Note moyenne
3,4
2024 notes
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Prenez une tonne de gore bien baveux, secouez le tout sur un rythme de maboul, et vous obtenez Evil Dead Burn. Sébastien Vaniček n'est clairement pas venu pour enfiler des perles : pas d'interminables séquences où les personnages déballent leurs traumatismes d'enfance autour d'une verveine, ici l'intro dure trois minutes chrono et ensuite c'est parti pour le grand nettoyage à la tronçonneuse. On sent que Sam Raimi gardait un œil sur le matos depuis son fauteuil de producteur pour vérifier que personne n'oubliait de repeindre le papier peint en rouge sang. Souheila Yacoub passe tout le film en mode survie ultime et enchaîne les bastons avec une énergie qui ferait passer un marathonien pour un paresseux. Alors oui, les amateurs de balades en forêt regretteront que la caméra n'ait pas piqué son petit sprint habituel au rase-mottes entre les arbres, mais pour le reste, ça envoie du steak sans jamais chercher à meubler. Un bon 4/5 bien mérité pour une comédie horrifique qui va droit au but sans laisser aucun survivant.
C'est loin d'être un de ces nombreux horror movie complètement nul.
Y a pas mal de petites idées sympas. Mais c'est un poil long pour ce que ça raconte et certains rebondissements sont assez de décevants.
Y a pas mal de petites idées sympas. Mais c'est un poil long pour ce que ça raconte et certains rebondissements sont assez de décevants.
spoiler:
Dégueulasserie ambulante
, Evil Dead Burn a le mérite de proposer, au sein d’une saga américaine dont il est le sixième opus, un insert typiquement français à base de conflits intrafamiliaux et de séquestration cradingue façon Pascal Laugier et ses Martyrs (2008), auquel on pense beaucoup, sans oublier la bande originale et ses chansons bien de chez nous (Jacques Brel, Alain Barrière), un plan sur une araignée écrasée pour rappeler son premier long métrage Vermines (2023) etc. La boucherie constitue à elle-même sa propre fin (faim ?), et nous ne pouvons que déplorer l’entêtement avec lequel le récit s’acharne à vouloir donner du sens, comprenons un réseau de métaphores filées, à un spoiler: déchaînement de violence
pour lequel il n’était pas utile d’expliciter encore et encore, par symboles ou flashbacks ou discours interposés, le renvoi à la spoiler: masculinité toxique
. La lourdeur d’écriture semble définir le geste esthétique de Sébastien Vaniček, puisque sa fable banlieusarde avec arachnides était déjà dépourvue de la moindre subtilité.
Cathartique, le film ne l’est pas parce qu’il ne représente pas des passions à proprement parler : nul amour sincère là-dedans, nul trouble, nul sentiment d’appartenance au sein d’une famille de papier qui se consume dès que ses membres sont réunis autour d’une table – nous sommes loin de l’étrangeté terrifiante et grotesque d’un Texas Chain Saw Massacre (Tobe Hooper, 1974) ou de la réflexion générationnelle portée par Abuela (Paco Plaza, 2021). Ne demeurent que quelques fulgurances de réalisation, égarées par un montage épileptique parmi des spoiler: litres de faux sang
.
, Evil Dead Burn a le mérite de proposer, au sein d’une saga américaine dont il est le sixième opus, un insert typiquement français à base de conflits intrafamiliaux et de séquestration cradingue façon Pascal Laugier et ses Martyrs (2008), auquel on pense beaucoup, sans oublier la bande originale et ses chansons bien de chez nous (Jacques Brel, Alain Barrière), un plan sur une araignée écrasée pour rappeler son premier long métrage Vermines (2023) etc. La boucherie constitue à elle-même sa propre fin (faim ?), et nous ne pouvons que déplorer l’entêtement avec lequel le récit s’acharne à vouloir donner du sens, comprenons un réseau de métaphores filées, à un spoiler: déchaînement de violence
pour lequel il n’était pas utile d’expliciter encore et encore, par symboles ou flashbacks ou discours interposés, le renvoi à la spoiler: masculinité toxique
. La lourdeur d’écriture semble définir le geste esthétique de Sébastien Vaniček, puisque sa fable banlieusarde avec arachnides était déjà dépourvue de la moindre subtilité.
