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Roger D
111 abonnés
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4,0
Publiée le 12 juillet 2026
Déjà une petit "cocorico" car la suite de cette fameuse saga horrifique est français, je pense que son travail sur "Vermines" (film bien flippant et adoubé par le maître King en personne) à eu des échos outre Atlantique. Car ce n'est pas simple de poursuivre cette oeuvre et l'aider à continuer à exister. Mais en tous cas ce fut une réussite!!! C'est violent, gore à souhait donc dans l'esprit d'Evil dead sans soucis. En tous cas la petite Yacoub joue une française et mon dieu la pauvre qu'est ce qu'elle va en chier!!! Car quand c'est ben y'en a encore!!!! Et si vous allez voir ce film , il faut vraiment être sur de pas être sensible à l'hémoglobine hein, je le redis c'est "EVIL DEAD" donc amateur de ce genre c'est nickel, je suis pas super fan mais quand c'est bien foutu et que je suis pas serein c'est que cela à fait son petit effet! Deux scènes post générique dont une très important pour une possible suite. NOTE : 8/10
Malgré une très bonne mise en scène et quelques bonnes idées le film tourne en rond sans fin et sans but comptant uniquement sur les effets spéciaux et le gore sans retenu et aucune tension.
Un film distrayant mais un scénario faiblard et des situations déjà vues. Moins bien qu,'Evil dead rise pour ma part, beaucoup de plans serrés qui rendent l'action parfois peu lisible. Bref assez décevant.
Sébastien Vaniček signe un Evil Dead qui fait honneur à la franchise. Evil Dead Burn est une véritable boucherie, un concentré de violence et de gore qui ne cherche jamais à s’excuser. Chaque scène est plus brutale que la précédente, les effets pratiques sont impressionnants et l’hémoglobine coule à flots. Les amateurs de films d’horreur extrêmes vont être aux anges.
Mais le film ne se résume pas à son déluge de sang. Il regorge de clins d’œil aux anciens opus, avec de nombreuses références qui raviront les fans de la première heure sans jamais donner l’impression d’être du simple fan service. On retrouve l’esprit malsain, les Deadites toujours aussi sadiques et cette folie qui a fait la réputation de la saga.
La mise en scène de Vaniček est nerveuse, inventive et oppressante. Il enchaîne les séquences choc avec une efficacité redoutable et parvient à maintenir une tension constante jusqu’au générique final.
Au final, Evil Dead Burn est exactement ce que j’attendais : un film ultra violent, généreux en gore, respectueux de l’héritage de la saga tout en apportant sa propre identité. Une pépite horrifique qui s’impose déjà comme l’un des meilleurs Evil Dead. Si vous aimez le sang, les possessions démoniaques et les massacres sans limites, foncez.
À part un vague lien grossier avec la bande audio de l’invocation de départ, le film n’a plus rien à voir l’esprit de sam raimi. Ya du style, une sorte d’artisanat. Mais rien qui emporte. J’ai trouvé ça plat, j’ai senti que le réal se faisait du bien. Un poil prétentieux, une intrigue maigre comme un sandwich sncf, un humour parsemé de ci de là de façon grossière. J’ai perdu 15 balles. Sans parler des effets spéciaux que même mon MacBook Air aurait pu gérer. Je suis désolé mais se la péter parce que le projet a été retenu est un peu abusé. La comédienne principale a fait ce qu’elle pouvait,sans grand brillot. Rien ne surprend. Je m’arrête. J’étais tellement en attente… je suis dégoûté.
Très bon film de la saga evil dead, c'est violent, c'est gore et les démons sont toujours aussi crus. Le film est très beau, j'aime vraiment l'atmosphère du film et les plans. La scène d'intro est aussi très efficace. L'histoire est simple mais marche très bien. On est dans un huis clos pendant la moitié du film. Le point négatif du film c'est les 10 dernières minutes, qui ne servent à rien et rajoute 10min de course poursuite totalement inutile et gâche un peu la fin. Cependant il y a une scène post générique plutôt intéressante. Même sans connaître la saga, je recommande fortement car on a pas besoin d'avoir vu les autres films pour comprendre.
