Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
29 critiques presse
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Un film avec du fond, de la forme et des vampires.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Sinners n’est peut-être pas un film de vampires, au fond ; mais un grandiose film de fantômes, hanté par les spectres des hommes et des âmes noires du sud de l’Amérique.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Un grand film viscéral, surnaturel, hallucinant, tenant de l’horreur monstre à la John Carpenter et de la subversion du genre, façon Jordan Peele.
Le Journal du Geek
par Alix Dulac
Sinners est un petit chef d’oeuvre, un film qui nous prend aux tripes et nous marque, pas pour les raisons évidentes qu’il semble vouloir défendre mais pour toute sa nature, plus complexe et plus riche.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
20 Minutes
par Caroline Vié
Ce film brillant parle de blues, de racisme, d’amour et de fraternité avec un sens de la mise en scène qui laisse bouche bée.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Germain Brévot
Amis du Blues restez pour essayer de trouver Buddy Guy quelque part en musicien de Jazz, aficionados des films de vampires regardez le sans hésiter, c’est "30 Jours de Nuits" politisé, quant à celles et ceux qui aiment tout simplement le cinéma, avec ce qu’il comporte de moments suspendus et de questionnements existentiels, foncez.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Ecran Large
par Mathieu Jaborska
Un blockbuster un poil trop théorique pour son propre bien, mais qui comporte des moments de cinéma tels qu’Hollywood a cessé d’en produire depuis belle lurette désormais.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Franceinfo Culture
par Falila Gbadamassi
La prouesse de Coogler est aussi technique, car le film a été tourné dans tous les formats disponibles aujourd'hui dans les cinémas. Les cinéphiles apprécieront tout comme ils se délecteront d'un film subtil signé par un auteur habité.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Ecran Fantastique
par Florence Cheron
POUR - Impressionnant par ses ambitions graphiques et l'ampleur de son concept, "Sinners" maintient le spectaculaire du début à la fin, jusqu'à donner la sensation que Ryan Coogler a parfois condenser plusieurs films en un seul.
Le Figaro
par Etienne Sorin
Ryan Coogler ose un croisement habile entre La Couleur pourpre, de Steven Spielberg, et Une nuit en enfer, de Robert Rodriguez.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par La Rédaction
Les effets spéciaux se révèlent impeccables, et l’intrigue abonde en scènes où les jumeaux interagissent dans le même plan en se parlant ou carrément s’affrontant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
À la croisée des genres, Sinners est autant une lettre d’amour à la culture afro-américaine qu’une ode à la communauté - au sens large. Avec ce nouvel essai audacieux et maîtrisé, Ryan Coogler démontre qu’il est bien plus qu’un artisan : il est aussi un auteur.
Mad Movies
par Cédric Delelée
Après "Creed" et "Black Panther", Ryan Coogler puise dans ses racines et livre un film de vampires d'une audace folle qui s'impose comme le meilleur du genre depuis "Blade II".
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Drôle et sanglant, le film a cette capacité à n’être jamais gratuit et à être éminemment politique dans son discours contre le racisme et l’oppression des peuples, avec des personnages en quête de liberté.
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Dans la forme et le fond, le résultat pourrait se définir comme une rencontre entre Jordan Peele (« Get Out ») pour le versant engagé, avec ici un rappel des horreurs commises par le Ku Klux Klan. À cela s’ajoutent de délicieuses références à John Carpenter (« Vampires », mais pas seulement), Sam Peckinpah et même aux « Incorruptibles » de Brian De Palma, lorsque l’ensemble lorgne du côté film de gangsters.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Derrière cette œuvre solaire remplie de vampires et de fêtards, soufflent le feu sacré de la musique blues et l’inconsolable mémoire d’un temps où les Afro-Américains étaient réduits à la brutalité de l’esclavagisme.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Diverto
par La Rédaction
Préparez-vous à être secoués, déstabilisés par ce film ésotérique, loin du blockbuster qu’on pourrait attendre. Mention spéciale à un jeune acteur, Miles Caton, qui fait des débuts tonitruants dans cet objet cinématographique à ne pas mettre devant tous les yeux.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
L'Obs
par Nicolas Schaller
Sur l’émancipation des minorités dans un pays fondé par l’immigration où le racisme a d’autant moins de raison d’être, la parabole vampirique se révèle plus pertinente qu’elle n’en a l’air.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Journal du Dimanche
par S.B.
