Evil Dead Burn
Note moyenne
3,5
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325 critiques spectateurs

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atlas rome
atlas rome

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 juillet 2026
J’ai trouvé ce film extrêmement médiocre. Il respire cette approche très française dans la mise en scène que je déteste dans le cinéma : lente, prétentieuse et pleine de tics. Et comme toujours, la cigarette est omniprésente, brandie comme un accessoire indispensable, comme si « français » rimait forcément avec « tabagisme permanent ».

Bref, merci à Sam Raimi d’avoir laissé carte blanche au réalisateur français pour imposer sa vision si typiquement hexagonale. Résultat : un film que je vois mal cartonner aux États-Unis… malheureusement (ou heureusement, selon le point de vue).
Aymeric Nicolas
Aymeric Nicolas

10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juillet 2026
Le film se lance dès les premières minutes ce qui accroche le spectateur et donne déjà une idée d’un film qui va finalement clouer le spectateur au siège tout au long du film .Ce film pour moi va rester mieux que le premier à l’instar evil Dead rise (2023) non par les effets spéciaux mais surtout du vieillard qui joue très bien son rôle ,transmettant ainsi le rôle d’un psychopathe plutôt spoiler: qu’un vrai démon .

Ce film plonge le spectateur dans une ambiance palpitante puisque en effets ,la présence de nombreuses scènes « gores » va affirmé la mention -16 en France mdr
ED et un véritable succès le plaçant ainsi sûrement le film de l’année dans la catégorie horreur tout juste avant obsession .
Cyril Bureau
Cyril Bureau

15 abonnés 723 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 juillet 2026
Dès les premières minutes, le film installe une ambiance oppressante et ne relâche jamais la tension. Les scènes d’horreur sont d’une brutalité impressionnante, avec des effets visuels réussis et une mise en scène qui met constamment mal à l’aise.
J’ai aussi beaucoup apprécié le fait que le film ne mise pas uniquement sur le gore : il y a une vraie atmosphère, des personnages auxquels on s’attache et une histoire qui tient en haleine jusqu’à la dernière minute. Sébastien Vaniček apporte une vision sombre et efficace tout en restant fidèle à l’esprit d’Evil Dead.
Si vous aimez les films d’horreur intenses, angoissants et sans concession, foncez le voir. Une excellente surprise que je reverrai avec plaisir !
Yo 16
Yo 16

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juillet 2026
Quel film ce Evil Dead ! Un bon film bien gore comme je les aime. Ça monte en puissance, de bons acteurs, une pointe d'humour et de la boucherie bien réalisée. Un scénario qui tient la route. Bravo à Sébastien Vaniček
Tomy
Tomy

3 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 juillet 2026
Pouahhhh ... cette bouse, un scénario catastrophique au possible et puis la mauvaise french touch ( nike tn / musique à 2 balles). Merci d'avoir rajouté les thématiques à deux balles habituelles soit le mâle toxique, le patriarcat etc ... à oublier rapidement !!!
Djinâh E.
Djinâh E.

44 abonnés 95 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juillet 2026
Evil Dead Burn confirme la constance de la saga, avec une identité visuelle qui lui est propre et des effets assez impressionnants, on peut également relever la créativité des séquences horrifiques. L’ambiance est oppressante à souhait.
Cependant, Le scénario est somme toute assez conventionnel et certains personnages manquent de développement.

Ça reste un très bon cru pour les amateurs du genre.
Isambertg
Isambertg

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 juillet 2026
J'ai adoré touuus les VRAIS Evil Dead, du 1er jusqu'à Rise, en passant par la merveilleuse série trop courte. J'étais en transe a l'idée d'en voir un au cinéma. Et la... J'ai plus eu l'impression de regarder un mélange de 28 jours plus tard( très bon au passage) et de, je sais pas.... frontière pour le côté horreur a la française. J'ai été horriblement déçu, au point d'avoir envie de me barrer. Le chien qui se fait défoncer, 3 fois, on ne touche pas aux chiens, c'est la regle. Trop de loooongueurs inutiles et indignes de cette franchise, et le côté french movie qui n'a rien a faire dans evil dead, je sais pas mais quand j'ai entendu Jacques Brel, j'ai pété un câble intérieurement. Et ils le remettent a la fin, pour bien pourrir le film jusqu'au bout. Le CGI final ridicule. Les doublages français dignes de plus belle la vie. Et côté visuel, le réalisateur a dû s'acheter un objectif et il apprenait a s'en servir pendant le film, il y a du flou partout et n'importe comment, le seul moment où c'est bien géré c'est quand la grand mère apparaît derrière la fille. Mais sinon, bah on a l'impression que c'est filmé par un débutant. C'est dingue que raimi et campbell ont pu valider le truc. J'ai très peur du prochain Wrath. Voilà. C'est tout pour moi spoiler:
MAa x
MAa x

