je suis fan de la série depuis le tout premier et celui ci est vraiment dans le haut du panier pour moi, il a tout d' un très bon film d'horreur avec la petite touche d'humour a la evil dead et on attend pas 3/4 d'heure pour que ça démarre. Je le recommande les yeux fermés !!!!!!
L'histoire est nulle, les personnages ne sont pas attachants, le seul point possitif c'est que le gore est bien fait. Je ne recommande pas du tout. J'ai perdu du temps et de l'argent. Honnêtement on dirait du ragebait comparé au autres films de la saga davant.
Franchement pas terrible. Je n'ai vraiment pas aimé les ajouts au lore qui sont mal pensés. Par exemple, les deadites peuvent prononcer l'incantation pour maudire et posséder un humain... donc pourquoi ils ne le font pas à chaque fois ? Pourquoi ils ne l'ont pas fait avant ? Bref, mal pensé. Concernant l'horreur, le réal s'écarte du sillon tracé par les deux précédents volets : on ne se prend pas au sérieux, on refait de l'humour horrifique de certains anciens volets, on n'instaure pas d'atmosphère inquiétante. Ok, j'ai franchement ri de bon coeur à plusieurs reprises mais en fait je n'étais pas venu pour ça, et c'est le coeur du problème. Les deadites dans les deux précédents reboot étaient vraiment des éléments centraux du dispositif horrifique : malsains, inquiétants, dérangeants, inhumains. Là ils sont très désacralisés, trop bavards, ils se battent comme des mecs bourrés avec les protagonistes. Donc le film renonce à construire une atmosphère horrifique, c'est un film d'horreur qui ne cherche pas à faire peur. Où est l'horreur alors ? Dans le dégueu, le gore. Problème : certains passages des films de 2013 et 2023 étaient plus costauds et plus créatifs. Bilan : je n'ai pas eu le petit frisson que j'attendais, et sur le gore le film manque un peu d'imagination. Pas terrible donc.
La French touch se ressent à la caméra et à ses quelques plans et idées bien conçues et travaillées, moins gore que les précédents certes mais pas moins glauque
Excellente surprise que cet Evil Dead qui s’inscrit parfaitement dans la franchise. Gore, loufoque, quelques pointes de cruauté et aussi d’humour. Galerie de personnages sans surprise mais efficaces. On en redemande :)
Ce Evil dead Burn respecte les bases posées par Sam Raimi mais rapidement tous les curseurs sont poussés au max ! On en prends plein la tête pendant 1h30 ! Du gore , de la baston contre des démons bien stylés , du pure plaisir, des effets spéciaux efficaces et une mise en scène pleine d’ingéniosité ! Des scènes cultes spoiler: dans la voiture , à table et dans la salle de bain qui vont restées comme du pure cinéma d’horreur bien énervé !
J’en ait vue des navets mais là alors ça atteint des nouveaux records ! L’histoire ne vaut rien ! Un livre maudit des personnes possédés par je ne sais quel moyen , le sang est au niveau des saw mais sans l’histoire, des scènes inutiles et ridicules, l’acting n’est pas mauvais sauf le personnage principal qui est tout droit sorti d’une série B , je regrette le temps perdu ainsi que l’argent perdu, je conseille de le voir en étant fortement alcoolisé ou drogué pour pouvoir mieux l’oublier le lendemain !!
Film plus que correct, l'ambiance et la réalisation sont au top. J'aime beaucoup l'actrice principale, je me suis régalé étant fan d'Evil Dead et cet univers !!!
Incroyable, saisissant du début a la fin aucun ennuie, extrêmement violent et très sanglant avec une touche d'humour léger, sûrement l'un des meilleurs Evil dead et film d'horreur jamais réalisé !
Je viens de sortir de la séance de mon cinéma de quartier. Je me faisais une joie de découvrir ce nouvel opus intitulé Evil Dead Burn pour me consoler du décevant Evil Dead Rise, et malheureusement ce n'est pas à la hauteur de mes attentes.