En dépit de quelques longueurs, le résultat est plutôt jouissif.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par M. Dl.
Il faut dire combien « la musique du diable » entretient ici une relation étroite avec le macabre et le surnaturel. A voir.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télérama
par Cécile Mury
Une audacieuse ode à la culture afro-américaine.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Yal Sadat
Sinners pourrait se résumer en une formule, d’autant que les noms riment prononcés à la française : plutôt qu’une graine de Scorsese, Ryan Coogler n’était donc qu’un suiveur de Robert Rodriguez. On pense à celui d’Une nuit en enfer, la gaudriole en moins (et la prétention auteuriste en plus).
Critikat.com
par Adrien Mitterrand
Si la première partie et le tournant fantastique sont prometteurs, le film ne tient malheureusement pas la note.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Ecran Fantastique
par Franck Gombert
CONTRE - Quand les monstres surgissent, les choses s'empirent, les incohérences se multiplient, le rythme se met à alterner de longs moments de musique habillés de danses grotesques avec des scènes de combat montées à la hache.
Le Point
par La Rédaction
Tout cela pourrait prêter à sourire si Sinners n'était pas un remix honteux et médiocre d'Une nuit en enfer de Robert Rodriguez (1996) avec George Clooney et Quentin Tarantino, qui avait également écrit le script.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Olivier Lamm
Mélangeant sans sourciller action et horreur, blues et basses électroniques dans le Mississippi des années 1920, le film mutant de Ryan Coogler ressemble à un exercice de style daté.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Haineux, violent, graphique et sexuel, le film se prend pourtant les pieds dans le tapis. En ayant fait de la surprise des vampires un argument de campagne promo ôtant ainsi toute surprise, en jouant de codes un peu faciles (les morts vivants versus le Klu Klux Klan), en usant du format Imax sans raison ou d’un code visuel arty qu’on croirait trituré par l’intelligence artificielle.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Edouard Orozco
Malgré l’aura de Michael B. Jordan et quelques belles idées de cinéma, le trip historique et fantastique du réalisateur de Black Panther souffre de son propos confus.
La critique complète est disponible sur le site Première
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
Ryan Coogler revient avec une comédie musicale historique de vampires sur fond d’apartheid (gloups) à 90 millions. Disons le sans détour : c’est à peu près irregardable.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
CinemaTeaser
Un film avec du fond, de la forme et des vampires.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Sinners n’est peut-être pas un film de vampires, au fond ; mais un grandiose film de fantômes, hanté par les spectres des hommes et des âmes noires du sud de l’Amérique.
Le Dauphiné Libéré
Un grand film viscéral, surnaturel, hallucinant, tenant de l’horreur monstre à la John Carpenter et de la subversion du genre, façon Jordan Peele.
Le Journal du Geek
Sinners est un petit chef d’oeuvre, un film qui nous prend aux tripes et nous marque, pas pour les raisons évidentes qu’il semble vouloir défendre mais pour toute sa nature, plus complexe et plus riche.
20 Minutes
Ce film brillant parle de blues, de racisme, d’amour et de fraternité avec un sens de la mise en scène qui laisse bouche bée.
Abus de Ciné
Amis du Blues restez pour essayer de trouver Buddy Guy quelque part en musicien de Jazz, aficionados des films de vampires regardez le sans hésiter, c’est "30 Jours de Nuits" politisé, quant à celles et ceux qui aiment tout simplement le cinéma, avec ce qu’il comporte de moments suspendus et de questionnements existentiels, foncez.
Ecran Large
Un blockbuster un poil trop théorique pour son propre bien, mais qui comporte des moments de cinéma tels qu’Hollywood a cessé d’en produire depuis belle lurette désormais.
Franceinfo Culture
La prouesse de Coogler est aussi technique, car le film a été tourné dans tous les formats disponibles aujourd'hui dans les cinémas. Les cinéphiles apprécieront tout comme ils se délecteront d'un film subtil signé par un auteur habité.
L'Ecran Fantastique
POUR - Impressionnant par ses ambitions graphiques et l'ampleur de son concept, "Sinners" maintient le spectaculaire du début à la fin, jusqu'à donner la sensation que Ryan Coogler a parfois condenser plusieurs films en un seul.
Le Figaro
Ryan Coogler ose un croisement habile entre La Couleur pourpre, de Steven Spielberg, et Une nuit en enfer, de Robert Rodriguez.