Cathartique, le film ne l’est pas parce qu’il ne représente pas des passions à proprement parler : nul amour sincère là-dedans, nul trouble, nul sentiment d’appartenance au sein d’une famille de papier qui se consume dès que ses membres sont réunis autour d’une table – nous sommes loin de l’étrangeté terrifiante et grotesque d’un Texas Chain Saw Massacre (Tobe Hooper, 1974) ou de la réflexion générationnelle portée par Abuela (Paco Plaza, 2021). Ne demeurent que quelques fulgurances de réalisation, égarées par un montage épileptique parmi des spoiler: litres de faux sang
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mon Dieu, meme si je ne suis pas Fan des films gore et tout ce qui s en suit, je suis de 71 j ai connu la sortie Vhs du premier evil dead , qui est le meilleur , les autres opus sont different , mais deja Rise m avait semblé toucher le fond , la on arrive un cran au dessous , c est juste un enchainement de scene gore avec des personnages plus ridicule les uns que les autres, dés le depart , on dirait qu ils percutent pas et qu ils se comportent comme des légumes , il y a un second degres qui n est pas drole du tout , bref, perso juste la mise en image et de qualité ,j espere qu on finira par nous " fiche " la paix avec cette licence qui meritait mieux que d etre exploité pour essayer de cloner avec maladresse le premier opus
Un film qui fait totalement le job : gore avec de l'humour. Pas forcément flippant (contrairement à un Conjuring qui joue avec nos nerfs).
Pour son deuxième long métrage, S. Vanicěk explore la possession satanique basée sur une malédiction ancestrale. On peut dire que le réalisateur a le sens de l'image, de la mise en scène, pensée, précise et dynamique. Il ne lésine pas sur le côté gore et sanguinolent. Un survival terrifiant, sans temps mort, produit par un certain S. Raimi, spécialiste du genre.
Meilleur que son prédécesseur pour ma part, celui-ci donne dans le gore absolu mais avec une histoire qui tient la route et ce côté français est incroyable, Sam Raimi peut être fier !!
Suite à l'enterrement de son mari, Alice part dîner chez sa belle-famille au sein de laquelle elle n'a jamais vraiment trouvé sa place. En plus de l'ambiance à couteaux (réellement) tirés entre tout ce petit monde, un certain Livre des Morts et les ténèbres sanguinaires qu'il laisse augurer se joignent à la fête...
On avait entrevu un certain potentiel chez Sébastien Vaniček avec son invasion de "Vermines" arachnéennes en banlieue parisienne mais on faisait tout de même partie de ceux qui attendaient d'en voir plus avant de porter aux nues ce jeune réalisateur autodidacte. Après un sympathique "Evil Dead Rise" qui avait eu le mérite de réimprimer la folie démoniaque du Necronomicon dans les mémoires, la venue très rapide de Sébastien Vaniček (et de son acolyte co-scénariste Florent Bernard) sur le projet d'un nouvel épisode de la franchise à jamais associée à Sam Raimi -juste après son premier succès hexagonal qui plus est- faisait même un peu peur tant de jeunes réalisateurs français se sont retrouvés écrasés par une machine hollywoodienne juste bonne à étouffer les respirations qu'ils pouvaient apporter à son cinéma de genre (Alexandre Aja est peut-être la seule exception à s'en être sorti... et ça commence à remonter). Bref, ne nous voilons pas la face, on ne croyait pas à la possible résurgence de la saga "Evil Dead" par les seules envies et talents honnêtes de Vaniček.
Mais, comme l'on ensuite exprimé avec une sincérité rafraîchissante le metteur en scène et son co-scénariste au fil de leurs interviews promotionnelles, il y a eu la rencontre avec le producteur Sam Raimi qui, selon leurs propres mots, est bel et bien resté ce grand enfant porté par son amour pour le septième art et prêt à laisser les coudées franches à une nouvelle génération de cinéastes dans l'exploration de son œuvre matricielle. Le "Evil Dead Burn" qui en résulte ainsi aujourd'hui est peut-être un des films qui représente le mieux ce lien de confiance, ce passage de flambeau établi dans le respect, entre un créateur désormais producteur et ses "enfants" ayant grandi dans l'ombre de l'esprit unique de sa filmographie horrifique.
Dès la bouillonnante partie de pêche inaugurale et le mauvais esprit qui y règne, Sébastien Vaniček semble en effet nous hurler avec jubilation que cet "Evil Dead Burn" sera bien SON film, enraciné dans la mythologie de la franchise évidemment (et avec un certain brio) mais où il va s'y exprimer avec une liberté et une inventivité visuelle qui vont forcer le respect. Bien entendu, les clins d'œil formels inévitables à certains plans restés cultes des "Evil Dead" originels sont de la partie mais ils se fondent ici dans un écrin qui n'appartient qu'au réalisateur français... Et également à Florent Bernard qui parvient à faire grandir une toile de fond aussi crasse que moderne afin d'y faire proliférer une nouvelle infestation démoniaque.
