Film avec beaucoup d’émotion , un malfrat au cœur tendre .
Le personnage principale suscite a lui seul quasi tout l’intérêt du film , les personnages secondaires sont un peu effacé , moins humain que le personnage principale .
La famille de départ a vite était oubliée , j'ai du mal a le comprendre , car si elle avait été plus présente , ça aurait donnée un film plus dynamique avec encore plus d’émotion .
Le film retrace une histoire vraie. Très bien incarnée par les différents acteurs. On ne voit pas le temps passer. Sans être le film de l’année. On passe un bon moment
Roofman est très bon. J'ai beaucoup aimé cette histoire atypique. À travers son personnage principal, le film explore la solitude, la marginalité et la frontière floue entre liberté et fuite du réel.
Au delà de l'histoire vraie, l'interprétation par Channing Tatum et Kirsten Dunst de leurs personnages est touchante, rajouté à ça une mise en scène et une caméra qui colle au personnages constamment, on obtiens un film qui ne sacralise pas le personnage. Au final c'est un long métrage émouvant et l'on ressort pleins de tendresse pour son personnage principale.
Malgré ses côtés loufoques et ses bons moments, Roofman pâtit d’un manque de cohérence et d’une vision d’ensemble. S’ils les avaient eu, elles auraient pu faire d’une histoire vraie un véritable film.
Un film qui raconte avant tout une histoire d’amour qui tourne mal, plus qu’un simple fait divers. Roofman parle de solitude, de fuite, et surtout de la difficulté à être quelqu’un d’autre pour plaire ou s’intégrer.
Le film montre que vouloir en faire trop, se créer un personnage, finit par tout gâcher. À force de jouer un rôle, le héros s’éloigne de ce qu’il est vraiment, et c’est précisément ce qui provoque l’échec de la relation. La morale est simple mais juste : parfois, il vaut mieux rester soi-même que “faire des caisses”.
Le rythme est lent, parfois un peu long, mais il sert cette idée de malaise et de décalage permanent. Ce n’est pas un film d’action ni un thriller, plutôt une observation douce-amère d’un type paumé qui se sabote tout seul.
Un film imparfait, mais honnête, qui laisse une impression mélancolique une fois terminé.
Basé sur une histoire vraie, The Roofman raconte le parcours atypique de Jeffrey Manchester, un braqueur de McDonald’s qui passait par les toits pour commettre ses méfaits. En lançant le film, je m’attendais à un pur produit Prime : un film d’action vite vu, vite oublié. Et finalement, ce fut une vraie surprise.
On est loin d’un simple thriller spectaculaire. Le film s’oriente plutôt vers un drame humain, presque mélancolique, sur un homme en marge qui, malgré ses crimes, conserve une forme de morale. Manchester se soucie toujours des personnes qu’il braque, et cette ambiguïté donne une vraie épaisseur au personnage.
En cavale, il tombe amoureux d’une femme avec deux enfants, relation fragile et condamnée d’avance, qu’il finira lui-même par trahir en se dénonçant. Ce choix narratif donne au film une dimension tragique inattendue.
Channing Tatum est très juste et crédible dans ce rôle de voleur maladroit et profondément solitaire. Face à lui, la toujours sublime Kirsten Dunst apporte une vraie douceur et une émotion sincère.
Sans être un grand film, The Roofman est une bonne surprise : un drame sensible déguisé en film de braquage, qui mérite largement le détour.
Vu en Suisse. Pas forcément le type de film que je vais voir habituellement mais comme il passait en vo, je suis rentré jeter un œil et j’ai passé un bon moment. Pas du grand cinéma mais un film attachant de par ces personnages bien servi s par leurs acteurs respectifs et par un scénario efficace.
Bon rythme, on ne s’ennuie jamais. L’histoire est folle et reste plutôt proche des faits réels. Les acteurs sont justes, notamment dans la façon de rendre le personnage principal attachant sans jamais en faire un héros. Le film trouve un bon équilibre entre tension et, humour. Même si la mise en scène reste assez classique et que certains aspects sont un peu romancés, le portrait d’un marginal paumé fonctionne. Un film efficace, humain, qui interroge notre empathie pour les anti-héros sans les excuser
Le synopsis pourrait faire peur, un homme caché dans un magasin, ça sent le huis clot...
Or, le film est une réelle pépite comme a pu l'être The Place beyond the pines du même réalisateur. On est complètement pris dans l'histoire du début à la fin.
J'ai tout particulièrement apprécié : - le traitement du personnage qui est jugé intelligent mais également profondément débile, c'est peu évoqué dans les films et séries, mais on ne peut être intelligent dans tous les domaines et son histoire démontre bien qu'il y a différentes formes d'intelligence - le casting secondaire est solide, on y retrouve des visages appréciés comme Kirsten Dunst - et cette folie qui le pousse à voler pour finalement juste faire plaisir à ses proches, ça le rend vraiment unique