Evil Dead Burn
Note moyenne
3,4
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342 critiques spectateurs

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Thomas M
Thomas M

14 abonnés 1 085 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 octobre 2026
Enfin vu le dernier film en date de cette franchise et c'est franchement une belle déception.

Il y a pour moi deux gros problèmes qui gâche vraiment la qualité de l'œuvre:

- Premièrement, le scénario.
Là où les deux films précédant prenaient un peu plus le temps d'installer leur univers, sur celui-ci ça déboule n'importe comment. Sans aucune introduction, le récit s'élance à l'aveugle, balayant la mythologie du livre en trois phrases à travers la figure expédiée d'un grand-père chercheur. L'écriture enchaîne les incohérences agaçantes, à l'image de cette émergence hors de l'eau face à deux pêcheurs médusés, dont la pertinence narrative échappe complètement.

- Puis deuxièmement, la stupidité des personnages.
Généralement, il y en a un ou deux à un ou deux moment qui peuvent être légèrement pénible mais alors ici ça fait fort.
C'est à ce demandé si il n'y a pas plus de moment idiotie ( à la limite du nanar par moment) que de comportement "normal". La palme d'or revient bien évidemment à la mère qui est d'une naïveté extrême.

Tout ceci est fort dommage puisque en soit, dès que le premier infecté de la famille se dévoile, le film devient très divertissant malgré tous les défauts cités précédemment, le côté ambiance angoissante non présente et la première demi-heure ennuyante.

La fin est également un peu décevante car le manque de saveur se fait largement ressentir mais reste correct.
Hoarau Lucas974
Hoarau Lucas974

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 octobre 2026
Le film présente des scènes où un chien se fait poignarder par un des pseudo-antagonistes..réduisant l’ensemble à un film gore sans intérêt..
Ilyes Guettaoui
Ilyes Guettaoui

4 abonnés 32 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 octobre 2026
Gros coup de cœur pour la réalisation et pour l’énergie du film !
Dommage que les 10 dernières minutes soient de trop…
Une belle surprise Made In France !
Orno13
Orno13

34 abonnés 1 124 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 octobre 2026
Sebastien vanicek, Après vermines qui était son premier long métrage que j avais trouvé pas mal du tout, même encourageant pour la suite, s attaque un très gros morceau, la franchise evil dead et en plus produit par Sam raimi et bruce Campbell, je me suis dit qu'elle audace.
Après visionnage, je trouve dans l ensemble que le pari est gagné, surtout dans le gore, parfois c est insoutenable. On a parfois de la commiseration pour le personnage joué par souheila yacoub que j avais découvert dans les films de bas étage ou en corps de klapisch. Elle joue ici une veuve qui a l enterrement de son mari est obligé d aller dans sa belle famille pour régler des problèmes administratifs, dans une sinistre maison qui rappelle la fameuse cabane des premiers films mais en plus grand, et la l horreur arrive à cause de ce livre maudit.
Vanicek retranscrit bien cette atmosphère poisseux et horrifique, il manque pour moi cette touche d humour noir, presque délirant qui fut les raisons du succès de la franchise, ou s il a essayé c est tombé à plat.
Mais dans l ensemble j ai apprécié ce film
Cysav78
Cysav78

11 abonnés 606 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2026
Sébastien Vaniček apporte à la saga une mise en scène nerveuse, sensorielle et particulièrement oppressante.
Le huis clos familial donne au récit une dimension émotionnelle autour du deuil, des liens familiaux et de la possession.
La bande originale de Double Danger renforce l’étrangeté de l’atmosphère et contribue à l’identité du film.
Malgré une histoire qui reprend plusieurs codes connus de la franchise, Evil Dead Burn propose un épisode intense, efficace et destiné aux amateurs d’horreur radicale.
Anthony Skrabal
Anthony Skrabal

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 octobre 2026
Moi j'ai adoré ! , un film qui s'arrête pas , la tension et là . J'ai eu l'impression d'avoir un résident evil 7 au cinéma comme j'aurai voulu le voir  bon je sait que certains vont justement dire que ces ce qu'il cloche justement... mais moi sa ma pas arrêté . Les acteurs sont bon , les image top , la caméra top ! Un film français ? Mais grand Merci a ce film d'exister !
Hans von K.
Hans von K.