L'atmosphère grise, presque de cendres, accueille donc de façon idoine la destinée tragique d'Alice, jeune femme sans doute trop vite mariée à un amour de jeunesse devenu une bombe sur pattes de violence rétrograde prête à exploser. La disparition de ce dernier aurait pu être le salut d'Alice et marquer un nouveau départ mais elle l'entraîne au contraire dans ce qui a fondé ses racines les plus toxiques: une famille vampirisée par la présence du père incontrôlable du défunt.
Si les créatures des Enfers viennent vite amplifier le climat délétère de ce clan dont l'amertume endeuillée cible avant tout la pauvre Alice, elles restent finalement un temps des accessoires à la présentation de la noirceur qui les anime, suffisante en elle-même pour nous introduire à l'horreur bien réelle de l'influence patriarcale qui consume depuis trop longtemps chacun de ses membres lors d'une géniale séquence de repas terriblement anxiogène.
Et, entre le caractère très démonstratif de haine du père, un cadet que l'on sent très vite caché sa lâcheté derrière un visage d'ange, une mère ayant accepté de se soumettre à ce système, une belle-sœur qui en prend le chemin ou encore une grand-mère sénile, autant dire que nos amis les petits démons ne vont avoir besoin que de quelques étincelles maléfiques ramenées de leur tanière pour devenir l'expression métaphorico-tordue de la rage inquantifiable refoulée sous ce toit.
À partir de ce moment, Sébastien Vaniček paraît se donner pour but de nous régaler avec un des carnages les plus brillants et jouissifs que l'on ait vu cette année... Et le bougre y parvient ! Comme si la caméra était elle-même libérée de ses chaînes par le Necronomicon, les attaques démoniaques vont sans cesse gagner en puissance dans la traduction de leur cruauté en jouant l'effet de surprise sur la verticalité/horizontalité des plans, en utilisant le plan-séquence en vue de nous imprégner de la démence infernale ambiante, en trouvant des finalités d'exécution qui lie l'intime des rapports entre les protagonistes à leurs tortures littérales à l'écran, ... Par toute la folie gore qui en émane et un réalisateur en pleine possession de ses moyens pour nous y emporter, "Evil Dead Burn" fait limite passer son prédécesseur pour une gentille petite sortie scolaire horrifique et, n'ayons pas peur de le dire, s'impose comme une prolongation moderne réussie à la franchise (avec le remake de Fede Alvarez qui reste lui aussi à part sur ce point), ayant tout compris de ce que Sam Raimi a pu nous livrer à l'époque.
Certes, le film est malheureusement trop long pour son propre bien, son dernier tiers se perdant parfois dans les massacres gratuits et l'appui trop prononcé sur les contradictions de ses protagonistes (la mère), et aurait gagné sans doute à être resserré d'un quart d'heure, mais l'apothéose finale, espèce d'ultime point d'exaltation de la fusion entre l'héritage de Raimi et le style contemporain de Vaniček achève d'enflammer "Evil Dead Burn" sur un sommet de duel, d'une magnitude symbolique et émotionnelle tout bonnement ravageuse.
"Je t'aime. - Ce n'est pas suffisant."
On avait entrevu un certain potentiel chez Sébastien Vaniček avec son invasion de "Vermines" arachnéennes en banlieue parisienne mais on faisait tout de même partie de ceux qui attendaient d'en voir plus avant de porter aux nues ce jeune réalisateur autodidacte. Après un sympathique "Evil Dead Rise" qui avait eu le mérite de réimprimer la folie démoniaque du Necronomicon dans les mémoires, la venue très rapide de Sébastien Vaniček (et de son acolyte co-scénariste Florent Bernard) sur le projet d'un nouvel épisode de la franchise à jamais associée à Sam Raimi -juste après son premier succès hexagonal qui plus est- faisait même un peu peur tant de jeunes réalisateurs français se sont retrouvés écrasés par une machine hollywoodienne juste bonne à étouffer les respirations qu'ils pouvaient apporter à son cinéma de genre (Alexandre Aja est peut-être la seule exception à s'en être sorti... et ça commence à remonter). Bref, ne nous voilons pas la face, on ne croyait pas à la possible résurgence de la saga "Evil Dead" par les seules envies et talents honnêtes de Vaniček.