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 juillet 2026
wow wow wow , très bon ce evil dead a la francaise , plus raffiné que d'habitude mais quesceque les scene sont dense et nombreuse et originale ! bravo au réalisateur FR qu'il face rayonner la France aux USA ca serait super
Michael Hurtrel
Michael Hurtrel

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 juillet 2026
Franchement très bof.... J me suis fait chier pendant 2 heures ,si vous voulez perdre votre temps,foncez
rafdas
rafdas

12 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 juillet 2026
J'en suis resorti légèrement déçu. C'est très violent et gore mais je trouve qu'ils en ont trop fait dans le manque de réalisme. J'ai préféré "Passenger" personnellement qui est pour moi encore le meilleur film d'horreur cette année pour l'instant. Le scénario et le déroulement dans "Evil Dead Burn" est trop loufoque et incohérent.
Shiki
Shiki

119 abonnés 284 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juillet 2026
Très très bon. Fidèle à l’héritage des précédents opus. Une violence graphique comme rare j’en ai vu. C’est rythmé, on est sous tension constamment. Une vraie réussite.
Batiste Seethaler
Batiste Seethaler

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 juillet 2026
Franchement quelle grosse déception, envore un réamisateur qui s'est laissé corrompre par l'argent et les profucteurs. Ayant adoré son premier long métrage "Vermines", film d'auteur ingénieux et passionné, quelle douche froide...

On passe d'un film d'auteur audacieux à un film d'horreur mainstream sans aucune originalité, sans âme, avec un dévelloppement des personnages plutôt mauvais, une atmosphère vide et une fin, j'ose le dire "bâclée".

Moi aui avait adoré Evil Dead Rise, particulièrement bien ficelé et intelligent, je déconseille...

Entre un mauvais Conjuring et un film de gore ennuyeux.
rivers john 974.reunion
rivers john 974.reunion

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 juillet 2026
Evil dead et sans concession,une boucherie sans nom, j'ai adoré, encore plus brutal que celui de 2013 et rise, cette opus ne prend pas de gant,et dire que c'est un français qui a réalisé ce film et une fierté,pour les fan, foncé vous ne serez pas déçu, vivement son prochain film
Cadreum
Cadreum

73 abonnés 823 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juillet 2026
Il y a une politique de studio suffisamment rare dans le paysage horrifique contemporain pour mériter qu'on s'y arrête avant même de parler du film lui-même : depuis le reboot de 2013, Sam Raimi et Robert Tapert ont transformé leur franchise Evil Dead en bac à sable confié tour à tour à de jeunes cinéastes de genre — Fede Alvarez, Lee Cronin (beurk), et désormais le Français Sébastien Vanicek, qui avait déjà fait forte impression avec Vermines. La valeur d'un bac à sable, c'est qu'on y laisse les enfants jouer — une manière de fonctionner à l'exact inverse de la logique habituelle des franchises hollywoodiennes, qui préfèrent généralement museler la personnalité d'un réalisateur au profit d'une continuité de marque prévisible. Il faut d'ailleurs se rappeler que la saga elle-même est née, en 1981, de la débrouille : Raimi tournait avec des outils de jardinage, des cascadeurs bénévoles harnachés à des cordes tendues à la main, un budget qui tiendrait aujourd'hui dans la loge d'un second rôle. Cette généalogie de la débrouille et de l'inventivité de mise en scène n'a jamais vraiment quitté la franchise, même quand les moyens ont fini par suivre — et c'est peut-être ce qui rend Burn si intéressant à observer : produit avec un budget qui reste relativement modeste selon les standards hollywoodiens actuels, le film déploie une générosité de mise en scène qui n'a rien à envier aux blockbusters dix fois mieux dotés.

Evil Dead Burn raconte l'histoire d'Alice (Souheila Yacoub), jeune veuve qui rejoint la famille de son mari récemment décédé — un mari dont on comprend vite qu'il n'était pas franchement un modèle de tendresse conjugale — pour un enterrement qui va très rapidement dégénérer en chasse à l'homme sanglante, une fois que le clan tout entier commence à se transformer en Deadites. Le film promet du gore généreux, une caméra virtuose, et l'énième variation sur la formule éculée du huis clos forestier.

