Roofman est un film basé sur une histoire vraie et le début de l'histoire est très prenant.
Par la suite dès que l'on entame la deuxième partie du film tout se ralenti. La mise en scène est un peu trop prévisible et il est bizarre de voir le manager tant a cheval sur beaucoup de choses et ne pas se rendre compte du planning qui change par exemple.
Sorti sur Amazon Prime en France, il permet de combler une soiree où on ne sait pas quoi regarder.
Ce film est une véritable réussite. Dès les premières minutes, il installe une atmosphère à la fois sensible et captivante, qui ne faiblit jamais. La mise en scène est maîtrisée, élégante sans être démonstrative, et sert parfaitement l’histoire. Les acteurs livrent des performances d’une grande justesse, incarnant leurs personnages avec profondeur et nuance. Le scénario évite les facilités et propose un récit intelligent, rythmé, qui laisse place à l’émotion autant qu’à la réflexion. La musique et la photographie renforcent encore l’impact de certaines scènes marquantes. On ressort touché, stimulé, avec l’envie d’en parler. Un film ambitieux, sincère et pleinement abouti.
Librement inspiré de la vie de Jeffrey Manchester, un criminel connu sous le pseudonyme de "Roofman", en raison de sa méthode de cambriolage qui consistait à s’introduire dans pas moins de 45 fast-foods (Mcdonald’s & Burger King, entre autres) par les toits pour en voler le contenu des caisses et ce, sans la moindre violence. Il est condamné à 45 ans de prison, mais quelques années plus tard, il parvient à déjouer la surveillance des gardes en s’évadant et vivra caché près de 6 mois dans un magasin Toys “R” Us avant de se faire à nouveau arrêter. Il purge actuellement sa peine de prison, dont sa sortie est prévue fin 2036.
Un voleur sur le toit (2026) est l’archétype de la rom-com feel good, avec son lot de personnages sympathiques (mais pas que), spoiler: avec un anti héro criminel au grand coeur digne d’un Robin des bois des temps modernes (il vole pour le bien commun), un manager antipathique, le bon pote "Huggy les bons tuyaux" (qui déniche en un claquement de doigts des faux papiers), une quarantenaire esseulée, … Bref, c’est très romancé, tout en étant fidèle à la réalité (enfin, difficile de faire le tri entre le vrai du faux).
Si l’histoire est joliment racontée, on en devine néanmoins tous les ressorts dramatiques (et romantiques) en un rien de temps et le scénario s’avère parfois simpliste face à des situations rocambolesques ou invraisemblables spoiler: (le manager du Toys “R” Us ne se rend pas compte que le planning de son équipe est changé à son insu ?! et qu’on lui vole depuis des mois des jeux vidéos et de la bouffe) .
Si le film de Derek Cianfrance s’avère sympathique, on l’a néanmoins connu plus inspiré et par conséquent, il ne marquera pas les esprits. Le film fait le job, en grande partie grâce à son casting (Channing Tatum & Kirsten Dunst), mais une telle histoire aurait sans doute gagné à être racontée sous la forme d’un documentaire. Suite à son bide stratosphérique au box office domestique, le film a échoué (sans surprise) dans l’hexagone directement sur la plateforme Prime Video d’Amazon.
Je ne connaissais pas du tout l'histoire et j'ai découvert le synopsis sur Amazon Prime. C'était plutôt sympa et agréable, pas le film de l'année mais j'ai passé un bon moment à le regarder, quelques moments émouvants.
Film avec beaucoup d’émotion , un malfrat au cœur tendre .
Le personnage principale suscite a lui seul quasi tout l’intérêt du film , les personnages secondaires sont un peu effacé , moins humain que le personnage principale .
La famille de départ a vite était oubliée , j'ai du mal a le comprendre , car si elle avait été plus présente , ça aurait donnée un film plus dynamique avec encore plus d’émotion .
Le film retrace une histoire vraie. Très bien incarnée par les différents acteurs. On ne voit pas le temps passer. Sans être le film de l’année. On passe un bon moment
Roofman est très bon. J'ai beaucoup aimé cette histoire atypique. À travers son personnage principal, le film explore la solitude, la marginalité et la frontière floue entre liberté et fuite du réel.
Au delà de l'histoire vraie, l'interprétation par Channing Tatum et Kirsten Dunst de leurs personnages est touchante, rajouté à ça une mise en scène et une caméra qui colle au personnages constamment, on obtiens un film qui ne sacralise pas le personnage. Au final c'est un long métrage émouvant et l'on ressort pleins de tendresse pour son personnage principale.
Malgré ses côtés loufoques et ses bons moments, Roofman pâtit d’un manque de cohérence et d’une vision d’ensemble. S’ils les avaient eu, elles auraient pu faire d’une histoire vraie un véritable film.
Un film qui raconte avant tout une histoire d’amour qui tourne mal, plus qu’un simple fait divers. Roofman parle de solitude, de fuite, et surtout de la difficulté à être quelqu’un d’autre pour plaire ou s’intégrer.
Le film montre que vouloir en faire trop, se créer un personnage, finit par tout gâcher. À force de jouer un rôle, le héros s’éloigne de ce qu’il est vraiment, et c’est précisément ce qui provoque l’échec de la relation. La morale est simple mais juste : parfois, il vaut mieux rester soi-même que “faire des caisses”.
Le rythme est lent, parfois un peu long, mais il sert cette idée de malaise et de décalage permanent. Ce n’est pas un film d’action ni un thriller, plutôt une observation douce-amère d’un type paumé qui se sabote tout seul.
Un film imparfait, mais honnête, qui laisse une impression mélancolique une fois terminé.