Le meilleur EVIL DEAD et sûrement l'un des meilleur film d'horreur que j'ai vu ! Les acteurs sont très impressionnants, les décors apportent une ambiance poisseuse, la mise en scène est incroyable (les affrontements où la caméra part sur les murs, les plafonds, c'est juste bluffant !). L'histoire s'intéresse beaucoup aux personnages et l'ensemble est flippant et gore à un niveau jamais égalé. Du très grand film d'horreur !
Excellent film de divertissement. Plus gore qu’effrayant avec des touches d’humour très agréables. L’intrigue est simple mais efficace, je me suis pas ennuyé une seule seconde. Bonus : c’est un film francais. À voir absolument !
Depuis le 2013, la franchise Evil Dead est en pleine expension. Ce nouveau chapitre est encore plus brutal, frenetique et enragé. Belle phoyographie et travail sonor, on ressent bien la french touch du realisateur de vermine. Une vraie reussite.
Une araignée filmée en gros plan, puis une grosse paluche cramoisie qui l'écrase sèchement (on a sursauté) : après son Vermines déjà très réussi, Sébastien Vanicek frappe encore un grand coup, et est très énervé (enlevez-lui son café, ça urge). Un toutou tout mignon (attention, amis des chiens), une pauvre vieille dame handicapée, et même une gentille petite fille : il n'a aucune pitié. Avec sa méchanceté surprenante (mais moins gore que l'opus de 2013), ses thèmes plus profonds qu'il n'y paraît et sa caméra inspirée, ce Evil Dead Burn donne une leçon aux films de studios qui vampirisent un nom d'auteur, ici Vanicek a lutté pour avoir une "presque director's cut" qui lui ressemble, et ça se sent. Les plans sont magnifiques (le plan-séquence où l'excellente Souheila Yacoub se faufile entre les monstres, qui a nécessité 9 prises qui lui ont laissé des bleus, le plan renversé à 180° au plafond, la bagarre vue du dessus), le sous-texte sur la violence physique et morale dans un couple est pertinent, avec une superbe punchline finale qui répond à un "Je t'aime" toxique. Vanicek a d'ailleurs marchandé cette phrase finale contre la flopée de flashbacks (dommageables) qui sur-expliquent la relation malsaine entre l'héroïne et son ex-copain (le studio voulait le souligner lourdement à destination du public américain très dissipé en salle... Merci pour les autres, plus attentifs). Côté interprétation, Souheila Yacoub est une héroïne attachante qu'on serait prêt à défendre à coups de tronçonneuse. Quoique, c'était sans compter sur Vanicek qui aime bien jouer avec les références aux anciens opus : "Vous la voyez la belle tronçonneuse, hein, vous la voyez ? Eh ben vous l'aurez pas, c'est pas Marvel ici." (merci, Sébastien). Plus tranchante que le bras de Ash, cette référence avortée avec fracas est peut-être ce qu'on a le plus aimé dans ce film, une des nombreuses belles surprises, audacieuses, d'un opus résolument punk. La norme, c'est pas pour lui. Alors oui, on suit bien le descendant de l'auteur des recherches sur le Livre des Morts, et la suite promet de revenir au monstre du précédent film, mais pas question de passer pour l'épisode bouche-trou. On en veut pour preuve supplémentaire : la seconde scène poste-générique qui, en 3 minutes, dépasse l'interdit (s'attaquer aux gamins) qui rendait inoffensif le précédent Evil Dead Rise : en 3 minutes, il fait plus que l'opus "choc" (tiédasse) qu'il suit. La BO "so french" est une coquetterie, mais on l'aime bien, idem les plans sur lesquels on se rince l’œil, idem les idées de mise en place en amont de scènes crades qui sont bien pensées (vous la voyez la marmite bouillante au début du film ? Eh ben vous allez voir ce que ça fait, spoiler: une chair humaine bouillie et flasque : on ne dépiautera plus jamais notre cuisse de poulet bouillie de la même manière), et toutes les références aux anciens films (la caméra en traveling volant, le Livre, etc...). Pour cet opus énervé et un peu gore (celui de 2013 est pour nous la claque "cracra" de la saga), Vanicek souffle sur le Livre des Morts (oups, l'araignée s'envole) pour conjurer la Malédiction des films de studios sans âmes. On ressuscite.
