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RealPrime
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4,0
Publiée le 22 juillet 2026
Depuis le remake de 2013 la désormais saga la plus emblématique de l’épouvante gore à su renouvelée considérablement sa qualité technique et artistique faisant passer les premiers volets (même si je les ai encore jamais vu) pour des récits d’école. spoiler: Ici pour la première fois nous passons réellement dans le cœur d’une famille endeuillée dont les parents sont dès le début, très louche. En plus du deuil provoquant chez ces parents une haine profonde envers leur belle-fille, cette dernière reste la victime physique que personne ne connaissait et cet ensemble d’évènements conduit aussi facilement qu’efficacement à la libération du nouveau démon ayant pour la peine, un cocktail privilégier. Niveau jeu on est clairement dans le haut level surtout pour le duo Souheila Yacoub & Erroll Shand qui est viscéral depuis la presta de Alyssa Sutherland dans « Rise ». La violence visuelle livrée par Erroll est clairement magique et sa possession est une master classe, incarnant en plus la violence sur les femmes. Visuellement je n’aurai jamais à remettre en cause la saga tant le premier remake à placer haut la barre et s’est constamment renouvelée en imaginaire sadique. Pour dire simple et je l’avais déjà dit sur le volet précédent, « Evil Dead » est aujourd’hui la réf ultime des effets du gore pour l’épouvante, indirectement avec « Conjuring » pour le numérique et qualité photo. Sur le plan moral et récit, utiliser le deuil d’une famille et le charactère toxique des parents comme porte d’entrée des démons est une idée canon car pour une fois, on « change de cible » et c’est pas plus mal. Morale de violence féminine, d’épouse moralement en emprise par son maris fortement caractériel, autant dire qu’on à le cocktail est explosivement parfait pour le sadisme surnaturel. Quand à Maude Davey, son humour décaler fait « mieux » passer son Alzheimer "programmer" mais ce perso reste un symbole fort et rend hommage à toute les grand-mère et grand-père ayant connu ou connaissant la même destinée (les scènes colérique et d’humour sont réelles). Il est rare qu’un récit d’épouvante laisse un tel boulevard pour un démon mais cela permet nombre de scènes fortes et même symbolique (le baiser entre le couple en transmission démoniaque est le plus clair) . Qu’adviendra-t-il du prochain volet apparemment déjà dans les tuyaux ? Quelles atrocités auront nous ? Un français sera-t-il de nouveau aux manettes pour nous faire rêver et mettre à l’honneur un savoir-faire magnifique ? Rien que le fait d’avoir une équipe en partie tricolore sur un tel film est clairement honorable. Merci à Sam Raimi et ses sbires de tant faire de cette saga une anthologie du genre avec surtout, de vrais effets mettant toujours à l’honneur, le savoir faire fait mains.
Même en étant assez peu fan de la licence de Sam Raimi, je suis bien obligé d'admettre que "Evil Dead Burn" est une vraie réussite. Réalisé par des Français bien de chez nous, ce nouvel épisode de la saga est même mon opus préféré de celle-ci. Forcément, ayant beaucoup aimé "Vermines", j'avais hâte de retrouver Sébastien Vaniček dans un contexte aussi particulier, et je dois dire qu'il a parfaitement su s'adapter aux contraintes qu'implique le fait de prendre la continuité d'une licence. Cependant, ce n'est pas une surprise pour autant, son style s'accordant bien avec ce que l'on recherche ici. Dans sa mise en scène, le réalisateur déborde d'idées pour offrir des séquences d'angoisse vraiment prenantes. Cela passe par des plans-séquences très étudiés, par des rotations de caméra par rapport aux murs pour jouer sur les déplacements des personnes possédées ou encore par une utilisation de l'entièreté de l'espace disponible au sein des décors. En bref, le film est visuellement irréprochable, en plus d'être porté par une photographie assez étudiée. L'ambiance est donc vraiment impactante, renforcée par beaucoup d'idées très intéressantes dans les choix horrifiques. Déjà, car c'est la première fois que les personnes possédées ont réellement un but, ce qui crée un véritable renouveau dans leur comportement. Mais aussi, car les profils de ceux-ci sont variés et offrent une terreur constante. Que ce soit par la force physique impressionnante du personnage d'Edgar, dans le côté morbide de la grand-mère ou, surtout, au niveau de la créature finale. D'autant plus que, et c'est là que le film se démarque des précédents pour moi, l'écriture est en accord total avec ces choix. Certes, il est clair que le scénario est encore assez simple et prévisible, mais on sent une véritable volonté des scénaristes de porter un message via ce projet. Ici, l'idée est donc de traiter de thèmes comme la famille ou le deuil. Sur le papier, ce sont des thématiques très simplistes, mais