Le Parisien
Les effets spéciaux se révèlent impeccables, et l’intrigue abonde en scènes où les jumeaux interagissent dans le même plan en se parlant ou carrément s’affrontant.
Les Fiches du Cinéma
À la croisée des genres, Sinners est autant une lettre d’amour à la culture afro-américaine qu’une ode à la communauté - au sens large. Avec ce nouvel essai audacieux et maîtrisé, Ryan Coogler démontre qu’il est bien plus qu’un artisan : il est aussi un auteur.
Mad Movies
Après "Creed" et "Black Panther", Ryan Coogler puise dans ses racines et livre un film de vampires d'une audace folle qui s'impose comme le meilleur du genre depuis "Blade II".
Nice-Matin
Drôle et sanglant, le film a cette capacité à n’être jamais gratuit et à être éminemment politique dans son discours contre le racisme et l’oppression des peuples, avec des personnages en quête de liberté.
Sud Ouest
Dans la forme et le fond, le résultat pourrait se définir comme une rencontre entre Jordan Peele (« Get Out ») pour le versant engagé, avec ici un rappel des horreurs commises par le Ku Klux Klan. À cela s’ajoutent de délicieuses références à John Carpenter (« Vampires », mais pas seulement), Sam Peckinpah et même aux « Incorruptibles » de Brian De Palma, lorsque l’ensemble lorgne du côté film de gangsters.
aVoir-aLire.com
Derrière cette œuvre solaire remplie de vampires et de fêtards, soufflent le feu sacré de la musique blues et l’inconsolable mémoire d’un temps où les Afro-Américains étaient réduits à la brutalité de l’esclavagisme.
Diverto
Préparez-vous à être secoués, déstabilisés par ce film ésotérique, loin du blockbuster qu’on pourrait attendre. Mention spéciale à un jeune acteur, Miles Caton, qui fait des débuts tonitruants dans cet objet cinématographique à ne pas mettre devant tous les yeux.
L'Obs
Sur l’émancipation des minorités dans un pays fondé par l’immigration où le racisme a d’autant moins de raison d’être, la parabole vampirique se révèle plus pertinente qu’elle n’en a l’air.
Le Journal du Dimanche
En dépit de quelques longueurs, le résultat est plutôt jouissif.
Le Monde
Il faut dire combien « la musique du diable » entretient ici une relation étroite avec le macabre et le surnaturel. A voir.
Télérama
Une audacieuse ode à la culture afro-américaine.
Cahiers du Cinéma
Sinners pourrait se résumer en une formule, d’autant que les noms riment prononcés à la française : plutôt qu’une graine de Scorsese, Ryan Coogler n’était donc qu’un suiveur de Robert Rodriguez. On pense à celui d’Une nuit en enfer, la gaudriole en moins (et la prétention auteuriste en plus).
Critikat.com
Si la première partie et le tournant fantastique sont prometteurs, le film ne tient malheureusement pas la note.
L'Ecran Fantastique
CONTRE - Quand les monstres surgissent, les choses s'empirent, les incohérences se multiplient, le rythme se met à alterner de longs moments de musique habillés de danses grotesques avec des scènes de combat montées à la hache.
Le Point
Tout cela pourrait prêter à sourire si Sinners n'était pas un remix honteux et médiocre d'Une nuit en enfer de Robert Rodriguez (1996) avec George Clooney et Quentin Tarantino, qui avait également écrit le script.
Libération
Mélangeant sans sourciller action et horreur, blues et basses électroniques dans le Mississippi des années 1920, le film mutant de Ryan Coogler ressemble à un exercice de style daté.
Paris Match
Haineux, violent, graphique et sexuel, le film se prend pourtant les pieds dans le tapis. En ayant fait de la surprise des vampires un argument de campagne promo ôtant ainsi toute surprise, en jouant de codes un peu faciles (les morts vivants versus le Klu Klux Klan), en usant du format Imax sans raison ou d’un code visuel arty qu’on croirait trituré par l’intelligence artificielle.
Première
Malgré l’aura de Michael B. Jordan et quelques belles idées de cinéma, le trip historique et fantastique du réalisateur de Black Panther souffre de son propos confus.
Les Inrockuptibles
Ryan Coogler revient avec une comédie musicale historique de vampires sur fond d’apartheid (gloups) à 90 millions. Disons le sans détour : c’est à peu près irregardable.