Honnêtement, si je peux vous donner un conseil, ne vous fiez pas à la note globale du film, qui est selon moi (très) surévaluée.
Le film est une véritable purge, c’est une compilation de scènes gores (dont certaines inutiles), qui s’empilent les unes après les autres. On a l’impression que l’objectif n’était pas de raconter quelque chose, ou de nous emmener quelque part, mais de nous dégoûter le plus possible. Certaines nous font même sortir du film, tellement ça devient trop, à la limite du grotesque.
Clairement pas au niveau de Evil Dead 2013 et en dessous, selon moi toujours, de celui de 2023. Si vous sortez du film, et que vous cherchez un avis, qui comme vous ne comprend pas l’intérêt / la note du film, vous l’avez trouvé.
Un film à voir et à revoir. Une famille endeuillée par la mort d’un fils et époux chéri. Une mort qui va libérer les secrets les plus démoniaques et destructeurs à commencer par l’extrême violence conjugale, cachée et camouflée. Mépris, démence, asservissement et colère sont réunis pour alimenter la présence diabolique.
Evil Dead Burn est un film qui m’a laissé une impression mitigée, malgré de nombreuses qualités qui méritent d’être soulignées.
Tout d’abord, l’actrice principale est une vraie réussite : elle porte une grande partie du film et apporte beaucoup de crédibilité à son personnage. J’ai également trouvé que le scénario était mieux construit que celui d’Evil Dead Rise, avec une histoire plus intéressante et un lien avec le précédent volet qui fonctionne plutôt bien. L’introduction est particulièrement réussie, puisqu’elle plonge immédiatement le spectateur dans l’ambiance et installe efficacement l’univers du film.
Cependant, certains choix m’ont davantage laissé sur ma faim. L’humour, qui fait pourtant partie de l’identité de la saga, est moins présent ici, et cela donne parfois au film un côté plus classique. Les possédées semblent également moins impressionnantes et moins menaçantes, tandis que les personnages qui leur font face paraissent parfois trop passifs, ce qui réduit l’impact de certaines scènes.
Ce qui m’a surtout manqué, ce sont ces moments vraiment marquants qui restent en mémoire. Contrairement à Evil Dead (2013), qui reste pour moi le sommet de la franchise avec ses scènes cultes et son intensité permanente, Evil Dead Burn ne parvient pas totalement à retrouver cette même capacité à surprendre et à choquer.
Cela dit, le film possède de vraies qualités. Les effets visuels sont probablement parmi les plus réussis de la saga, avec une réalisation soignée et des plans particulièrement travaillés. La violence est bien présente, ce qui reste évidemment un élément essentiel de l’identité d’Evil Dead, et le film offre malgré tout une expérience efficace pour les amateurs de la franchise.
Au final, Evil Dead Burn reste un bon épisode de la saga, avec de belles idées et une excellente maîtrise visuelle, mais il lui manque cette folie, cet humour et ces scènes inoubliables qui font de Evil Dead (2013), à mes yeux, le véritable point culminant de la franchise.
Que dire c’est tout simolement ce qu’on attends d’un film d’horreur !! Bravo A Sébastien qui a sû raconter sa version d’Evil Dead , c’est un pur plaisir franchement agréablement surpris !! Entre Obsession et Backrooms + cet Evil Dead les fans d’horreur comme moi sont gâtés
Petite claque horrifique, c’est le meilleur opus de la saga Evil Dead je pense (saga pourtant déjà qualitative). Ça va très loin dans la cruauté, la violence et le macabre. Et puis en terme de réalisation c’est très fort, encore une fois le cinéma de genre américain est mal compris et sous-estimé par une grande partie du public malheureusement. C’est aussi un bel hommage à Resident Evil 7, je suis assez convaincu vous l’aurez compris.