Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
30 critiques presse
Closer
par Sarah Lévy-Laithier
Grâce à son casting parfait, son ton juste et délicat, sa critique du jeunisme qui invisibilise les femmes d'âge mûr, le film fait un sans faute.
20 Minutes
par Caroline Vié
Pamela Anderson est impressionnante.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Pas franchement féministe mais ultra-féminin, le film débine le jeunisme et cherche à sauver ce qu’il y a de sauvable dans un savoir-faire en voie de disparition. Venant d’une femme de 38 ans, à la tête d’un film joyeusement fauché, c’est à la fois anachronique et délicieusement réconfortant.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Elle
par Françoise Delbecq
Un film plein de grâce et de mélancolie.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
La petite fille de Francis Ford Coppola signe un très beau film sur le désenchantement, l'amitié et l'amour filial, dans lequel elle dévoile une Pamela Anderson excellente comédienne.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Tribune Dimanche
par Marc-Aurèle Garreau
[Pamela Anderson] confirme dans ce film son talent d’interprétation, mêlant à une naïveté touchante une force renversante.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Un chant du cygne poignant, à la photographie solaire qui sublime Pamela Anderson [...].
Le Parisien
par Renaud Baronian
Formidablement mis en scène par Gia Coppola – petite-fille de Francis Ford –, « The Last Showgirl » offre un rôle en or et un retour inespéré, après une carrière et une vie marquées par les scandales et la malchance, à Pamela Anderson, 57 ans.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par La Rédaction
Pamela Anderson s'inspire de Marilyn Monroe pour jouer une Shelly toute en sex-appeal mêlé d'innocence blessée, et le film un peu bancal, un peu fragile, reste en tête pour ce portrait et pour la vision inattendue du Las Vegas des gens qui y travaillent et y vivent.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Marine Quinchon
Pamela Anderson est la révélation du troisième film de Gia Coppola, consacré au déclin d’une ancienne danseuse de revue. L’effet-miroir avec l’ancienne bimbo star des années 1990 est saisissant. Les seconds rôles tirent aussi leur épingle du jeu.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Maud Tenda
Même si le film semble parfois tâtonner, il trouve progressivement son ton et prend son envol dans sa deuxième partie, notamment grâce à la présence de Dave Bautista, qui cimente le film par sa justesse.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marie Claire
par Emily Barnett
La cinéaste [...] ne pouvait donc pas trouver meilleure interprète que l’actrice canado-américaine. Tourné en 16mm, le film joue sur la vulnérabilité de ce personnage touchant, qui peut compter sur des co-stars, toutes aussi bouleversantes, à commencer par Jamie Lee Curtis, Kiernan Shipka et Billie Lourd.
La critique complète est disponible sur le site Marie Claire
Ouest France
par Thierry Chèze
Le plus beau rôle de Pamela Anderson.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Un cinéma-vérité à la John Cassavetes: une caméra qui traque le réel, par des très gros plans sur les visages et des bascules de perspective audacieuses.
Diverto
par La Rédaction
Brut de décoffrage, sans maquillage, accusant les affres de son âge, Pamela Anderson est saisissante en Shelley, femme perdue qui tente de se raccrocher à ce qui lui reste.
Ecran Large
par Déborah Lechner
Il est aussi difficile de pardonner les lacunes et redites de "The Last Showgirl" que d’ignorer la tendresse du film pour ses personnages, à commencer par celui de Pamela Anderson dont on ne peut douter de l’investissement et de la sincérité.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Obs
par Guillaume Loison
La subtilité du film de Gia Coppola consiste à embrasser le personnage Anderson dans son entier, y compris dans ses insuffisances ou ses paradoxes.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Jamie Lee Curtis, flamboyante, crève l’écran en femme affranchie usée par la vie, mais vibrante, et d’une gouaille aussi fière que sa liberté indomptable.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
En s’appuyant sur une mise en scène naturaliste et en étant au plus près l’ancienne star de « Alerte à Malibu », dont la fragilité transparaît à chaque instant et le regard porte tout le vécu, Gia Coppola saisit toute la complexité de cette quinquagénaire qui a sacrifié sa vie pour le show.
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Une approche qui révèle une détresse brute, presque palpable. Autant de signes d’une œuvre sensible qui rend hommage à celles et ceux que le rideau, un jour, finit par laisser dans l’ombre.
