Evil Dead Burn
Note moyenne
3,7
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160 critiques spectateurs

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Matthieu Valentin
Matthieu Valentin

5 abonnés 38 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 juillet 2026
Je n'ai pas accroché à cet opus... Les deux précédents étaient bien meilleurs.

Les personnages n'étaient pas attachants, le scénario était creux et sans intérêt... Le film était une succession de scènes sans ni queue ni tête, il n'y pas eu un seul moment de tension grandissante. Tout est déballé direct sans susciter l'intérêt du spectateur.

Le côté franchouillard de la réalisation n'a malheureusement pas aidé ce film non plus.

Un naufrage !
sunshine1
sunshine1

124 abonnés 474 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 juillet 2026
Le moins bon depuis le remake. La scène d'intro n'a rien de transcendant comparé aux autres . Aucune scène iconique comme la scène de la salle de bain dans le remake ou celle de l'ascenseur dans rise . Pratiquement toutes les scènes gores sont en gros plans serré pour cacher la misère des effets praticals , aucun plan large pour montrer la décadence des effets barbares, parfois des scènes illisibles car la caméra part dans tout les sens , l'humour ne fonctionne pas et plus dans ses nouveaux evil dead , et le démon a la fin du film est plutôt stylé mais pas assez malfaisant, hargneux . Bon point concernant le bruitage et la musique et 1 ou 2 scène habile avec sa caméra bien novateur. bref déception pour son premier film américain.
The CritizMan
The CritizMan

57 abonnés 286 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juillet 2026
Sébastien Vaniček signe un Evil Dead qui assume totalement son héritage. Le film est bien gore, avec des effets sanglants qui ne cherchent jamais à s’excuser d’être excessifs. Les fans de la saga retrouveront cette violence graphique qui fait partie de l’ADN de la franchise.

La mise en scène est maîtrisée, avec une vraie identité visuelle et un sens du rythme qui maintient constamment la tension. Vaniček démontre qu’il sait manier l’horreur autant dans ses séquences de suspense que dans ses explosions de violence.

L’un des points les plus réussis est que le film s’intègre parfaitement à l’univers et à la chronologie des précédents films, sans donner l’impression de trahir ce qui a fait le succès de la saga. Il apporte sa propre vision tout en respectant les codes de Evil Dead.

Et puis… pas mal, non ? C’est français. Voir un réalisateur français prendre les commandes d’une licence culte internationale et livrer un résultat aussi solide est une vraie satisfaction. Une belle démonstration du savoir-faire français dans le cinéma de genre.
Cinememories

591 abonnés 1 670 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juillet 2026
Tout brûle dans "Evil Dead Burn" : les corps, les secrets et les liens familiaux. 45 ans après la cabane dans les bois originelle, la franchise continue de trouver des réalisateurs comme Sébastien Vaniček, capables de ranimer le Necronomicon sans pour autant l’avoir sous la main. Il transforme le trauma familial en carburant démoniaque. L’horreur, ici, vient de l’intérieur. La saga Evil Dead retrouve une énergie nouvelle, portée par un artisanat de l’horreur sincère et une protagoniste qui ne lâche rien.

"Les arachnophobes se souviennent encore des toiles laissées derrière Vermines, film de monstre dont les enjeux sociaux et familiaux offraient un terrain de jeu idéal à son réalisateur, et qui redonnait un peu d’élan au cinéma de genre français. En gardant Florent Bernard en coscénariste, le duo tente de marquer son passage dans la franchise en renouvelant quelques-uns de ses codes, dans sa narration comme dans son rapport à la violence graphique. C’est le cinéma de Vaniček qui s’implante dans le paysage d’Evil Dead, avec ce qu’il charrie comme sensibilité, dont une pointe de légèreté qui rend ses personnages attachants jusque dans la débandade, et une aptitude à faire de l’horreur quelque chose de complice et de ludique avec le public."

"Le mal est toujours représenté avec putréfaction et adoptant de mauvaises manières envers la chair humaine, mais il existe aussi des douleurs plus nettes, domestiques, qui précèdent largement l’arrivée des Deadites. Burn s’intéresse avant tout à une famille qui se cache derrière le déni et les apparences, où chacun porte un masque de bienveillance appelé à tomber tôt ou tard. La demeure familiale isolée dans les bois, avec ses murs délabrés et ses recoins obscurs, semble tout indiquée pour laisser remonter ce qui ne demande qu’à éclater. Alice ne prend même plus la peine de porter son alliance aux obsèques de son époux, un mari dont on devine qu’il avait le sang chaud. Car même la mort n’est pas capable de la libérer de ce deuil, qui constitue moins une rancœur à résoudre qu’un poids dont elle ne sait pas encore comment se délester. [...] Alice n’affronte plus que ses propres démons, mais ceux des autres également. Et le film ne lui offre pas d’ascension héroïque, elle reste humaine et vulnérable jusqu’au bout, dans un parcours cathartique plus que de survie en elle-même. C’est dans ce combat qu’on peut percevoir un choc des cultures qui la distingue de ses proches."

"Souheila Yacoub ne plie pas sous la culpabilité présumée de son personnage. Ce qui rend Alice crédible dans un premier temps, c’est précisément sa fragilité visible, qui s’accommode mal de la froideur de la belle-famille et de la charge émotionnelle de la situation. Puis, progressivement, une résistance naturelle prend le dessus, sans rupture de ton ni effet de manche, jamais au point de la transformer en final girl badass. Yacoub joue sur la divergence culturelle avec subtilité, apportant une force de frappe à la française qui s’impose là où les autres capitulent. Lorsque les personnages tombent leur masque, Alice reste debout, fragile jusqu’au bout, moins par héroïsme que par nécessité."