Mais, comme l'on ensuite exprimé avec une sincérité rafraîchissante le metteur en scène et son co-scénariste au fil de leurs interviews promotionnelles, il y a eu la rencontre avec le producteur Sam Raimi qui, selon leurs propres mots, est bel et bien resté ce grand enfant porté par son amour pour le septième art et prêt à laisser les coudées franches à une nouvelle génération de cinéastes dans l'exploration de son œuvre matricielle. Le "Evil Dead Burn" qui en résulte ainsi aujourd'hui est peut-être un des films qui représente le mieux ce lien de confiance, ce passage de flambeau établi dans le respect, entre un créateur désormais producteur et ses "enfants" ayant grandi dans l'ombre de l'esprit unique de sa filmographie horrifique.
Dès la bouillonnante partie de pêche inaugurale et le mauvais esprit qui y règne, Sébastien Vaniček semble en effet nous hurler avec jubilation que cet "Evil Dead Burn" sera bien SON film, enraciné dans la mythologie de la franchise évidemment (et avec un certain brio) mais où il va s'y exprimer avec une liberté et une inventivité visuelle qui vont forcer le respect. Bien entendu, les clins d'œil formels inévitables à certains plans restés cultes des "Evil Dead" originels sont de la partie mais ils se fondent ici dans un écrin qui n'appartient qu'au réalisateur français... Et également à Florent Bernard qui parvient à faire grandir une toile de fond aussi crasse que moderne afin d'y faire proliférer une nouvelle infestation démoniaque.
L'atmosphère grise, presque de cendres, accueille donc de façon idoine la destinée tragique d'Alice, jeune femme sans doute trop vite mariée à un amour de jeunesse devenu une bombe sur pattes de violence rétrograde prête à exploser. La disparition de ce dernier aurait pu être le salut d'Alice et marquer un nouveau départ mais elle l'entraîne au contraire dans ce qui a fondé ses racines les plus toxiques: une famille vampirisée par la présence du père incontrôlable du défunt.
Si les créatures des Enfers viennent vite amplifier le climat délétère de ce clan dont l'amertume endeuillée cible avant tout la pauvre Alice, elles restent finalement un temps des accessoires à la présentation de la noirceur qui les anime, suffisante en elle-même pour nous introduire à l'horreur bien réelle de l'influence patriarcale qui consume depuis trop longtemps chacun de ses membres lors d'une géniale séquence de repas terriblement anxiogène.
Et, entre le caractère très démonstratif de haine du père, un cadet que l'on sent très vite caché sa lâcheté derrière un visage d'ange, une mère ayant accepté de se soumettre à ce système, une belle-sœur qui en prend le chemin ou encore une grand-mère sénile, autant dire que nos amis les petits démons ne vont avoir besoin que de quelques étincelles maléfiques ramenées de leur tanière pour devenir l'expression métaphorico-tordue de la rage inquantifiable refoulée sous ce toit.
À partir de ce moment, Sébastien Vaniček paraît se donner pour but de nous régaler avec un des carnages les plus brillants et jouissifs que l'on ait vu cette année... Et le bougre y parvient ! Comme si la caméra était elle-même libérée de ses chaînes par le Necronomicon, les attaques démoniaques vont sans cesse gagner en puissance dans la traduction de leur cruauté en jouant l'effet de surprise sur la verticalité/horizontalité des plans, en utilisant le plan-séquence en vue de nous imprégner de la démence infernale ambiante, en trouvant des finalités d'exécution qui lie l'intime des rapports entre les protagonistes à leurs tortures littérales à l'écran, ... Par toute la folie gore qui en émane et un réalisateur en pleine possession de ses moyens pour nous y emporter, "Evil Dead Burn" fait limite passer son prédécesseur pour une gentille petite sortie scolaire horrifique et, n'ayons pas peur de le dire, s'impose comme une prolongation moderne réussie à la franchise (avec le remake de Fede Alvarez qui reste lui aussi à part sur ce point), ayant tout compris de ce que Sam Raimi a pu nous livrer à l'époque.
Certes, le film est malheureusement trop long pour son propre bien, son dernier tiers se perdant parfois dans les massacres gratuits et l'appui trop prononcé sur les contradictions de ses protagonistes (la mère), et aurait gagné sans doute à être resserré d'un quart d'heure, mais l'apothéose finale, espèce d'ultime point d'exaltation de la fusion entre l'héritage de Raimi et le style contemporain de Vaniček achève d'enflammer "Evil Dead Burn" sur un sommet de duel, d'une magnitude symbolique et émotionnelle tout bonnement ravageuse.
"Je t'aime. - Ce n'est pas suffisant."
Frustration constante, mauvaise image des Française des le début. Je n'ai pas aimé et j'ai rembourser mon pote tellement c'était affligeant
Un film d'horreur sans plus. Rien à voir avec le suspense, l'épouvante, l'atmosphère des films de Sam Raimi.