Ce terrain cinématographique permet à Vanicek de déployer une générosité de mise en scène qui frappe par son abondance. La séquence de la voiture, où chaque élément de l'habitacle (ceinture, airbag, appuie-tête, toit ouvrant) devient tour à tour une arme dans un ballet d'ingéniosité presque comique, constitue à elle seule un argument suffisant pour justifier le prix du billet. Mais elle n'est qu'un exemple parmi une liste presque absurde d'objets recyclés en instruments de mort : un stylo-plume offert en cadeau d'anniversaire passif-agressif, un candélabre franchement laid, un tire-bouchon, un fragment de porcelaine de toilette brisée, des lignes de pêche et leurs hameçons utilisés pour ficeler un corps comme un rôti, une débroussailleuse, et bien d'autres encorr. C'est un savoir-faire qui traduit dans un vocabulaire contemporain l'idée que n'importe quel objet domestique, aussi banal soit-il, dissimule un potentiel de mise à mort qu'il suffit à la mise en scène de révéler — et l'on sent, à chaque nouvelle idée de plan, que l'équipe entière s'est manifestement fait plaisir, avec une intensité de tournage qui transpire littéralement à l'écran. Car cette accumulation documente une véritable jubilation de mise en scène, celle d'un réalisateur qui s'amuse manifestement à varier les registres de l'effet horrifique : on passe du slapstick presque cartoonesque (le monte-escalier motorisé) à l'effroi contemplatif d'un baiser, sans jamais donner l'impression de changer de film en changeant de registre.

Mais ce qui distingue véritablement Burn de ses prédécesseurs, et ce qui justifie qu'on prenne le film un peu plus au sérieux qu'un simple défouloir gore entre amis un samedi soir, c'est le choix de faire du foyer familial lui-même le premier organisme hostile, bien avant toute irruption démoniaque. La défiance de la belle-mère Susan envers Alice — tenue responsable de la mort de leur fils — installe une xénophobie domestique parfaitement fonctionnelle avant même que le premier Deadite ne pointe le bout de son nez, et le rôle de cette belle-mère est écrit et joué avec justesse : une femme qui excuse indéfiniment les défaillances de son fils, refusant obstinément d'admettre qu'il ait pu faire quoi que ce soit de mal. Le visage inquiétant du beau-père, sa manière de regarder les objets tranchants avec un peu trop d'attention avant même toute possession, préparent le terrain de sa bascule avec une économie de moyens remarquable.

Cette cohérence trouve son incarnation la plus juste dans le personnage d'Alice. Vanicek construit une véritable final girl, au sens le plus classique et le plus respectueux du terme, sans jamais céder aux deux pièges habituels qui guettent ce type de personnage. Alice n'est jamais sexualisée par la caméra — aucun plan complaisant, aucune manière de filmer son corps comme un objet de désir avant d'en faire un objet de terreur. Mais elle n'est pas non plus virilisée à outrance pour compenser, comme le veut une certaine tendance corrective. Ici, Alice reste vulnérable, essoufflée, terrifiée, elle saigne et elle pleure sans que cela ne diminue jamais sa capacité à se battre — un vrai survival pour une vraie final girl.

Quant au Deadite, là où Raimi filmait la possession comme un carnaval hystérique et où Alvarez la filmait dans une brutalité graphique soutenue, Vanicek s'autorise des ralentis, des montées de musique, une forme appliquée à des scènes de mutilation — un possédé qui se tire une balle dans la tête en boucle est filmé avec une tristesse esthétisée plutôt qu'avec le seul objectif de nous dégoûter. On sent bien, à ce stade du film (comme on l'avait compris depuis la scène d'introduction d'ailleurs) que Vanicek cherche moins à nous divertir qu'à nous faire mal — le gore, ici, n'est jamais gratuit dans son intention même quand il est absolument généreux dans son exécution.

Il faut cependant nommer ce qui empêche Burn d'atteindre la perfection qu'il frôle par instants. La palette délavée, quasi monochrome, qui inscrit le film dans l'héritage assumé de la New French Extremity — la référence à Haute Tension et Martyrs n'est jamais loin —, sert magnifiquement le versant traumatique du récit mais brime, dans le même mouvement, l'impact sensoriel de certains tableaux gore les plus ambitieux, notamment ceux hérités de l'esthétique plus flamboyante d'Alvarez. Le sang, dans cette grisaille généralisée, finit parfois par ressembler à de la boue plutôt qu'à du sang — ce qui est sans doute cohérent avec l'ambition thématique du film, mais qui prive occasionnellement le spectateur du plaisir sensoriel primaire que le genre gore est censé, avant toute chose, lui garantir.