elles sont particulièrement bien menées au sein du film. En opposant le souhait de nouveau départ pour Alice face aux idées très conservatrices en ce qui concerne la famille pour sa belle-famille, le film crée une relation très intéressante dans la confrontation entre les personnages, jusqu'à aller dans des sujets comme les violences conjugales. Et à mon sens, voir un film qui propose une confrontation entre une héroïne et des "morts-vivants" user de thématiques comme le deuil, surtout pour des personnes qui oppressaient nos vies, est plutôt bienvenu. Maintenant, je dois quand même émettre un gros défaut à ce long-métrage, malgré toutes les qualités que je lui trouve. Pourtant, celui-ci s'inscrit pleinement dans les choix visuels de Sébastien Vaniček, sans pour autant réussir à pleinement me convaincre, et je parle ici du montage. Très brusque et rendant parfois illisible l'action, je ne suis vraiment pas fan de la découpe de certaines séquences du film. Si je comprends volontiers l'idée de rendre la folie des séquences horrifiques par ce choix, cela va un peu trop loin à ce niveau quand on finit par se perdre face à ce que l'on regarde. Et pour le coup, en allant même plus loin, il a été très facile pour moi de repérer d'éventuelles séquences retirées du montage final, les coupures étant assez peu subtiles et les scènes parfois mal emboîtées. Maintenant, comme je l'ai précisé, ce n'est qu'un seul gros défaut, le reste étant clairement maîtrisé. J'ai donc pris beaucoup de plaisir à regarder ce film, qui est le seul de la saga que je considère véritablement comme une réussite. Alors, même si mon avis est celui d'un non-fan de la licence, je vous encourage à aller voir ce film en salles ! Pour conclure, un vrai tour de force pour ce jeune réalisateur français.
Sébastien Vaniček signe un Evil Dead qui assume totalement son héritage. Le film est bien gore, avec des effets sanglants qui ne cherchent jamais à s’excuser d’être excessifs. Les fans de la saga retrouveront cette violence graphique qui fait partie de l’ADN de la franchise.
La mise en scène est maîtrisée, avec une vraie identité visuelle et un sens du rythme qui maintient constamment la tension. Vaniček démontre qu’il sait manier l’horreur autant dans ses séquences de suspense que dans ses explosions de violence.
L’un des points les plus réussis est que le film s’intègre parfaitement à l’univers et à la chronologie des précédents films, sans donner l’impression de trahir ce qui a fait le succès de la saga. Il apporte sa propre vision tout en respectant les codes de Evil Dead.
Et puis… pas mal, non ? C’est français. Voir un réalisateur français prendre les commandes d’une licence culte internationale et livrer un résultat aussi solide est une vraie satisfaction. Une belle démonstration du savoir-faire français dans le cinéma de genre.
Véritable claque visuelle. Sébastien Vaniček montre de quelle folie le cinéma d'horreur est encore capable, et transforme le deuil en piège : ici, la belle-famille n'est pas un refuge, c'est ce dont il faut se dépêtrer à coups de hache. Une fable sur les liens qui ne lâchent pas, même après la mort. Sanglant, flippant, exaltant.
Si le film est très généreux en matière d'hémoglobine, il se perd dans sa narration et oublie totalement ce qui a fait le sel de la saga : l'humour noir. Mention spéciale a l'écriture des personnages totalement aux fraises.
Que dire c’est tout simolement ce qu’on attends d’un film d’horreur !! Bravo A Sébastien qui a sû raconter sa version d’Evil Dead , c’est un pur plaisir franchement agréablement surpris !! Entre Obsession et Backrooms + cet Evil Dead les fans d’horreur comme moi sont gâtés
ça va vite Trop vite ? Oui oui Dès le départ et ça ne s'arrête jamais Quasiment pas de progression dramatique Rien n'est posé Bon on est dans un Evil Dead Ok ça doit bien bombarder dans le grand guignol Le délire Mais là le montage n'aide pas dans cette bascule dans la folie Les plans très serrés sur des actions très rapides Assez pubesques Et dans le style "Requiem for a dream" C'était déjà naze dans Requiem for a dream Franchement le film ne fait rien pour t'inviter chez lui les personnages sont assez indigestes Sauf l'héroïne au bout d'un moment Bon le scénario ne se tient pas vraiment Et il est complétement débile Mais bon c'est du Evil Dead Puis finalement Il a pleins de petits details inattendus Certains choix de musique vraiment surprenants Certains plans audacieux Certaines images vraiment belles Bien foutues Puis le film continue tellement pied au plancher dans le n'importe quoi surexcité Que ça devient rigolo Un trip d'horreur ultra gore et débile Dommage que ce côté potache bordélique ne soit pas plus assumé Et que le scénario En plus d'être peu fluide Ne soit pas plus dingo dans ses idées Et donne l'impression de se prendre au sérieux
Evil Dead Burn est un film de Sébastien Vaniček sorti en 2026.
