Cervantes avant Don Quichotte
Note moyenne
2,8
22 titres de presse
  • Culturopoing.com
  • Les Echos
  • Libération
  • Mad Movies
  • Ouest France
  • La Croix
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Parisien
  • Le Point
  • Les Fiches du Cinéma
  • Nice-Matin
  • Sud Ouest
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • Abus de Ciné
  • Cahiers du Cinéma
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Monde
  • Positif
  • Première
  • L'Obs

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

22 critiques presse

Culturopoing.com

par Xanaé Bove

Ode a l’imagination littéralement salvatrice, Cervantes avant Don Quichotte raconte l’histoire incroyable ( mais vraie !) de la captivité de Miguel de Cervantès par le sultan d’Alger. Biopic metaphysique, ce huitieme film d'Alejandro Amenabar confirme son statut a part.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Les Echos

par Adrien Gombeaud

Quand l'auteur de Don Quichotte charmait le sultan… Alejandro Amenabar explore une possible homosexualité de l'écrivain dans une relecture audacieuse et kitsch de son séjour en prison.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Libération

par Olivier Lamm

Le cinéaste a avancé plusieurs fois en interview avoir conçu son film et la thèse qu’il avance comme thermomètre de l’homophobie en Espagne - pas la moindre qualité de ce gros bonbon méditerranéen kitsch et enchanteur.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Mad Movies

par A.P.

Une subtile fantaisie métaphorique rappelant les dernières expérimentations d'un certain George Miller.

Ouest France

par Pascale Vergereau

Un peu long, mais édifiant.

La Croix

par Corinne Renou-Nativel

Passionné par Cervantès, Alejandro Amenábar regrettait que le cinéma se soit peu intéressé à sa trajectoire. Avec ce film ambitieux et baroque, il se concentre sur les cinq années de détention de l’écrivain, dont il utilise quelques zones d’ombre pour bâtir sa fiction. Il a confié le rôle-titre à Julio Pena, qui allie à merveille charisme solaire et fragilité physique.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Journal du Dimanche

par S. B.

Si le récit, entre réalité et fiction, s’étire un peu, on ne s’ennuie pas devant les rebondissements qui jalonnent le destin du célèbre écrivain.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Parisien

par Catherine Balle

Alejandro Amenábar signe ici un film lent et délié, mais élégant et romanesque.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Le Point

par F.C.

Un peu simpliste dans sa vision de la création littéraire, le film se veut avant tout un éloge de l'imagination, mais faute d'une mise en scène à la hauteur reste platement illustratif. Reste que l'on apprend des choses sur un contexte historique trop rarement traité au cinéma.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Fiches du Cinéma

par Julie Loncin

Quelque peu attendu dans sa dimension biographique, ce drame brosse toutefois un tableau intrigant de la société algéroise du XVIe siècle.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Nice-Matin

par Cédric Coppola

Les performances des charismatiques Julio Peña et Alessandro Borghi sont aussi suffisamment nuancées pour qu'on croie a minima à leur liaison.

Sud Ouest

par Cédric Coppola

À travers ce portrait, le cinéaste interroge le rapport d’un artiste à son œuvre et dans quelle mesure le vécu et la personnalité peuvent se refléter dans une fiction. En parallèle, il soulève la question de la liberté, tant physique que sexuelle, et soigne les caractères des deux personnages principaux, interprétés par les charismatiques Julio Peña et Alessandro Borghi.

Télérama

par Samuel Douhaire

La surcharge décorative un rien kitsch de la direction artistique pourra faire sourire mais participe d’une vision stimulante du choc des cultures.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Gérard Crespo

Un Amenábar mineur certes, et au kitsch assumé, mais guère désagréable. Ce faux biopic d'un Cervantès fantasmé se laisse regarder après un premier quart d'heure confus.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

L’intrigant portrait homo-érotique d’un pilier de la littérature espagnole.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Cahiers du Cinéma

par Marcos Uzal

Cervantès avant Don Quichotte frôle le nanar, mais il offre les réjouissances de ses défauts : trop en roue libre pour être académique, assez amusant dans sa façon de pousser l’anachronisme jusqu’au mauvais gout, d’enfouir la rigueur historique sous des fantasmes adolescents.

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

La photographie est belle, oui, mais la beauté ici est surface. Julio Peña, charmant mais creux, joue un Cervantès réduit à l’ornement. On sort du film avec l’impression d’avoir partagé sa cage dorée comme un simple décor à fantasmes.

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

On glisse d’un drame historique vers une carte postale orientaliste, un palais de Pacha en décor des Mille et une nuits gays.

Le Monde

par M. Mt.

Audacieux, le virage est néanmoins pataud, Amenabar faisant de cet amour une romance de pacotille. Au lieu de souffler l’aventure, le film se replie sur un petit théâtre psychologique trop étroit.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Positif

par Raphaël Sergeant

Si ce parti pris déroutant à le mérite de l'originalité, il ne suffit pas à compenser un récit qui s'enlise (...).

Première

par Thierry Chèze

Le geste est noble, la reconstitution d’Alger, impressionnante. Mais la longueur du récit pousse à des bégaiements et marteler les choses au lieu de les suggérer. Et le film finit par épuiser.

La critique complète est disponible sur le site Première

L'Obs

par Xavier Leherpeur

Prisonnier dans sa jeunesse d’un pacha au goût assumé pour les garçons, Cervantes aurait-il succombé aux charmes de ce dernier ? A moins de susciter une nouvelle lecture de « Don Quichotte », cette révélation n’apporte rien à l’histoire de la littérature. Et pourtant Amenábar en fait le fil rouge de cette longue fresque homo-érotique, jolie à mater mais aussi lisse que ses héros imberbes.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs
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