L'écriture elle-même laisse par ailleurs transparaître quelques petites scories qui sentent moins la maladresse d'auteur que la contrainte imposée par un studio hollywoodien. Les flashbacks censés éclairer la violence du mari et la découverte de la dague par le grand-père sont amenés lourdement — alors que le reste du film, lui, sait parfaitement distiller l'information avec finesse. De la même manière, le worldbuilding autour du Cercle des Sages Hommes et de la dague kandarienne fonctionne davantage comme un MacGuffin commode que comme un véritable approfondissement du folklore, symptôme d'une commande studio soucieuse d'installer des jalons mythologiques réutilisables pour les épisodes suivants de la franchise.

Ce qui frappe, une fois la dernière goutte de faux sang essuyée, c'est à quel point Evil Dead Burn réussit ce que la plupart des suites tardives échouent lamentablement à faire : transformer sa propre condition de sixième volet en sujet plutôt qu'en simple contrainte de production. Le film ne se contente pas de reproduire la formule Raimi avec un budget plus confortable et un accent français ; il l'habite suffisamment passionnément en faisant de l'incapacité à couper les liens avec un passé toxique — qu'il soit conjugal ou cinématographique — son vrai sujet, dissimulé sous des tonnes d'excellents effets gore, portés par une final girl fabuleuse.
Fiers R.
Fiers R.

208 abonnés 914 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 juillet 2026
Sam Raimi avait resuscité sa propre trilogie culte « Evil Dead » avec un nouveau film éponyme en 2013. Un film plus moderne qui faisait honneur aux premiers mais à la réception mitigée. Récemment, la saga avait connu une renaissance incroyable avec celui de Lee Cronin, « Evil Dead Rise », un opus extrême et sans concession, presque définitif dans sa manière de pousser les curseurs du gore et de l’écœurement, pour un résultat magistral et mémorable. Succès aidant, voilà le nouvel opus d’une saga qui pourrait s’étirer à l’infini puisqu’on change tout le temps de protagonistes avec les nouveaux films, avec juste le Livre des morts et les Deadites comme lien. Lee Cronin n’a pas resigné puisqu’il est parti réaliser sa version tout aussi extrême (et géniale) du mythe de la momie avec « Le Réveil de la Momie », d’excellente mémoire tant c’était inattendu, intense et dégoûtant.

Cette fois, c’est un frenchie qui a été appelé : le jeune prodige à l’origine du film d’horreur avec araignées complètement traumatisant « Vermines ». Un film de série B français particulièrement marquant et horrible qui lui a permis d’être remarqué. Les sirènes d’Hollywood l’ont donc appelé et on peut dire qu’il ne s’est pas cassé les dents comme tant d’autres lors de leur passage outre-Atlantique, notamment dans le film de genre. En effet, « Evil Dead Burns » est très réussi et confirme tout le bien que l’on pensait de ce jeune prodige. On pourra tout de même avancer que l’opus précédent était plus roboratif et que le contexte citadin d’un immeuble de centre-ville ajoutait une touche originale que n’a pas celui-ci avec sa vieille – et sempiternelle – maison isolée dans les bois. En outre, l’histoire offerte ici est vraiment réduite à peau de chagrin, presque accessoire, pour permettre le maximum d’horreur, de violence et de sévices. On notera aussi que la psychologie des personnages est plus basique avec en toile de fond, une famille dysfonctionnelle et le thème à la mode au cinéma de la masculinité toxique et des violences conjugales.

Ceci mis de côté on ne peut qu’apprécier le déluge de gore et de sang offert ici avec une sauvagerie sans limite. Bien sûr, si on est client de ce type de cinéma sinon la séance sera particulièrement pénible. L’inventivité mise en branle ici pour traumatiser les corps, les chairs et les esprits est à son paroxysme. N’importe quel outil de tous les jours devient un instrument de torture et de douleur dans un joyeux opéra de terreur viscéral (comme le suggère le titre québécois) qui ravira les amateurs. Certaines séquences sont incroyables de méchanceté. Du lave-vaisselle à la jambe en bois en passant par le crayon dans le tympan, c’est incroyablement imaginatif et extrême. Même les torture-porn à la « Saw » passeraient pour des enfants de cœur tant c’est dégoûtant ici. Qui plus est, Vanicek impressionne avec une mise en scène vigoureuse et toute aussi musclée. Entre un plan-séquence destructeur qui nous met KO et des mouvements de caméra rendant la violence encore plus flamboyante, on est gâtés. Tellement, qu’arrivé à la toute fin, on en serait presque épuisé et qu’on voudrait que cela se termine. Mais la note d’intention « Evil Dead » est remplie haut la main avec fracas, tripailles et hémoglobine à gogo.

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