Le film est très scolaire, rigide, avec une écriture scénaristique médiocre. Les plans se veulent faussement intéressants, mais au final c'est juste très scolaire. Et ne parlons même pas de la musique, qui est une parodie de style à elle toute seule.
Une réalisation où Franck Gastambide aurait sûrement été bien meilleur, et ce n'est pas péjoratif. Oui, on sent la patte française, avec un début un peu à la Gaspar Noé. Après, ça part sur du Resident Evil 7 avec un ton qui rappelle le reboot de Evil Dead de Fede Álvarez, qui reste la meilleure version, tous domaines confondus, après la trilogie de Sam Raimi.
C'est un film rive gauche parisienne, où les gars passent plus de temps dans des clubs comme le Montana, Castel ou l'Hôtel Costes. Ça fait genre, mais ça ne fait rien. C'est cliché. Pour le coup, la série Ash vs Evil Dead avait des propositions bien plus intéressantes.
Le côté vulgaire et presque pornographique confirme cette touche française de l'artiste qui... est un artiste. Bref, il s'est fait plaisir, et tant mieux pour lui. Mais objectivement, et ça reste mon avis, ça reste un mauvais film pour un Evil Dead, et ça ne rend pas du tout honneur, ni le poids qu'elle mérite, à la franchise.
Il aurait plus sa place à faire des films comme Sans répit ou AKA, qui seraient, je pense, plus adaptés à son niveau. Le problème, au fond, ce n'est pas le réalisateur ni le scénariste, mais les producteurs/distributeurs qui valident ce genre de projet.
Parfois, l'efficacité d'un film de genre repose davantage sur sa maîtrise des fondamentaux que sur sa volonté de réinventer une formule connue. Evil Dead Burn s'inscrit pleinement dans cette logique. Le récit prend rapidement la forme d'un huis clos où le deuil, les conflits familiaux et la possession démoniaque se répondent jusqu'à rendre chaque échange plus tendu que le précédent. Cette progression fonctionne parce que les personnages restent ancrés dans des émotions identifiables. La peur ne naît pas uniquement des créatures, mais aussi des liens affectifs qui se délitent sous les yeux du spectateur. La maison devient progressivement un espace où chaque pièce semble enfermer un nouveau rapport de force, donnant au film un rythme soutenu sans multiplier inutilement les détours narratifs.
Parfois, un bon casting ne suffit pas à faire une buzz nécessaire. Pourtant, ici on ne s'ennuie pas et on retrouve tous les ingrédients habituels du genre. La langue française est partout en intra et extradiégétique (chanson, dialogue). Les démons parlent mille langues et ça n'échapera pas aux experts, même si on trouve expédié l'ensemble de l'origin story autour du livre maudit et la fameuse arme pouvant tuer n'importe lequel des démons. (Certes, ils ont déjà été introduits au début de la franchise !) La photographie est jolie et les effets spéciaux à la hauteur du genre. En somme, le film ne cherche pas à sortir des sentiers battus. Le film Passenger sorti en 2026 a beaucoup plus de force dans sa narration et ses idées déjà très banalisées par le genre.
Cette fidélité aux codes constitue finalement la principale qualité du long métrage comme sa principale limite. Les objets du quotidien deviennent naturellement des armes improvisées, la menace ne laisse que peu de répit et les affrontements conservent une vraie lisibilité. Le spectateur retrouve ainsi ce qu'il attend d'un Evil Dead, sans que le scénario ne cherche constamment à surprendre ou à déconstruire les conventions du genre. Ceux qui espèrent une relecture profonde de la mythologie risquent donc de rester sur leur faim. En revanche, les amateurs d'un cinéma d'horreur frontal, généreux dans son spectacle et suffisamment rythmé pour maintenir la tension jusqu'au bout devraient y trouver un divertissement solide, porté par une héroïne crédible et une ambiance qui ne relâche pratiquement jamais la pression.
Je n'ai pas vu les autres films de la franchise Evil Dead mais celui-ci après une scene d'introduction qui met dans l'ambiance garde un bon rythme tout long du film.
Même si le scénario est assez basique on arrive a se laisser un peu surprendre sur certaines horreurs qui peuvent arriver aux personnages.