Ce nouveau film estampillé "Evil Dead" est une excellente surprise. Le réalisateur de Vermines se fait plaisir avec un scénario propice à l'éclosion des monstres. Il se sert du matériel d'origine pour y injecter des thématiques sociales fortes (spoiler: les violences conjugales, la difficulté d'affronter le deuil brutal ) qu'il traite intelligemment. La mise en scène est virevoltante : le réalisateur se fait plaisir et ça se ressent, allant loin dans le gore et le trash. Il distille également des petites touches d'humour bienvenues (spoiler: la séquence de l'enterrement qui passe d'une chanson de Brel à un porteur de cercueil qui galère le déplacer est hilarante ) qui permettent d'entretenir l'esprit de la saga.
Ce nouveau volet Evil Dead, qui peut se découvrir indépendamment des autres, est une très belle réussite dans son genre, et confirme que Sébastien Vaniček est un réalisateur qui va compter dans le film de genre français.
Première fois que je regarde un film de la franchise Evil Dead. Ne connaissant pas l'univers difficile de comparer les précédents films. C’était un film d'horreur bien gore. J’ai trouvé l'histoire intéressante, mélange de drame familial sur fond de malédiction. Ça m'a donné envie de voir les premiers films.
Comme les 5 premiers films , qui ont été faits de 1981 à 2023 , ce 6 éme film est un chef d'oeuvre du film d'horreur , et je met la même note de 5 étoiles , à ces 6 films .
Il n' y a pas besoin d'avoir vu les 5 autres films , pour comprendre ce 6 éme film " Evil Dead " , mais c'est comme même mieux d'avoir vu les autres films , pour avoir plus d'explications sur le livre des morts .
L'histoire est bien , avec beaucoup de suspens , de l'action et des scènes d'horreur sanglantes , non stop , du début à la fin , sauf dans les premières minutes du film , où il n'y a presque pas d'actions , ni d'horreur , mais quelques minutes , après le début du film , quand l'action et les scènes d'horreur commencent , ça n'arrête pas jusqu'à la fin , et un brin d''émotions , mais vraiment un brin , trés peu d''émotions , c'est un film d'horreur avant tout , pas un film dramatique .
Oui oui oui, ça fait du bien un peu de nouveautés dans l’univers d’Evil Dead ! Burn apporte une toute autre dimension, avec une façon de filmer très intéressante dont un bon plan séquence, mais aussi plus de trash et de violence, avec quand même quelques belle référence au premier opus.
Un défouloir horrifique, crasseux, brutal et dépressif. Quelques fulgurances gores et une ambiance qui fonctionne, mais l’ensemble peine à retrouver la folie et l’efficacité des meilleurs opus. Destiné essentiellement aux amateurs de sensations fortes, plutôt qu'à la fanbase des premiers volets...
Et oui c'est le premier Evid Dead à mon actif car vous savez que ma passion pour les films d'horreur-épouvante est récente ! Et je commence fort avec ce premier film de la saga à mon palmarès et le seul réalisé par un français ça fait plaisir !
Je vous préviens : c'est un film ultra gore avec des scènes tellement réalistes que j'avais du mal à les regarder ! On assiste à un huit clos glaçant dans une maison de l'horreur avec la famille la plus glauque que vous ayez jamais vu !
Tous les plans sont bien pensés et regorgent d'inventivité et d'ingéniosité ! Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde et j'ai été épatée par l'efficacité des scènes qui se démarquent des films habituels du genre.
J'adore les plans gores qui aboutissent à une scène banale.
Souheila Yacoub est clairement l'actrice qui m'a donné envie de voir le film ! Ça fait tellement plaisir de la voir dans un rôle principal et elle porte l'entièreté du film ! Elle joue une femme battue qui a envie de survivre et ultra badass !! Elle a la niaque et ne laisse pas faire : C'est une battante et une héroïne comme je les aime !!
J'ai été surprise de voir Hunter Doohan de la série "Mercredi" sur grand écran et j'aurai aimé qu'il ait un rôle un peu plus intéressant.
J'aurai aimé que le film épargne un peu plus mon petit coeur mais j'avoue que j'ai été bluffée par le talent du réalisateur pour nous faire ressentir des émotions fortes et la terreur de la situation ! Il arrive à imposer sa pâte artistique avec brio !
Original, efficace avec une vraie héroïne guerrière qui tire sa combativité de ses blessures passées : j'en redemande !