s’en sort bien. Le petit souci de « La Venue de l’Avenir » est que, même si le film est agréable, bien fichu, bien calibré et parfaitement interprété, on a un petit peu de mal à comprendre de quoi il parle vraiment. Cette recherche des racines communes pour « faire famille » me semble être un argument de fond assez fragile. Si message il y a, je le trouve un peu nébuleux. On sent que les personnages de 2025, qui ne se connaissaient pas du tout, se trouvent au fil de leurs recherches sur l’histoire d’Adèle, ils finissent par se lier (alors qu’ils sont très différents) spoiler: et même pour certain, à entrevoir leur propre vie et leur propre avenir avec davantage de clarté.
Quant à l’histoire d’Adèle en elle-même, elle aussi à la recherche de ses racines, elle trouvera dans le Paris de 1895 une certaine ouverture d’esprit, spoiler: et se découvrira une mère qu’elle ne soupçonnait pas et un père qu’elle imaginait encore moins
. J’imagine que c’est cela la colonne vertébrale du film : pour avancer vers l’avenir, il faut savoir d’où on vient : C’est imparable mais c’est un petit peu léger quand même. Il reste au final un film intéressant, souvent drôle, parfois pertinent et qui vaut surtout pour la (très) belle galerie de personnages qu’il propose.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 836 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 octobre 2025
Après un début prometteur, alternant deux époques pour en montrer à travers un montage expressif les divergences de mode de vie, les évolutions techniques, la vie artistique en laissant poindre les similarités de préjugés, d'aspirations, de désillusions, l'intrigue se désagrège sous le coup de références culturelles (ah...les toiles et le jardin de Monet!) qui s'incluent au récit de façon invraisemblable (on croise des figures emblématiques de la période au lieu de rester sur le quotidien d'anonymes dont l'histoire aurait autant mérité d'être racontée!) ainsi que d'absurdités diégétiques (haie d'honneur au professeur de français, séance d'hallucination collective) et de stéréotypes psychologiques. Or ceux-ci ne pénalisent pas le prestigieux casting adulte (Macaigne, Soualem, Piaton, Giraudeau, Testot, Perez, Gourmet) qui réussit même à aviver quelque tendresse mais révèlent les divergences entre les pertinents choix de casting jeune (Abraham Wapler), les passables (Paul Kircher) et une Suzanne Lindon au talent et au charme extrêmement limités (dommage qu'elle doive incarner en outre une héroïne dont tous les hommes s'entichent!). Évidemment, l'enquête sur les aïeuls fait évoluer les descendants à la famille nouvellement constituée quoi que de judicieux détails dans les dialogues puissent laisser penser que ces cousins qui ne se comprennent pas se rapprochent par leur humanité, et non par leur sang. Très convenu tout de même.
petitbandit
petitbandit

117 abonnés 679 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mai 2025
Merci Mr Klapish pour nous donner des films aussi inventifs, surprenants, drôles, originaux. De l’interprétation à la mise en scène, du scénario aux nombreuses références passées et actuelles, une véritable réussite. Un pur bonheur …
Henning P
Henning P

82 abonnés 280 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 mai 2025
Ce film est sans conteste l'un des meilleurs Klapisch qu'il m'ait été donné de voir. Le scénario est d'une habileté remarquable, notamment grâce à une dualité temporelle superbement amenée qui enrichit l'intrigue. Les personnages, tant principaux que secondaires, sont d'une richesse et d'un intérêt indéniables.
L'histoire est d'une intensité prenante, et l'on ressort de la séance avec de profondes interrogations sur ses propres aïeux. Le mystère se déploie progressivement, nous plongeant avec délice dans cette captivante saga familiale. La reconstitution du Paris ancien est bluffante, même si l'utilisation d'images de synthèse est perceptible, elle ne nuit en rien à l'immersion. Les deux heures de projection se sont envolées à une vitesse fulgurante, et ma compagne a partagé mon enthousiasme. 18/20
Shawn777