Télérama
par Cécile Mury
Malgré quelques inévitables clichés sur les vicissitudes de la vie d’artiste, cet envers du décor se visite avec émotion.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Avec ce film parfois un peu redondant, en forme de mise en abîme, Pamela Anderson se révèle à la fois poignante et éblouissante, aux côtés notamment de Jamie Lee Curtis, qui offre d'une performance bluffante.
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
En privilégiant le gros plan, [Gia Coppola] contourne systématiquement les scènes de danse et empêche le jeu d’Anderson de se déployer, malgré son omniprésence à l’image, trop peu attentive à ses gestes ou à ses regards.
Critikat.com
par Alexandre Moussa
Au milieu de ce programme mélodramatique en pilote automatique flotte Pamela Anderson, dans une performance outrancière mais étonnante, et d’une réelle étrangeté.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Figaro
par Etienne Sorin
Il manque un vrai scénario à The Last Showgirl pour dépasser la simple curiosité. Pamela Anderson a déjà supporté beaucoup de choses dans son existence cabossée pour devoir en plus porter sur ses épaules un film de Gia Coppola.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Libération
par Laura Tuillier
'The Last Showgirl' se contente par la suite de dérouler le récit convenu du dernier tour de piste (le show dans lequel Shelly danse depuis des décennies va s’arrêter), de la résilience (entre bonnes copines, aucun méchant n’étant jamais désigné, sinon sous l’idée facile que Vegas essorerait les siens) et de la réconciliation (mère absente, Shelly renoue avec sa fille).
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Thomas Baurez
Si un John Cassavetes auquel Gia C. doit beaucoup penser sondait une psyché tourmentée avec un naturel constamment sur la brèche, la cinéaste semble refuser l’aventure même de son film. Alors oui, Pamela A. en Gena R. est saisissante. The show must go on.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Si la prestation de Pamela Anderson est remarquable, le traitement un peu superficiel de ce problème de vieillissement dans l’univers des Showgirls à Los Angeles ne convainc pas vraiment.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Guillaume Gas
Trop d’évidents soucis de finition, signe d’une forme lâche qui peine à soutenir un fond cliché et sans surprise, entérinent moins l’échec que l’anonymat pur et simple d’un projet non sans âme mais clairement sans substance.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Monde
par Ma. Mt.
Mais la fragmentation à l’œuvre – gros plans serrés, instantanés poétisants, ébauches de scènes au souffle court – se révèle vite un rapiéçage généralisé, voire un cache-misère. En retardant la prestation scénique de sa star, Gia Coppola oblitère sa dimension spectaculaire.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Closer
Grâce à son casting parfait, son ton juste et délicat, sa critique du jeunisme qui invisibilise les femmes d'âge mûr, le film fait un sans faute.
20 Minutes
Pamela Anderson est impressionnante.
CinemaTeaser
Pas franchement féministe mais ultra-féminin, le film débine le jeunisme et cherche à sauver ce qu’il y a de sauvable dans un savoir-faire en voie de disparition. Venant d’une femme de 38 ans, à la tête d’un film joyeusement fauché, c’est à la fois anachronique et délicieusement réconfortant.
Elle
Un film plein de grâce et de mélancolie.
Franceinfo Culture
La petite fille de Francis Ford Coppola signe un très beau film sur le désenchantement, l'amitié et l'amour filial, dans lequel elle dévoile une Pamela Anderson excellente comédienne.
La Tribune Dimanche
[Pamela Anderson] confirme dans ce film son talent d’interprétation, mêlant à une naïveté touchante une force renversante.
Le Journal du Dimanche
Un chant du cygne poignant, à la photographie solaire qui sublime Pamela Anderson [...].
Le Parisien
Formidablement mis en scène par Gia Coppola – petite-fille de Francis Ford –, « The Last Showgirl » offre un rôle en or et un retour inespéré, après une carrière et une vie marquées par les scandales et la malchance, à Pamela Anderson, 57 ans.
Le Point
Pamela Anderson s'inspire de Marilyn Monroe pour jouer une Shelly toute en sex-appeal mêlé d'innocence blessée, et le film un peu bancal, un peu fragile, reste en tête pour ce portrait et pour la vision inattendue du Las Vegas des gens qui y travaillent et y vivent.
Les Fiches du Cinéma
Pamela Anderson est la révélation du troisième film de Gia Coppola, consacré au déclin d’une ancienne danseuse de revue. L’effet-miroir avec l’ancienne bimbo star des années 1990 est saisissant. Les seconds rôles tirent aussi leur épingle du jeu.
Les Inrockuptibles
Même si le film semble parfois tâtonner, il trouve progressivement son ton et prend son envol dans sa deuxième partie, notamment grâce à la présence de Dave Bautista, qui cimente le film par sa justesse.