6 abonnés 40 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 octobre 2026
Evil dead burn, en tant que film d'épouvante, est raté : il ne fait jamais peur. Totalement innofensif de ce côté-là. Les séquences gore peuvent provoquer un certain dégoût, mais c'est tout.
En revanche, son humour noir fait mouche. On rit franchement et à plusieurs reprises. Mais cela achève, pour le film, de désamorcer toute tentative d'être effrayant.
Bref, EDB est comme un (trop) long tour de train fantôme.
Puda
Puda

2 abonnés 297 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 octobre 2026
Ce film est tellement curieux. C'est une sorte de film d'horreur complètement random de zombies démoniaques qui semble avoir décidé d'incorporer la franchise Evil Dead en milieu de parcours parce que c'était fastoche à vendre. Il y a en plus un thème grave qui aurait pû être bien traité et intéressant dans un film d'horreur mais qui est ici juste balancé histoire de donner à l'héroine une raison de vouloir s'en sortir. Oui, on parle bien de violences domestiques. Curieux, non ? Le remake avait justement super bien traité le thème de l'addiction mais là c'est... raté.
C'est affreusement mal monté en plus. On sent bien que le réal est sûrement fan de musiques qui dépotent mais c'est plus que curieux dans un Evil Dead. Surtout quand il est compliqué de comprendre si on regarde un film au premier ou au second degré tant la plupart des scènes sont mal fichues. Alors certes c'est sanglant et sans temps mort mais 1) ça ne fait pas peur du tout ( spoiler: la grand mère quoi ! Mais on aurait pu faire un truc ultra flippant mais non... quedal !
) et 2) ça ne respecte absolument pas la saga. Le précédent était déjà ultra mauvais mais suivait au moins le matériau d'origine.

Beaucoup d'hommages au remake d'Evil Dead dont Burn semble s'inspirer de manière complètement foireuse et des scènes vues 3000x avant. Niveau nouveauté, on repassera. En fait c'est vraiment le Evil Dead Gen Z. Comment faire du fric facile avec des spectateurs qui n'ont même pas vu le remake ! Deux scènes étaient bien pensées cela dit, spoiler: le dentier de la grand-mère et de nouveau la grand-mère avec la tondeuse
! spoiler: Et pourquoi avoir montré ce stylo si au final il ne servait à rien ??? J'étais certaines que c'était la dague moi !


Et ces CGI ignobles... ce feu... mais ce feu.... Cette fin ultra laide... Ce boss de fin inspiré de Tyrant et d'un Terminator en ultra cheap... qui a bossé sur la photo dans ce film ? Et c'est interminable !
Maxime Ballufin
Maxime Ballufin

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 octobre 2026
Film qui sait ce qu'il fait.
Réfléchi, ce film touchera forcément une de vos failles.
Cette oeuvre engagé (je ne peux pas dire sur quoi ;) reste un message d'espoir dans beaucoup d'horreur.
Thefilmhater
Thefilmhater

3 abonnés 103 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 octobre 2026
Un film solide, bien mieux réalisé et mémorable que les deux précédents.
Reprenant un postulat de base (un livre maudit, etc...) il faut néanmoins saluer la façon dont les démons sont amenés, différente de d'habitude, et heureusement.
Les scènes de violence sont inventives et réellement répugnantes pour certaines.
Les personnages sont excellents, bien écrits et bien incarnés, que ce soit dans leur forme humaine ou démoniaque.
Malgré une histoire simple, l'écriture est assez bonne, notamment sur les dynamiques familiales et la dénonciation des violences conjugales.
On regrettera cependant des flashbacks un peu insisitans et peu subtils, ainsi qu'une fin un peu décevante, de par l'antagoniste en CGI un peu cheap, alors même que l'ensemble du film bénéficiait d'une technique très maîtrisée.
Evil Dead Burn est donc un long-métrage maîtrisé, jouissif à regarder malgré quelques lacunes pas bien méchantes. Sans aucun doute le meilleur des trois nouveaux.
ewan_carlier
ewan_carlier

117 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 septembre 2026
Sébastien Vaniček s’écrit officiellement un nom et ce, déjà parmi les plus grands. Après un génial « Vermines », il dérègle la machine hollywoodienne par sa patte française en proposant à la fois un grand-huit horrifique absolument terrifiant sans temps mort et un récit touchant sur la place de l’amour, la famille etc. La mise en scène est bluffante, la musique excellente.
Vive la France, Vive la République.
Supajohn
Supajohn

63 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 septembre 2026
Pas mal , c'est rythmé le casting est bon , les fx sont qualitatif, fait par un franchie il n'a rien a envier aux blockbuster américains. C'est exactement ce a quoi je m'attendais en regardant la franchise. Fait le job je recommande.
Edgar B
Edgar B

87 abonnés 125 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 octobre 2026
Evil Dead Burn, du cuir chevelu dans le potage : :

Pour parler de ce nouvel opus d'Evil Dead il faut parler du cold open du film, car il représente tout à fait ces 1h51 mins. Cette scène d'ouverture répond à une mécanique bien précise du cinéma d'horreur, offrir une promesse d'horreur immédiate : Avant d'installer les personnages principaux et l'intrigue familiale, le film cherche à capter l'attention du spectateur avec une scène gore autonome et si la scène donne cette impression de « cheveu sur la soupe », c'est parce que le scénario échoue à en faire un véritable rouage de l'histoire avec une totale absence de liant logique. La fonction est purement utilitaire : Le "kill quota", pour lancer le compteur de cadavres sans impacter le destin des protagonistes.