Un ennui mortel durant tout le film. Le final est d'un ridicule hallucinant. J'avais l'impression de regarder La Momie.
Mais quel navet !!
Un ennui mortel durant tout le film. Le final est d'un ridicule hallucinant. J'avais l'impression de regarder La Momie.
Mais quel navet !!
Du sang des boyaux et des os brisés... vous en voulez, vous en aurez messieurs, dames . Un bon evil dead dans la lignée des 2 derniers. Bourré de références à la saga. Un film gore assumé et une réalisation soignée avec de belles idées de mise en scene. Côté scénario on a droit au strict minimum.
Le thème du feu donne a cet opus une vrai personnalité très bien exploitée. Le concept tourne un peu en rond dans cette franchise mais toutes ces bonnes idées et le rythme qui va avec en font un épisode réussi.
Aucun originalité dans ce film sinon dans le pire : le réalisateur (français) ose toucher aux chiens... et aux enfants (eh oui, c'est après le générique de fin, pour ceux qui l'auraient raté) - pour flatter le sadisme des uns et le voyeurisme des autres.
Le mal n'est jamais parti !!!
Ce volet Evil Dead est probablement le plus différent de tous les Evil Dead... 喝
Non pas que ce soit mauvais.
Celui-ci est surtout une contre balance à l'univers...
Il finit par rafraîchir et connecter l'univers.
Les idées sont là avec une approche vraiment différente ! 易
Un réalisateur français est aux commandes, et cela se ressent réellement dans la réalisation, jusqu'aux bandes-son.
C'est visuellement appréciable.
On retrouve quelques effets connus de la saga, ainsi que d'autres mise en scène très intéressante. ️✨
La tension est souvent plus que palpable.
Et ça, c'est quand ce n'est pas violent !
Oui, le film sait être violent, gore et beaucoup trop cruel !
Quelques scenes seront nous faire tourner de l'œil ! 喝
Derrière tout ce gore, le film traite aussi du deuil et de la difficulté à faire face à la perte d’un proche. ️
Un conseil, il faut surtout pas s'attacher aux personnages, quel qu'il soit ! 朗
Et même pas le chien !
Bien qu'à ce sujet, autant de violence animalière n'était pas utile !
Par contre, il y a une toute petite touche d'humour noir qui se veut comme une référence à la trilogie originale, on dirait.
Au passage, bien quil soit indépendant, c'est une réelle continuité par rapport à tous les autres Evil Dead (sans exception.) 喝
En plus, d'être comme une sorte de suite directe à Evil Dead Rise.
Un parallèle va même plus loin en liant la saga originale ! 里
Et avez-vous remarqué le petit Easter egg ?! 讀
Les plus attentif auront remarqué le portrait du grand Ash Williams ! 望
Et les deux post-générique ne me contrediront pas !
Maman est de retour ! 喝
Ce volet Evil Dead est probablement le plus différent de tous les Evil Dead... 喝
Non pas que ce soit mauvais.
Celui-ci est surtout une contre balance à l'univers...
Il finit par rafraîchir et connecter l'univers.
Les idées sont là avec une approche vraiment différente ! 易
Un réalisateur français est aux commandes, et cela se ressent réellement dans la réalisation, jusqu'aux bandes-son.
C'est visuellement appréciable.
On retrouve quelques effets connus de la saga, ainsi que d'autres mise en scène très intéressante. ️✨
La tension est souvent plus que palpable.
Et ça, c'est quand ce n'est pas violent !
Oui, le film sait être violent, gore et beaucoup trop cruel !
Quelques scenes seront nous faire tourner de l'œil ! 喝
Derrière tout ce gore, le film traite aussi du deuil et de la difficulté à faire face à la perte d’un proche. ️
Un conseil, il faut surtout pas s'attacher aux personnages, quel qu'il soit ! 朗
Et même pas le chien !
Bien qu'à ce sujet, autant de violence animalière n'était pas utile !
Par contre, il y a une toute petite touche d'humour noir qui se veut comme une référence à la trilogie originale, on dirait.
Au passage, bien quil soit indépendant, c'est une réelle continuité par rapport à tous les autres Evil Dead (sans exception.) 喝
En plus, d'être comme une sorte de suite directe à Evil Dead Rise.
Un parallèle va même plus loin en liant la saga originale ! 里
Et avez-vous remarqué le petit Easter egg ?! 讀
Les plus attentif auront remarqué le portrait du grand Ash Williams ! 望
Et les deux post-générique ne me contrediront pas !
Maman est de retour ! 喝
Incroyable grave gore j’adore meilleur film d’horreur 2026 fait encore une suite s’il vous plait c’est tellement bien
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