Marie Claire
La cinéaste [...] ne pouvait donc pas trouver meilleure interprète que l’actrice canado-américaine. Tourné en 16mm, le film joue sur la vulnérabilité de ce personnage touchant, qui peut compter sur des co-stars, toutes aussi bouleversantes, à commencer par Jamie Lee Curtis, Kiernan Shipka et Billie Lourd.
Ouest France
Le plus beau rôle de Pamela Anderson.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un cinéma-vérité à la John Cassavetes: une caméra qui traque le réel, par des très gros plans sur les visages et des bascules de perspective audacieuses.
Diverto
Brut de décoffrage, sans maquillage, accusant les affres de son âge, Pamela Anderson est saisissante en Shelley, femme perdue qui tente de se raccrocher à ce qui lui reste.
Ecran Large
Il est aussi difficile de pardonner les lacunes et redites de "The Last Showgirl" que d’ignorer la tendresse du film pour ses personnages, à commencer par celui de Pamela Anderson dont on ne peut douter de l’investissement et de la sincérité.
L'Obs
La subtilité du film de Gia Coppola consiste à embrasser le personnage Anderson dans son entier, y compris dans ses insuffisances ou ses paradoxes.
Le Dauphiné Libéré
Jamie Lee Curtis, flamboyante, crève l’écran en femme affranchie usée par la vie, mais vibrante, et d’une gouaille aussi fière que sa liberté indomptable.
Nice-Matin
En s’appuyant sur une mise en scène naturaliste et en étant au plus près l’ancienne star de « Alerte à Malibu », dont la fragilité transparaît à chaque instant et le regard porte tout le vécu, Gia Coppola saisit toute la complexité de cette quinquagénaire qui a sacrifié sa vie pour le show.
Sud Ouest
Une approche qui révèle une détresse brute, presque palpable. Autant de signes d’une œuvre sensible qui rend hommage à celles et ceux que le rideau, un jour, finit par laisser dans l’ombre.
Télérama
Malgré quelques inévitables clichés sur les vicissitudes de la vie d’artiste, cet envers du décor se visite avec émotion.
Version Femina
Avec ce film parfois un peu redondant, en forme de mise en abîme, Pamela Anderson se révèle à la fois poignante et éblouissante, aux côtés notamment de Jamie Lee Curtis, qui offre d'une performance bluffante.
Cahiers du Cinéma
En privilégiant le gros plan, [Gia Coppola] contourne systématiquement les scènes de danse et empêche le jeu d’Anderson de se déployer, malgré son omniprésence à l’image, trop peu attentive à ses gestes ou à ses regards.
Critikat.com
Au milieu de ce programme mélodramatique en pilote automatique flotte Pamela Anderson, dans une performance outrancière mais étonnante, et d’une réelle étrangeté.
Le Figaro
Il manque un vrai scénario à The Last Showgirl pour dépasser la simple curiosité. Pamela Anderson a déjà supporté beaucoup de choses dans son existence cabossée pour devoir en plus porter sur ses épaules un film de Gia Coppola.
Libération
'The Last Showgirl' se contente par la suite de dérouler le récit convenu du dernier tour de piste (le show dans lequel Shelly danse depuis des décennies va s’arrêter), de la résilience (entre bonnes copines, aucun méchant n’étant jamais désigné, sinon sous l’idée facile que Vegas essorerait les siens) et de la réconciliation (mère absente, Shelly renoue avec sa fille).
Première
Si un John Cassavetes auquel Gia C. doit beaucoup penser sondait une psyché tourmentée avec un naturel constamment sur la brèche, la cinéaste semble refuser l’aventure même de son film. Alors oui, Pamela A. en Gena R. est saisissante. The show must go on.
aVoir-aLire.com
Si la prestation de Pamela Anderson est remarquable, le traitement un peu superficiel de ce problème de vieillissement dans l’univers des Showgirls à Los Angeles ne convainc pas vraiment.
Abus de Ciné
Trop d’évidents soucis de finition, signe d’une forme lâche qui peine à soutenir un fond cliché et sans surprise, entérinent moins l’échec que l’anonymat pur et simple d’un projet non sans âme mais clairement sans substance.
Le Monde
Mais la fragmentation à l’œuvre – gros plans serrés, instantanés poétisants, ébauches de scènes au souffle court – se révèle vite un rapiéçage généralisé, voire un cache-misère. En retardant la prestation scénique de sa star, Gia Coppola oblitère sa dimension spectaculaire.