Là où Fede Alvarez et Lee Cronin prenaient un peu plus le temps d'installer leur univers, le Evil Dead Burn de Sébastien Vanicek déboule n'importe comment. Sans aucune introduction, le récit s'élance à l'aveugle, balayant la mythologie du Necronomicon en trois phrases à travers la figure expédiée d'un grand-père chercheur. L'écriture enchaîne les incohérences agaçantes, à l'image de cette émergence hors de l'eau face à deux pêcheurs médusés, dont la pertinence narrative échappe complètement.

Visuellement, Vanicek privilégie l'effet spécial démonstratif et le gros plan permanent, donnant au métrage de faux airs de clip publicitaire survolté. Le scénario accumule les fautes de goût, scènes frisant le ridicule, protagonistes sous-exploités qui bascule dans le grotesque à l'ambivalence mal définie, hésitant maladroitement entre horreur et comique absurde.

La vraie force théorique du film résidait dans sa volonté de pervertir une famille lié au passé du pépé qui a pu déconner avec ses recherches, laissant un héritage peu radieux. En transformant les figures protectrices — parents et grand-mère — en bourreaux sadiques, ce concept prometteur reste complètement sous-exploité faute d'écriture. Sans une véritable phase d'exposition pour installer la dynamique du foyer et attacher le spectateur aux personnages, la tragédie de la possession perd tout son enjeu affectif et dramatique. Au lieu de susciter l'effroi ou l'empathie face à la destruction intime d'une famille, le récit réduit ses protagonistes à de simples marionnettes démoniaques, transformant une excellente idée de départ en un prétexte creux pour enchaîner les effets visuels non-stop, ultra-violents pour certains et pas tous réussis.

Pourtant, le film offre de véritables éclats de mise en scène, portés par un plan-séquence d'une brutalité inouïe certes mais très réussi, ainsi qu'une séquence d'une tension remarquable sur un toit.
Le final, quant à lui, lorgne sans complexe vers un mélange de la fin de Terminator 1 et 2 et d'Alien 3... Nul.

Entre virtuosité formelle et tics de clippeur, le film souffre d'un manque d'écriture criant. Un second montage et un script plus mûri auraient pu faire de ce chapitre un petit bijou d'efficacité. Il s'agit ici donc moins d'un choix symbolique profond de la part du français que d'un artifice de structure : un déclencheur mécanique destiné à dynamiser tout le film au détriment de la cohérence globale du récit qui aurait beaucoup apporté. On sent un réalisateur poings et pieds liés par une production soucieuse de rester dans les clous : Mais si Vanicek avait eu total champ libre, pas sûr de ce produit formaté bien loin de l'approche intime et incarnée de Vermines. Encore un réalisateur poings et pieds liés par une production soucieuse de rester dans les clous d'une franchise en mode reboot. Bloody Hell !
Ciné-13
Ciné-13

191 abonnés 1 470 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 septembre 2026
Il ne faut pas être adulte pour apprécier ce genre de spectacle tellement artificiel. On peut s’extasier sur la forme indéniable et réussie mais pas sur les événements proposés. On s’accommode de concepts d’artefact, de livre aux passages impies qui, à leur seule lecture libèrent LE démon, de propagation du satanisme et d’immortalité improbable. Mais il ne faut pas être dupe : la violence gratuite ne se justifie pas aussi facilement. Elle peut subjuguer seulement l’enfant qui reste en nous. Alors regardons en surface et sourions devant ce nouveau conte maléfique à la PERRAULT ou à la GRIMM !
Henri M
Henri M

61 abonnés 203 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2026
Je retiens la critique de Mad Movies : « un nouveau chapitre mutant, un monstrueux bâtard dont Sam Raimi peut se montrer fier. »
Pour moi Le film le plus intense de 2026 à ce jour. Vraiment très fort.
L’un des meilleurs scénarios de toute la saga (peut-être le meilleur), aussi intense que gore. Bon en tout cas Mais c'est le plus diabolique et le plus fantastiquement répugnant.
Je vois un peu partout chez les critiques professionnels « humour noir » voir « humour » tout court. Encore une fois je ne le vois pas du tout : audacieux et brutal le film refuse d'édulcorer ses thèmes ou sa violence. D’ailleurs lorsque j’avais vu le premier evil dead, le jour de sa sortie lorsque j’étais ado, J’avoue que le côté drôle m’avait échappé à l’époque et ça m’avait surtout terrorisé.
C'est un pur spectacle d'horreur qui vise à secouer jusqu’à la nausée et à faire sursauter le spectateur en permanence, sans pour autant que ça en devienne lassant, le surprenant à chaque tournant avec un nouvel acte monstrueux.
Le style revitalisant et l'intensité de Vaniček témoignent de l'engagement ferme de la franchise à intégrer de nouvelles voix qui apportent leur touche personnelle à ses horreurs emblématiques.
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