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Mumuse777
6 critiques
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2,0
Publiée le 1 mai 2026
c'est à pleurer, faire un si beau film avec un scénario raté, très vite on n'y croit plus, inviter un ado de cet âge dans cette aventure, les problèmes du père et puis la cata, C'est vraiment dommage
Un vrai drame survenu à un homme fragile psychologiquement ( ça peut arriver à n’importe qui à un moment)…..Peu de personnages, ( Swann Arlaud, le père, Woody Norman, le fils) qui vont vivre quelques mois en huit clos sur une île déserte ( choix de vie) et dans l’austérité du grand Nord. Cela se passe je crois dans les pays scandinaves. Bref il est question de survie….Le film est très concret, rencontres avec des ours, nourriture, pêche, délires de solitude, on pourrait parfois croire à un roman de Jack London ( le Grand Nord rend fou). Ce film ressemble à un grand fantasme aventurier après un dépit amoureux, c’est le synopsis…..Alors fantasme ou réalité, vous le saurez en restant voir le générique de fin…..Je conseille vraiment
Malgré des critiques moyennes, Sukkwan Island de Vladimir Fontenay, m’attirait : une histoire de père divorcé obtenant de passer un an avec son fils sur une île reculée de Norvège. Swann Arlaud incarne avec justesse - et en anglais - ce père un peu disjoncté qui met en danger sa vie et celle de son fils. Mais, plaqué sur celui du livre éponyme de David Vann inspiré de sa propre histoire, le scénario ne m’a pas totalement convaincu.
Un jeune adulte souhaite retourner sur l'île déserte où il a passé un hiver avec son père. Une pilote d'hydravion l'y accompagne. Quelques années plus tôt, encore adolescent, le jeune Roy (Woody Norman) accepte d'aller passer une année avec son père, Tom (Swann Arlaud), dans le chalet que celui-ci vient d'acheter à mille lieues de toute terre habitée.
Qui l'a lu se souvient du choc qu'il a ressenti à la lecture de "Sukkwan Island". C'était en 2010 un livre publié par un éditeur quasi-inconnu, Gallmeister, et qui en assit la notoriété. Il obtint le prix Médicis étranger et se vendit à plusieurs centaines de milliers d'exemplaires.
Il est surprenant qu'il ait fallu plus de quinze ans pour le porter à l'écran. Cette adaptation est signée d'un réalisateur français, Vladimir de Fontenay remarqué en 2018 pour son premier film "Mobile Homes". Il est allé tourner au nord de la Norvège ce film avec une équipe cosmopolite (un Français, un Britannique et l'actrice finlandaise d'"Amours à la finlandaise" et des "Feuilles mortes").
Le résultat est déconcertant. La raison en est peut-être le souvenir plus ou moins précis que chaque lecteur avait gardé du livre et le fameux choc de la page 113. Ce choc - dont on ne dira rien à ceux qui ne l'ont pas lu - est remis en cause dès la première scène du film qui questionne notre mémoire du livre autant que la liberté prise par son adaptation. Tout s'éclaire à la fin qui replace le livre dans la biographie de son auteur et du drame qu'il a vécu en 1980. Mais ce cheminement, bigrement malin, est beaucoup trop alambiqué pour le lecteur du livre qui se souvient simplement d'une robinsonnade qui tourne mal, d'un tête-à-tête entre un gamin de treize ans et un père inapte qui, au fur et à mesure, révèle sa dangerosité.
Le film aurait dû, à l'instar du film, assumer la radicalité de ce duo. Dès qu'il quitte l'île déserte, sa sauvage beauté, ses hivers glacés, ses deux seuls habitants, il perd en intensité.
Un film vraiment extraordinaire. Une pure claque ! Je ne peux que recommander d’aller le voir. Il aborde certes un sujet très difficile mais vous en sortirez grandis.
Un film de sensations. Visuelles, sonores. Parfois jouissives, parfois douloureuses, toujours grisantes. Swann Arlaud est formidable, très crédible en père français perdu dans ses illusions. A ne pas manquer !
Du bon cinéma… pour un sujet qui ne l’est pas tellement !
Du bon cinéma parce que Swan Arlaud construit un personnage très convainquant, tellement différent de ce qu’on lui connaît ; parce que la caméra aux lumières froides nous emmène dans des paysages nordiques somptueux ; parce que la mise en scène est très réussie ; parce que le retournement final est une excellente idée pour permettre au roman et à la réalité de se rejoindre dans le film.
Mais comment se sentir concerné par l’idée même d’emmener un enfant un an sur une ile déserte, alors qu’il y a tellement de sujets brûlants aujourd’hui ? La narration révèle que ce fantasme égoïste de Tom domine ses élans d’amour paternel… Même si le scénario du film a quelque peu adouci le roman, et rendu le personnage de Tom moins rugueux - aimable même par moments, son incapacité à assumer ce qu’il entreprend, son irresponsabilité, son glissement vers la folie même sont des plus pénibles. Il n’y a pas grand-chose à sauver de cette paternité désespérée !
Grosse claque, paysages époustouflants, atmosphère étouffante, une tension grandissante, Swann Arland génial. Film déchirant mais qui propose des scènes qui vous marquent et vous suivent. Un moment de cinéma qui capte les conséquences de la folie avec une terrible justesse.
J’ai adoré ce film qui m’a embarqué de la première à la dernière minute. Un petit bijou dont on sort tout chamboulé. La beaute des images et la photographie du film sont fabuleuses
Je n’avais pas lu le roman mais je savais à peu près ce dont il s’agissait. Surprise quand même sur le déroulé du récit. Les deux acteurs sont parfaits, Swan Arlaud en père inquiétant et le jeune Woody Norman, qui compose entre la découverte d’une nature exceptionnelle et le caractère imprévisible de son père.
Un film qui vous prend au tripes et vous bouleverse. Une historie complexe entre un père et son fils ! Très belle adaptation du livre au cinéma !! Merci !!