Ce film est une véritable bouffée de plaisir. Porté par un Channing Tatum parfait dans son rôle, il touche juste par ses émotions sincères, capte l’attention du début à la fin et parvient à faire sourire sans jamais forcer. Un film généreux, humain, qui fait simplement du bien à regarder.
Bah si il est sorti, ils sont Prime Video ,  j’ai bien aimé, c’est une bonne romance  trop pour le moment et c’est une histoire vraie assez incroyable.
Je m'attendais à regarder un énième film sur un soldat délaissé par son pays qui cherche à se faire de l'argent par n'importe quel moyen et pourtant, quelle ne fut pas ma surprise au fil des minutes qui passait. On s'attache vite au personnage principale qui par sa façon d'être nous ferais presque oublier ses crimes. La réalisation est bien menée, le scénario ne déforme pas trop l'histoire par sa romantisation, le film reste fidèle au récit. Une bonne surprise pour cette fin d'année 2025 avec un Channing Tatum vraiment bon qui ne cessera de nous impressionner par sa diversité de jeu. Je vous le recommande si vous aimez les films inspirés d'histoire vraies.
"Un voleur sur le toit" est un film que j'ai bien apprécié. L'histoire est sympa et c'est plutôt prenante. J'ai trouvé un peu dommage que la première partie soit très intéressante, mais la deuxième partie est un peu moins fun.
Roofman m’a procuré un divertissement exceptionnel de crime dramedy, un bijou true story où Jeffrey Manchester (Channing Tatum, ex-Ranger Army charismatique père fauché divorcé) mène double vie rocambolesque pour nourrir ses gosses, croisant Leigh Wainscott (Kirsten Dunst, divorcée attachante caissière Toys “R” Us), sous fausse identité aidé pote sergent Steve (LaKeith Stanfield), manager excentrique Mitch (Peter Dinklage), pasteur Ron (Ben Mendelsohn), entourage coloré (Uzo Aduba, Juno Temple, Tony Revolori) dans Gastonia Caroline du Nord.
Vus sur Amazon Prime. Film très sympa tiré d'une histoire vraie. Rythme parfois inégal mais bon divertissement avec des acteurs qui font le job. Mise en scène dans l'esprit guy ritchie avec narrateur et ralentis.
L'histoire vraie de Jeffrey Manchester (Tatum), un criminel qui a braqué plus de 60 McDonald's en s'introduisant par un trou qu'il avait percé dans le plafond en pleine nuit. Après son arrestation, il s'est évadé de prison et a vécu caché dans un magasin Toys R Us (où l'on voit la maltraitance des employés) pendant environ six mois. Jeffrey n'a pas recours à la violence - il propose même sa veste aux employés avant de les enfermer dans la chambre froide. Le Jeffrey de Tatum est certes terriblement charmant, mais une certaine tristesse transparaît toujours dans son regard. Le film dépeint Jeffrey Manchester comme un homme simple qui veut avant tout être aimé. Il a le sentiment que l'amour peut s'acheter avec des cadeaux coûteux - ou, dans son cas, en volant des marchandises. C'est un personnage animé par la peur de décevoir. Il devient ainsi un Saint-Nicolas pas comme les autres, qui n'entre pas par le toit pour laisser des cadeaux, mais pour en prendre. Ce n'est pas un hasard si un ballon en forme de Père Noël s'envole à un moment donné.
Derek Cianfrance s'éloigne un brin des projets low-fi superbes et un peu déprimants pour une histoire tellement loufoque que même Hollywood l'aurait trouvée trop invraisemblable...et pourtant elle est vraie. Évidemment, le principe de transposer un fait divers (improbable, en effet) en film de 2 heures implique nécessairement des ajustements d'ordre dramaturgique ou simplement temporels. Roofman le fait en bonne intelligence et dans les grandes lignes respecte la trajectoire de Jeffrey Manchester, un filou s'évertuant à braquer les fast-foods sans jamais user de violence. Sa méthode ? Il vient comme il est : méthodique, prévenant voire sympathique avec les employés. Channing Tatum se glisse avec aisance dans les pompes de ce malfaiteur au grand cœur, et livre sa plus belle prestation. Si on s'amuse pas mal, le long-métrage n'est pas qu'une comédie. Le destin de Jeffrey est rocambolesque, mais c'est finalement sa sensibilité qui vous rattrape. Dans son versant plus dramatique, Tatum passe du sourire aux larmes avec une sincérité déchirante et donne une profondeur insoupçonnée à Jeffrey, père aimant terrifié à l'idée d'être oublié. De plus, Cianfrance a la merveilleuse idée d'ajouter ce récit de romance contrariée avec Kirsten Dunst, qui n'est jamais meilleure que dans les rôles d'âmes éreintées. Et à cet égard, leur dernière scène ensemble risque bien de tirer quelques larmes. Le réalisateur ne ménage toujours pas son spectateur, mais offre tout de même son œuvre la plus chaleureuse.
La première heure est de qualité, avec quelques péripéties qui nous amènent au plus intéressant: comment vivre dans une Toys r Us pendant plusieurs mois? Hélas, la deuxième partie du film devient insipide, cousue de fil blanc et laisse de côté ce qui faisait l'intérêt du scénario. Dommage
Il y a quelque chose d’enfantin dans Roofman. Une douceur presque naïve. Jeffrey Manchester vole des McDonald’s, dort dans un Toys “R” Us, échappe au monde adulte comme on se cache sous une table. Derek Cianfrance filme cela avec bienveillance — peut-être trop. Je pense à Catch Me If You Can, à Dog Day Afternoon : des films qui transformaient la marginalité en tension. Ici, tout reste feutré. Je regarde Channing Tatum tenter autre chose. Il ralentit, il efface son charisme, il se rend maladroit. Son jeu est fragile — parfois juste, parfois perdu. Autour de lui, Lakeith Stanfield, Juno Temple, Ben Mendelsohn apparaissent comme des satellites brillants mais sous-utilisés. Le film empile les talents sans jamais leur offrir un vrai espace. Visuellement, Roofman est propre. Trop propre. Les toits, les parkings, les néons nocturnes manquent de rugosité. Le son aussi est lissé — pas de souffle, pas de chaos. Même la musique semble hésiter entre ironie et mélancolie. Le film ne choisit jamais son ton. Il flotte. Oui, l’histoire est vraie. Mais le cinéma demande plus que la curiosité d’un fait divers. Il demande une vision. Ici, je ressens surtout une peur : celle de déranger. Roofman préfère être aimable que nécessaire. Un film regardable, parfois touchant, mais qui s’éteint aussitôt terminé. Ma note : 6 / 20
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Jeffrey Manchester n'est pas un mauvais bougre, mais il est surtout pas très dégourdi. En manque d'argent et d'idées, il décide de s'attaquer à des Mcdo mais finit par se faire attraper. Il réussit quand même à s'évader et deux options s'offrent à lui, une vie de reclus ou une fuite en avant... Ce film est une jolie surprise de fin d'année ! J'avais beaucoup apprécié les drames de Derek Cianfrance (et notamment les magnifiques "Blue Valentine" et "The place beyond the pines") et celui-ci s'en tire très bien dans un registre un peu plus comique. Channing Tatum est très bon dans ce rôle de sympathique benêt (il a la tête de l'emploi !) même si on peut douter de son régime de m&ms vu sa tablette de chocolat. Le reste du casting est parfait avec d'excellents seconds rôles, surtout Peter Dinklage toujours parfait en drôle de petit homme mesquin. Il y a ce qu'il faut d'humour et de bons sentiments, ni trop ni pas assez, bref de quoi passer un bon moment !