"Vaniček sait jouer avec son environnement avec suffisamment de malice pour qu’on reste séduit. Globalement, le côté viscéral est plus mesuré que dans les reboots précédents, et ce n’est pas un défaut. Le cinéaste français semble moins intéressé à pousser le levier du gore à fond, comme ses prédécesseurs, que par ce que l’horreur révèle des personnages, plus diffuse et viscérale. C’est avant tout un spectacle porté par un amusement sincère, visible à chaque plan, dans le soin apporté à chaque détail sanglant. La scène filmée de l’intérieur d’une voiture parle d’elle-même. [...] Evil Dead Burn reste une série B inventive portée par un vrai artisanat de l’horreur, imparfaite, généreuse et sincère. Vaniček n’a pas réinventé le Livre des Morts, mais il y a laissé ses empreintes. Et quelque part dans les pages tachées de sang du Necronomicon, une nouvelle règle attend déjà le prochain réalisateur qui osera l’ouvrir."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Thiago Motta / Agent-Karr
Thiago Motta / Agent-Karr

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 juillet 2026
Avant-première au Grand Rex ! (Ma toute première fois)

J'étais placé tout à gauche, et le fait de voir tous les acteurs et une fanbase m'a un peu sorti du film et a démystifié le truc.

J'ai surkiffé Evil Dead (2013), mais je dois avouer que j'ai été déçu par celui-ci, même s'il était sympathique.

En fait, là où ça m'a dérangé, c'est que c'est un film qui se la pète, en mode : « Eh, regardez ce qu'on peut faire avec une caméra ! » Alors certes, il y a des mises en scène que j'ai adorées (dans la voiture et dans la salle de bain), mais sinon, ça me sort complètement du film.

Evil Dead est victime de son propre succès, dans le sens où il puise sur son propre concept. Il y a un moment où ça ne fait plus peur : on a compris que tes démons ont les yeux jaunes et sont bizarres. Faire plein de plans comme ça, ça m'ennuie. Tout comme l'humour sur la voleuse, qui est répété cinq fois, voire plus.

En fait, je crois que la patte française qui essaye de faire de l'américain ne marche pas trop, selon moi, et rend le tout cringe. (Je vous jure que je suis très bon public et que je ne suis pas là pour hater !)

Le décor n'est pas assez spatialisé non plus. On a du mal à se situer dans l'espace, là où, dans d'autres films, on sait qu'il y a une table, un meuble ici et là, etc. Ça nous familiarise avec le lieu.

Le plan-séquence est incroyable en termes de chorégraphie. Mais encore une fois, c'était une scène pas assez naturelle et qui m'a sorti du film. En mode : les monstres se disent « Et si on passait et qu'on jetait nos victimes devant la caméra pour le spectateur ? »

Et visuellement, je ne parle pas seulement d'Evil Dead Burn, mais aussi du Réveil de la Momie. Je trouve que les films d'horreur d'aujourd'hui sont très aseptisés, voire trop propres. Il manque de la texture, il y a trop de netteté et de flou dans une même image ! Ça rend le film moche, voire trop "jeu vidéo". Et les effets spéciaux numériques, plutôt que faits à la main, me font sortir du film aussi (le chien, le marteau-piqueur).

Et bien sûr, le forcing sur le fan service avec les armes du « coup de grâce » (je comprends le concept), mais qui, selon moi, ne sont pas assez subtiles.

Cependant, il y a des idées de mise en scène incroyables et des acteurs au top.

Big up à la scène du repas de famille, où la tension était ultra palpable, et à la scène dans la voiture, qui m'a fait serrer les dents !
Ozymandias
Ozymandias

1 abonné 21 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2026
Vu au NIFFF, et c'est clairement mon Evil Dead préféré. Après Vermines, le réalisateur démontre une nouvelle fois son talent et c'est avec plaisir que je suivrai son travail. Les effets sont très crédibles, les acteurs également. Un vrai plaisir cracra.
Solenehallez16
Solenehallez16

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 juillet 2026
Une avant-première monstrueuse ! Une véritable claque pour les amateurs d’horreur extrême : des plans absolument hallucinants, une réalisation d’une précision redoutable et un gore aussi brutal qu’inventif, sublimé par une mise en scène exceptionnelle. Une expérience viscérale et mémorable !
Alan.B.Demented
Alan.B.Demented

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juillet 2026
Bon… Le scénario est turbo-débile et le liant entre les scènes horrifiques et les scènes de récit ne fonctionne pas du tout (façon montagnes russes)… Mais… Mais… Le film est ultra-vénère. En plus de t’en coller une sévère dès les premières minutes, il enchaîne les séquences inventives, dérangeantes, mais surtout ultra-violentes avec une générosité et une malice totalement jouissives. Alors, est-ce que cela suffit ? Oui, car Vaniček a réussi le tour de force de ne pas se diluer dans le mainstream US (et d’après ses propos, ça n’a pas été simple).
Cassandra
Cassandra

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 juillet 2026
spoiler: ABSOLUTE CINEMA 
Les plans caméra je m’assois carrément c’est sublime. Le plan du miroir, le plan renversé, le whypan quand Alice rentre dans la maison et que Joseph rentre à son tour, le plan avec Alice qui court avec le ciel rouge, nan mais vas-y ce film c’est un chef d’œuvre cinématographique. TOUS LES PLANS SONT INCROYABLE 
Les réfs aux anciens films, Bruce ma vie OLALALALAA TROP DE CHOSES À DIRE
Tarantin0
Tarantin0

5 abonnés 64 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juillet 2026
Super gore et brutal dans l’image comme dans le son. L’esprit Evil Dead our avec une touche française de la part du réalisateur de Vermines. Il vaut mieux s’accrocher face à une violence aussi démoniaque que les précédents films.
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