805 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 juin 2025
Je rattrape finalement ce dernier Cédric Klapisch, présenté à Cannes 2025, qui me donnait très envie sur le papier mais qui me freinait toujours avec sa bande-annonce. Je trouve qu'elle reflète en effet un film cliché avec des personnages qui le sont tout autant. Mais au final, comme beaucoup de spectateurs, je suis tombé sous le charme de cette petite bulle d'air frais ! On y retrouve des thèmes chers au réalisateurs comme le choc des cultures et l'exploration de liens familiaux ou tout simplement entre les gens. Puisqu'ici, on retrouve une trentaine de cousins dont quatre d'entre eux se chargent d'aller vider une maison ayant appartenu à un aïeul commun, Adèle. Et en parallèle de cette histoire, nous suivons la vie d'Adèle (lol) dans les années 1890 qui est elle-même à la recherche de sa mère. Tout d'abord, on pourrait se dire que ça fait énormément de personnages, de surcroit dans deux époques bien distinctes. Et c'est vrai, on a d’abord quatre personnages principaux au présent et trois dans le Paris du 19ème siècle. Mais le film est pourtant très fluide car ces personnages ont tous un but commun : la quête identitaire. Que ce soit de différentes manières mais tous découvrent des secrets familiaux bien enfouis. Et le spectateur prend également plaisir à suivre cette découverte avec notamment les secrets de la maison ensuite directement traduits en images. D'ailleurs, ces changements d'époque sont aussi très fluides, ce n'est jamais brutal, le rythme est à ce niveau-là très bien géré. On a cependant quelques scènes un peu longues. En réalité, le film déborde de naïveté, dans les aventures d'Adèle, de sa mère etc. mais ce n'est jamais mièvre car le tout est très doux, très poétique ; ce n'est jamais grossier. Concernant le casting, je ne les citerai pas tous mais ils sont tous très bons, notamment Cécile de France qui rappelle quelques fois Arielle Dombasle dans ses intonations, excepté Paul Kirscher ; j'ai décidément beaucoup de mal avec son air benêt qu"il semble afficher en permanence. "La Venue de l'avenir" est donc du Klapisch tout craché : vivant, dynamique, "dramétique" mais en même temps doux et touchant avec une légère touche de naïveté.
Ufuk K

617 abonnés 1 722 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mai 2025
"La Venue de l'avenir" plébiscité par les spectateurs, présenté cette année au festival de Cannes (hors compétition) est une comédie dramatique avec des qualités. Le réalisateur Cédric Klapisch opte pour un registre différent avec cette œuvre, qui combine des éléments de drame, de mélodrame et de comédie, tout en intégrant également une dimension historique. Le casting, particulièrement la révélation Suzanne Lindon, est très intéressant et met à l'honneur le mouvement impressionniste ainsi que le Paris de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, bien que j'aie relevé quelques maladresses dans le scénario.
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 mai 2025
Pas grand chose a redire, c'est réussi. Bon casting , une belle reconstitution du Paris du debut 20eme siècle , une joli bande son , un montage entre les deux époques fluide. Très bon moment.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2025
Klapisch est passé maître dans l’accompagnement de ses personnages qu’il nous présente toujours de manière évidente, comme s’ils vivaient réellement sur l’écran. Et malgré leur profusion dans ce film, c’est une nouvelle fois un plaisir de les suivre dans des aventures à priori un peu folles. Elles partent de la fin du XIX ème siècle et se heurtent au monde d’aujourd’hui où un quarteron de légataires suivent les traces de la dame dont ils héritent. Adèle 1895 une normande de 20 ans débarque à Paris où elle va vivre dans un bouillonnement d’idées et de révolutions, sociales et culturelles. Un parcours que découvrent nos héritiers, de la naissance de la photographie à l’avènement du mouvement impressionniste, sur lesquels s’appuient Klapisch pour donner corps à son film dans un face à face bien osé entre la fin de ce XIX ème et notre monde d’aujourd’hui. Chaque renversement d’époque relève d’une prouesse que l’on doit également beaucoup à Anne-Sophie Bion la cheffe monteuse du film. Et à un casting flamboyant, voire étonnant. La preuve : Victor Hugo ressemble à s’y méprendre à François Berléand. Mais où va-t-on !
Pour en savoir plus :
Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 635 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 juin 2025
Quel bonheur ! Un casting sublime, une interprétation parfaite, des flash-backs ingénieux. On replonge dans la période impressionniste tout en vivant dans notre période actuelle. La Seine-Maritime est bien mise en avant. Un excellent moment !
Darius91
Darius91

60 abonnés 168 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juin 2025
Très belle histoire, bien racontée, avec de bons acteurs et au ton rafraîchissant, apaisant, jouant habilement sur le présent et ses similitudes avec le passé et aussi peut être soulignant habilement que ce passé revisité par les héritiers était une époque où l’on prenait le temps de vivre, de s’apprécier les uns les autres. Belle fresque qui nous fait prendre du recul, qui nous ramène à l’essentiel et qui fait tellement du bien au milieu de tous ces films qui ne déversent que violence, sang, horreur, crimes, guerres.
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