Un très bon film sensible, dépaysant avec un super jeu d'acteurs. Et j'ai eu la chance de le voir en avant première et de dialoguer avec le réalisateur très accessible avec beaucoup d'humour et d'histoire à raconter. On comprend que le film soit une réussite. Géraldine B
J’ai eu la chance de voir ce film en avant-première et ce fut un vrai moment de vie fabuleux malgré la difficulté du sujet. Aussi bien la performance des acteurs qui est incroyable, Swann Arlaud est dingue et quelle surprise Woody Norman, que les décors qui sont spectaculaires. Ce film reste profondément humain tout en étant impressionnant et dépaysant. Il est absolument à voir au ciné. La bande-son aussi est canon !! Bref à Voir
Ce n’est pas un film de canapé. C’est un film de cinéma, au sens plein. Un de ceux qui rappellent pourquoi on s’assoit dans le noir, au milieu d’inconnus, pour vivre quelque chose de plus grand que soi. Sukkvan island ne se consomme pas, il s’eprouve, dès les premières images quelque chose se déplace. Ce qui bouleverse, c’est cette manière de dire l’essentiel sans jamais forcer. Il vous attrape sans prévenir, vous emmène loin comme après un long voyage dont on ne revient jamais tout à fait . Un grand film, un grand réalisateur à suivre !!!
Des paysages magnifiques, une atmosphère immersive et prenante avec une relation père-fils à la fois belle et troublante... J'ai adoré ! Et le final m'a complètement surpris et retourné
“Sukkwan Island” est une claque émotionnelle rare. Le scénario, brillamment construit, te prend par surprise et te pousse à réfléchir à tes propres liens familiaux. En sortant, on n’a qu’une envie : appeler ceux qu’on aime. Visuellement, c’est un voyage sublime, chaque plan est une œuvre d’art. Les acteurs, impressionnants de justesse, portent le film avec une intensité palpable, d’autant plus admirable quand on sait les conditions extrêmes du tournage. En bref, tu n’en sortiras pas indemne : un film à vivre, à ressentir et à ne pas rater.
J'avais été très marqué par le bouquin. Choqué. Forcément j'étais curieux d'en voir l'adaptation. Je me suis précipité à l'avant-première avec mon fils de 15 ans. Connaissant l'histoire c'était osé. Le dépaysement fonctionne, les décors sont magnifiques, les acteurs très bons. Le rythme est forcément un peu contemplatif. Le réalisateur a pris le parti de s'éloigner un peu du bouquin mais c'est pour nous permettre de revivre ce choc de la lecture. Bravo ! Mon fils et moi avons adoré...
Dans la lignée de "Into the wild", vu en première avant-première ce soir, ce film est une claque. Visuelle tout d'abord, psychologique et émotionnelle ensuite. Mais il faut préserver sa part de mystère, pour vivre vraiment son expérience et ne pas trop en dire, pas même en mode "spoiler" caché.
Film très bien réalisé et joué, mais déprimant (suicide / folie)... Projection en avant-première aux cinémas Studio de Tours le 17/02/26 suivie d'une rencontre intéressante avec le réalisateur
Vu dans le cadre du festival America 2024. Adaptation déroutante (pour ceux qui connaissent le roman de David Vann, vous apprendrez une information majeure dans l’écriture de ce roman) mais qui se laisse apprécier.
Ce film raconte l’histoire d’un père séparé qui a choisi la vie sauvage dans une île islandaise déserte à l’écart de tout et de tous. On suit la cohabitation avec son fils qu’il entraîne avec lui : agréable au début mais devenant plus difficile ensuite. La réalisation nous fait profiter des beaux paysages du Grand Nord mais j’ai trouvé cette adaptation un peu trop longue et manquant un peu de rythme malgré la bonne prestation de Swann ARLAUD.
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 14/11/3035 au Club Marbeuf à PARIS)
Avec Sukkwan Island, récit très personnel, David Vann a obtenu le Prix Médicis 2010 et un très gros contingent de lecteurs, la plupart éblouis par "un suspense insoutenable" alors que d'autres n'ont retenu que le côté malsain du roman. Quid de son adaptation aujourd'hui, avec Swann Arlaud dans le rôle principal, assez remarquable d'ailleurs ? Disons que l'appréciation va différer selon que vous ayez lu ou non le livre, avec aussi la sous-catégorie de ceux qui ont oublié les circonstances de l'événement le plus important qui s'y déroule (spoiler: page 113, pour être précis). Les circonstances du projet de voyage dans le grand Nord où un père et son fils, qui vit seul avec sa mère, ont déjà du mal à paraître vraisemblables. Quant aux situations décrites en long et en large, ensuite, dans un environnement hostile, on les a toutes déjà vues auparavant dans de nombreux films liés à la survie. spoiler: Mais le pire, au fond, est le sentiment final d'avoir été manipulé, de bout en bout. Précisons quand même que le portrait du père est largement édulcoré par rapport au roman, dont le côté sordide est bien plus frappant. Il était difficile de rendre cette noirceur acceptable dans un film et ce sont donc les paysages, très beaux, surtout quand la neige recouvre tout, qui se substituent en grande partie à une intrigue spoiler: dont on ne nous révèle les vrais tenants et aboutissants qu'à la toute fin du métrage.